Les évaluations, telles que prévues dans le bulletin précédent, ont confirmé des émergences résiduelles d’Aedes caspius adultes sur les zones humides submergées les 12 et 13 juillet, principalement situées sur un linéaire côtier qui s’étend entre Sainte-Marie-la-Mer (66) et Valras (34).
Malgré un cumul de facteurs défavorables (vents moyens à forts, faible hauteur d’eau, développement larvaire très rapide et abondance de larves très élevée), les résultats des traitements ont été satisfaisants. Ils ont réduit de plus de 80 % les émergences de moustiques adultes et même si à la tombée crépusculaire de la Tramontane, particulièrement mardi 22, samedi 26 et dimanche 27 juillet, des piqûres ont pu être ressenties comme intenses localement, c’est sans commune mesure avec ce que cela aurait été sans traitement.
Dans les zones où se pratique historiquement l’irrigation, on observe des nuisances résiduelles causées par Aedes caspius.
Ces derniers jours ce sont environ 700 hectares qui ont été traités par avion (64 %), par hélicoptère (16 %) et en régie (20 %). 11 700 hectares ont été traités à ce jour depuis le début de l’année 2025 avec une répartition de 60 % par avion et hélicoptère et 40 % en régie.
Sur le domaine public urbain, 17 000 gîtes traités pour prévenir la nuisance du moustique commun (Culex pipiens).
Le moustique-tigre (Aedes albopictus) est bien présent en ville.