Les observations terrain en zones humides montrent que, dans une situation comparable à celle de la semaine passée, plusieurs stades larvaires sont encore présents suite aux successions de mises en eau naturelles depuis la semaine 47. L’abondance des larves reste en moyenne modérée, avec quelques zones présentant des densités plus élevées.
Les conditions météorologiques récentes, en particulier la baisse des températures et le fort vent de terre, limitent l’activité, la présence et les déplacements des moustiques adultes.
507 ha ont été traités ces derniers jours dont 432 ha par moyens aériens (avion et hélicoptère), clôturant ainsi l’utilisation de ce mode de traitement pour l’année 2025.
Ce dernier bulletin permet d’établir un bilan de l’année 2025 qui, avec un peu moins de 18 500 ha traités, devient l’année la plus basse depuis 2016, bien en dessous de la moyenne 2016-2024 d’environ 28 400 ha.
La répartition des surfaces larvaires positives selon l’origine de la mise en eau est la suivante :
- Précipitations : 44 % (moyenne 2016-2024 : 39 %)
- Coups de mer : 35 % (moyenne 2016-2024 : 38 %)
- Mises en eau artificielles : 21 % (moyenne 2016-2024 : 22 %)
Sur le domaine public, plus de 33 700 gîtes ont été traités contre les moustiques urbains, contre une moyenne de 62 900 gîtes sur la période 2016 -2024. Ces interventions, essentielles, complètent les actions qui doivent être menées par les particuliers au sein de leurs propriétés, en particulier via l’élimination des eaux stagnantes et l’entretien régulier des contenants susceptibles d’abriter des gîtes à moustiques.