Bulletins opérationnels

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 9 au 15 octobre 2017

Les vents de mer ont commencé à souffler en fin de semaine dernière, accompagnés par endroits de pluies fines. Malgré la douceur des températures enregistrée durant les après-midis, favorables aux moustiques adultes, peu de nuisances ont été ressenties.

Lors de la semaine du 9 octobre, plus 100 hectares de zones humides ont été traités (50 % par avion) en dehors des agglomérations. En ville, quelque 1 300 gîtes à eaux stagnantes ont été traités sur le domaine public. Avec un peu plus de 25 000 hectares, au 13 octobre, l’année 2017 reste la plus basse en termes de superficies traitées.

Dans les jours à venir, les vents marins, qui pourront être ici et là accompagnés de précipitations, vont faire remonter les niveaux d’eau en zones humides et entraîner la submersion de terrains, secs depuis plusieurs mois. Des éclosions de larves d’Aedes ruraux devraient se produire dans les prochains jours et requérir des traitements.

Situation par département :

  • Bouches-du-Rhône : les quelques moustiques ruraux adultes présents au niveau des zones humides sur le secteur sud de Port-Saint-Louis-du-Rhône et sur le secteur nord de Salin-de-Giraud, ainsi qu’à Marignane, génèrent des nuisances résiduelles, comme dans le quartier du « faubourg Italien » à Port-Saint-Louis-du-Rhône, par exemple. 
  • Gard : quelques piqûres imputables aux moustiques « ruraux » cantonnés hors des zones agglomérées sont possibles mais peu significatives, comme à Saint-Gilles ou à Aigues-Mortes.Hérault : quelques nuisances imputables à Aedes albopictus (« moustique tigre »), sans commune mesure pour le moment avec celles enregistrées en octobre 2014, année record, se font sentir en ville, comme à Béziers.
  • Aude : quelques « moustiques tigres » (Aedes albopictus) issus de l’espace privé se font sentir ici et là au gré des journées clémentes, comme à Marcorignan ou à Ginestas. En raison de la douceur des températures, des traitements sont encore opérés sur le domaine public contre les larves de l’espèce Culex pipiens (espèce nuisante traditionnelle en milieu urbain) dans les avaloirs pluviaux et réseau souterrains.
  • Pyrénées-Orientales : à l’instar du département voisin, les actions de lutte se poursuivent sur le domaine public, à Perpignan, par exemple. Les demandes d’intervention liées aux nuisances de « moustiques tigres » ont baissé sensiblement. 
 

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des  conditions climatiques qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle de territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 2 au 8 octobre 2017

Le début d’automne est exceptionnellement sec. Même en 2016, considérée jusque-là comme l’année la plus basse en termes de superficies traitées (hors agglomérations), ce phénomène n’était pas aussi marqué.

Les températures, fraîches le matin, sont très douces l’après-midi et favorables aux moustiques adultes. D’autant que le vent a tendance à s’essouffler, particulièrement en fin de journée. Malgré cela, en raison d’un bas niveau de populations de moustiques, le ressenti de nuisance est faible.

Lors de la semaine du 2 octobre, quelque 116 hectares de zones humides ont été traités (61 % par avion), en dehors des agglomérations. Et en ville, quelque 600 gîtes à eaux stagnantes ont été traités sur le domaine public. Avec à peine plus de 25 000 hectares cumulés de traitements, l’année 2017 qui, fin août devançait 2016, se situe désormais en deçà.

Pour les jours à venir, avec des vents variables et plutôt de faible intensité, des températures douces et de faible amplitude, les conditions sont théoriquement favorables aux femelles de moustiques. Toutefois, d’une façon générale, le risque de nuisance est faible à nul, nonobstant des situations isolées relatives à Aedes albopictus (« moustique tigre »). 

Situation par département :

  • Bouches-du-Rhône : on observe quelques moustiques « ruraux » adultes au niveau des zones humides, sur le secteur sud de Port-Saint-Louis-du-Rhône (Roustan, bord du Rhône) et sur le secteur nord de Salin-de-Giraud (Palunette, Bélugue). Néanmoins, le risque de nuisance en zone urbaine reste faible. À Marignane, une situation de nuisance due aux moustiques est recensée : les investigations sont en cours.
  • Gard : on note quelques nuisances résiduelles peu significatives, comme à Saint-Gilles ou à Aigues-Mortes, imputables aux moustiques « ruraux » cantonnés hors des zones agglomérées.
  • Hérault : on observe en ville, de ci, de là, quelques nuisances imputables aux « moustiques tigres », comme à Agde, à Béziers et dans le Montpelliérais.
  • Aude : quelques moustiques tigres issus de l’espace privé peuvent se faire sentir au gré des journées clémentes, comme à Sigean. Sur le domaine public, les larves susceptibles d’être « nuisantes » sont traitées, comme à Ginestas.
  • Pyrénées-Orientales : les actions de lutte se poursuivent sur le domaine public. Des demandes d’intervention liées aux nuisances imputables à Aedes albopictus (« moustique tigre ») sont enregistrées sur le Perpignanais.

 

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des  conditions climatiques qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle de territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 25 au 1er octobre 2017

En cette dernière semaine de septembre, le ressenti de nuisance reste faible. D’une façon générale, les niveaux des populations de moustiques sont suffisamment bas pour ne pas dépasser le seuil d’acceptabilité, mises à part quelques situations localisées, imputables aux « moustiques tigres ».

Dans de la semaine du 25 septembre, moins de 300 hectares de zones humides ont été traités en dehors des agglomérations. En ville, quelque 500 gîtes à eaux stagnantes ont été traités sur le domaine public.

Habituellement pluvieux et dominé par les vents marins, le mois de septembre se termine comme il a commencé : sec, avec seulement 1 millier d’hectares traité dans les zones humides, dont 60 % par voie aérienne. Avec un peu plus de 25 000 hectares, l’année 2017 se situe toujours, pour l’instant, dans la moyenne basse des dix dernières années, comme en 2016 à la même période.

Pour les jours à venir, quelques nuisances liées à Aedes albopictus (« moustique tigre ») pourront se faire sentir en ville, avec le retour de journées plus douces et plus calmes. 

Situation par département :

  • Bouches-du-Rhône : on observe, toujours en zones humides, des nuisances liées aux moustiques ruraux sur le secteur sud de Port-Saint-Louis-du-Rhône (Roustan, Bord du Rhône) et le secteur nord de Salin-de-Giraud (Palunette, Bélugue). Toutefois, le risque de nuisance en zone urbaine reste faible pour le moment.
  • Gard : quelques nuisances résiduelles peu significatives, comme à Saint-Gilles ou à Aigues-Mortes, imputables aux moustiques ruraux cantonnés hors des zones agglomérées.
  • Hérault : quelques nuisances localisées en ville, imputables au « moustique tigre », dans le Montpelliérais et le Biterrois. Des précipitations sont tombées, sans incidence au niveau des zones humides, mais pouvant mettre en eau des récipients artificiels, comme ceux que l’on trouve dans les jardins (conseils sur www.moustiquetigre.org).
  • Aude : des « moustiques tigres » issus de l’espace privé peuvent se faire sentir au gré des journées clémentes, mais d’une façon générale, le risque de nuisance reste faible à nul, dans la continuité des jours passés.
  • Pyrénées-Orientales : en ville, les « moustiques tigre » se font sentir, à Perpignan par exemple. La douceur des températures et l’accalmie des vents, faisant suite à une quinzaine de millimètres de pluie, pourront être favorables aux « moustiques tigres ». 

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des conditions climatiques, qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle des territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 18 au 24 sept. 2017

Dans la continuité, la semaine du 18 septembre corrobore ce mois inhabituel, en termes d’éclosions larvaires en zones humides, relativement faibles en nombre. En effet, statistiquement, cette période de l’année (fin d’été - début d’automne) est généralement humide et pluvieuse, si bien qu’habituellement on enregistre des superficies traitées assez élevées. Certes, des événements peuvent encore se produire courant octobre, mais d’une façon générale la situation est calme, nonobstant quelques situations localisées liées au « moustique tigre ».

Lors de la semaine du 18 septembre, moins de 100 hectares de zones humides ont été traités, consécutivement à des irrigations. Avec près de 25 000 hectares traités cumulés à ce jour, l’année 2017 se situe pour l’instant dans la moyenne basse, comme en 2016 à la même période. En ville, sur le domaine public, plus de 2 500 gîtes de ponte à eaux stagnantes ont été traités.

Pour les jours à venir, quelques nuisances liées à Aedes albopictus (« moustique tigre ») pourraient se faire sentir en ville, avec le retour de journées plus douces et plus calmes. 

Situation par département :

  • Bouches-du-Rhône : on observe une nuisance liée aux Aedes caspius (moustiques des marais) au sud de Port-Saint-Louis-du-Rhône (Roustant, bord du Rhône) et au nord de Salin-de-Giraud (Palunette et Bélugue), mais rien de significatif en zone urbaine.
  • Gard : pas de changement notable par rapport au précédent bulletin. La nuisance résiduelle (Aedes caspius) réside dans les prés de Saint-Gilles, un peu partout sur l'est et le sud de la ville, mais pas de façon intense. Toutefois, on observe un point sensible mais très localisé de nuisance résiduelle au sud d'Aigues-Mortes. La présence importante de moustiques adultes sur la bande de Calvière, suite à des éclosions sur Mourgues, génère un risque aux abords d'Aigues-Mortes.
  • Hérault : même en ville, le ressenti de nuisance par les « moustiques tigres » est resté assez faible. Quelques Aedes caspius volent aux abords des zones irriguées, comme à Lespignan et à Vendres, mais y restent cantonnés. On peut s’attendre à quelques piqûres de « moustiques tigres » prochainement en ville.
  • Aude : quelques « moustiques tigres » se manifestent en ville, au gré des journées clémentes, mais ces situations restent localisées. Des mises en eau par irrigations à Fleury, Marseillette et Mandirac (Narbonne) génèrent des traitements. Pour les prochains jours, la situation devrait être sensiblement la même.
  • Pyrénées-Orientales : la semaine du 18 septembre a été très calme, toutes espèces confondues. Une augmentation du ressenti lié aux « moustiques tigres » est attendu dans les prochains jours, avec le retour de journées plus favorables.

 

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des conditions climatiques, qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle des territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 11 au 17 sept. 2017
Durant la semaine du 11 septembre, les populations de moustiques adultes « traditionnels » (en particulier les Aedes issus des zones humides) ont été maintenues à un niveau globalement bas via un contrôle satisfaisant des éclosions larvaires : traitements, températures inférieures aux normales de saison, vents de terre dominants. Le ressenti de nuisance liée aux moustiques a donc été, d’une manière générale, faible.
 
En milieu urbain, la vigilance ne doit pas pour autant se relâcher dans la période et dans les prochaines semaines. Car même faibles, les précipitations tombées ici et là peuvent suffire à mettre en eau des récipients divers, ce qui est très propice au développement du « moustique tigre ».
 
Moins de 200 hectares de zones humides ont été traités, principalement par avions (73%), suite à notamment à des mises en eau artificielles. En ville, plus de 2500 gîtes à eau stagnante ont été traités sur le domaine public. 
 
Pour les jours à venir, quelques nuisances pourraient se faire sentir en ville, avec le retour de journées plus clémentes. Ces nuisances potentielles seront essentiellement dues au moustique urbain Aedes albopictus (« moustique tigre »). Consulter www.moustiquetigre.org
 
Situation par département :
 
  • Bouches-du-Rhône : dans la continuité, pas de changement observé ces derniers jours durant lesquels quelques moustiques adultes Aedes caspius restent localisés au niveau des zones humides situées à l’embouchure du Rhône. Le risque de nuisance, en ville, reste faible à nul dans les jours à venir.
  • Gard : dans la continuité, quelques moustiques ruraux sont présents localement à Saint-Gilles, en dehors de la zone agglomérée. Le secteur le plus touché se situe à Calvière, suite aux émergences de moustiques Aedes caspius provenant des Bouches-du-Rhône (Mourgues). Pour le moment, pas de risque majeur pour la zone agglomérée d’Aigues-Mortes.
  • Hérault : ces derniers jours, la demande sociale a été en baisse, traduisant un ressenti moindre de nuisance par les moustiques urbains. Le risque dans les prochains jours peut toutefois augmenter si la tendance des prévisions météorologiques vers une amélioration sensible se confirme. 
  • Aude : le bruit de fond imputable à Aedes albopictus (« moustique tigre ») se maintient en intradomiciliaire, mais se ressent un peu moins ces derniers jours. La situation pourrait tendre vers un ressenti de piqûres en augmentation, fût-ce à la marge, dans les prochains jours.
  • Pyrénées-Orientales : à l’instar d’autres départements, les « moustiques tigres » urbains, Aedes albopictus sont les plus présents. Leur agressivité a été pour le moins ralentie ces derniers jours par des conditions climatiques lui étant défavorables. Cette situation devrait se prolonger encore dans les prochains jours. Mais comme ailleurs en région, attention aux effets d’un possible redoux : la vigilance et les gestes préventifs sont donc toujours de mise.

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des conditions climatiques, qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle des territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.

 

 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 4 au 10 sept. 2017

La semaine du 4 septembre, à l’instar des précédentes, a été surtout caractérisée par des nuisances urbaines localisées à quelques habitations et provoquées essentiellement par le « moustique tigre », dont l’origine principale est intra domiciliaire.

En ville, la dynamique des éclosions larvaires est liée à des précipitations et arrosages, très  favorables aux éclosions d’Aedes albopictus « moustique tigre », contre lesquels la lutte physique est plus que jamais à mettre en œuvre par tous. Et en dehors des zones agglomérées, cette dynamique d’éclosions reste globalement liée aux irrigations, dûment contrôlées par les traitements de l’EID-Med avec le bio-insecticide Bti.

Lors de cette semaine du 4 septembre, près de 500 hectares de zones humides ont été traités, principalement par voie aériennes (62 %), suite notamment à des irrigations. En ville, plus de 6 000 gîtes à eaux stagnantes ont été traités sur le domaine public. En 2017, à ce jour, plus de  24 600 hectares de zones humides ont été traités (20 190 en 2016 à la même période, soit 21 % de plus en 2017), ainsi que 61 400 gîtes urbains (59 000 en 2016 à pareille période).

Le risque de nuisances dues aux moustiques dans les prochains jours sera principalement lié aux « moustiques tigres », avec toutefois une intensité qui devrait être à la baisse.

Situation par département :

  • Bouches-du-Rhône : quelques moustiques adultes « ruraux » Aedes caspius sont localisés au niveau des zones humides à l’embouchure du Rhône, mais le risque de nuisance en ville est faible pour les jours à venir.
  • Gard : des moustiques « ruraux » provenant  de secteurs irrigués sont présents à Saint-Gilles, en dehors de la zone agglomérée, tout comme à Aigues-Mortes, suite aux  déplacements de moustiques adultes depuis des secteurs non démoustiqués. Mais le risque de nuisance en ville, dans les prochains jours, est globalement assez faible.
  • Hérault : l’origine de nuisance principale dans le Montpelliérais et, à un degré moindre, dans le Biterrois est liée aux « moustiques tigres » issus de l’espace privé. Les éclosions larvaires survenues dans les zones humides à submersion temporaire sont pour le moment bien maîtrisées par les épandages de bio-insecticide.
  • Aude : des irrigations se poursuivent pour la chasse ou dans les vignes (après récolte) et les vergers (pommiers), nécessitant des traitements par voie terrestre. La demande sociale concerne la nuisance due au « moustique tigre », en ville, qui a pour origine divers réceptacles contenant de l’eau, situés dans les jardins et cours lors de déplacements sur sites.
  • Pyrénées-Orientales : l’efficacité des derniers traitements effectués en zones humides contre les larves de moustiques « ruraux» annihile le risque de nuisances dues à ces espèces, dans les prochains jours. En ville, comme dans l’agglomération perpignanaise, par exemple, une demande sociale notable relève de nuisances générées par le « moustique tigre » issu, à l’instar des autres départements, d’espaces résidentiels privés.

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des conditions climatiques, qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle des territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 28 août au 3 sept. 2017

Sur le plan météorologique, la semaine du 28 août a été partagée en deux : trois très beaux premiers jours puis, dès le jeudi, survenance de vents de terre et baisse des températures. Sur le plan de la nuisance due aux moustiques, ce sont les « moustiques tigres » (Aedes albopictus) issus de l’espace privé, en ville, qui ont occasionné le plus désagréments.

On est toujours dans la même dynamique des éclosions larvaires d’Aedes caspius (moustiques communs « ruraux »), imputables à quelques submersions par la mer et par irrigations en zones humides (ces éclosions ont été maîtrisées par les traitements), ainsi qu’à quelques précipitations. Ces dernières ont été particulièrement favorables aux éclosions de « moustiques tigres » Aedes albopictus intra muro, en milieux urbains.

Lors de la semaine du 28 août, quelque 700 hectares de zones humides ont été traités, principalement par avion (76 %), suite à des remontées du niveau d’eau de certains étangs ouverts directement à la mer, sous l’influence des vents marins.

En ville, près de 3 500 gîtes à eaux stagnantes ont été traités par moyens terrestres sur le domaine public, principalement des avaloirs (espèce visée : Culex pipiens).

À ce jour, en 2017, 24 100 hectares de zones humides (20 % de plus qu’en 2016 à la même période) ont été traités, ainsi que 55 000 gîtes larvaires urbains. En termes de superficies traitées en zones humides, l’année 2017 devrait s’inscrire dans la moyenne (inférieure à 38 000 hectares), sous réserve de l’intensité d’événements climatiques qui peuvent survenir dans le dernier tiers d’année.

Les prévisions « moustiques » pour les prochains jours s’inscrivent dans la continuité de la période précédente, avec une augmentation des populations de moustiques « ruraux » autour de certains complexes lagunaires et des risques de nuisances localisées par le « moustique tigre », en ville.

Situation par département :

  • Bouches-du-Rhône : la dynamique des populations de moustiques « ruraux » reste la même, avec une baisse notable à Saint-Chamas et à Marignane. À l’embouchure du Rhône, le niveau des populations de moustiques « ruraux » reste stable et la nuisance liée est faible. En ville, comme à Arles, des « moustiques tigres » se font sentir.
  • Gard : des nuisances résiduelles liées aux moustiques « ruraux », provenant principalement de secteurs irrigués, sont ressenties à Saint-Gilles, en dehors et en périphérie de la zone agglomérée. À Aigues-Mortes, les migrations de moustiques « ruraux » depuis des secteurs non démoustiqués se cantonnent pour le moment (et encore dans les prochains jours) en dehors de la ville. Sur les autres territoires, comme à Bellegarde, un bruit de fond est présent, mais rien de très significatif. Le « moustique tigre » est également présent, comme au Grau-du-Roi, par exemple, mais ne génère pas pour le moment de ressenti important. 
  • Hérault : quelques moustiques « ruraux » sont cantonnés aux abords de certaines zones humides, traitées par tous moyens (aériens et terrestres), comme à Vendres, mais l’origine principale de la nuisance, dans le Montpelliérais et dans le Biterrois, est liée aux « moustiques tigres », que les précipitations régulièrement tombées en cet été 2017 favorisent grandement.
  • Aude : des traitements larvicides contre les moustiques Aedes caspius, issus de zones humides, ont été mis en œuvre, notamment par hélicoptère, suite aux remontées d’étangs sur le littoral et aux irrigations sur l’étang de Marseillette. Par ailleurs, les conditions climatiques actuelles sont favorables aux « moustiques tigres » « domestiques », comme à Narbonne, Sigean et Ginestas. Le Culex pipiens (moustique urbain commun) requiert des traitements réguliers dans le domaine public.
  • Pyrénées-Orientales : suite au mouvement de l’étang de Salses, plus de 200 hectares de zones humides ont été traités par avion dans de bonnes conditions, avec des résultats satisfaisants. Des émergences de moustiques « ruraux », certes en faible proportion, sont tout de même à prévoir. En ville, comme à Perpignan, par exemple, la gêne liée au « moustique tigre » se maintient, notamment en raison des précipitations tombées ces derniers temps.

 

 

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des conditions climatiques, qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle des territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 21 au 27 août 2017

Au cours de la semaine du 21 août, pendant laquelle de belles journées ont été enregistrées, le ressenti de nuisance liée aux moustiques ruraux est d’une façon générale faible à nul. Les éclosions larvaires, imputables principalement aux mises en eau artificielles et à quelques remontées d’étangs, ont été traitées dans de bonnes conditions. Les résultats obtenus sont globalement satisfaisants.

Les faibles précipitations tombées ici et là requièrent une vigilance rigoureuse en ville. Ces précipitations peuvent suffire à mettre en eau divers contenants et ainsi favoriser le développement des « moustiques tigres », principale origine de la nuisance en ville.

Lors de la semaine du 21 août, quelque 250 hectares de zones humides ont été traités, par avion (32 %), par hélicoptère (35 %) et par les moyens terrestres (33 %). En ville, plus de 2 000 gîtes à eau stagnante ont été traités par moyens terrestres sur le domaine public, principalement des avaloirs d’eau pluviale, visant les larves de l’espèce Culex pipiens. En 2017, à ce jour, près 23 500 hectares de zones humides et 52 000 gîtes urbains publics ont été traités.

Les prévisions météorologiques sont assez bonnes, au moins pour la première moitié de la semaine du 28 août, avec une tendance aux vents de mer de faible intensité et des températures élevées lors des après-midis Ces conditions sont très favorables à la migration et à l’agressivité des femelles de moustiques.

Situation par département :

  • Bouches-du-Rhône : des moustiques ruraux (issus des zones humides) provoquent des nuisances résiduelles à Port-Saint-Louis-du-Rhône et à Salin-de-Giraud, en dehors et en périphérie des zones agglomérées. À Saint-Chamas et à Marignane, une baisse significative de la nuisance est observée dans les lieux où elle survenait. La tendance restera la même dans les prochains jours.
  • Gard : arrivée de nuisances exogènes (Ae caspius) sur Aigues-Mortes et sur St-Gilles (plus nuisances résiduelles issues des prés irrigués) consécutives à la mise en eau du domaine de Mourgues vers le 15 août : la  progression des moustiques est suivie de jour en jour depuis le fort de Peccais jusqu'aux abords de la ville. Avec un vent favorable ces jours-ci, le risque qu’ils atteignent  des quartiers est possible. Quelques nuisances, moustiques ruraux,  sur Bellegarde hors zone agglo, dans les prés notamment où le rythme des irrigations semble faiblir.
  • Hérault : en ville, comme à Agde, Béziers ou Sérignan, le ressenti de nuisance est imputable au « moustique tigre » et se traduit par une demande sociale régulière, notamment dans le Montpelliérais, dont le nombre n’atteint pas toutefois les valeurs enregistrées en 2014 et 2015. Quelques moustiques « ruraux » résiduels sont présents aux abords des zones humides périphériques de l’étang de l’Or.
  • Aude : l’activité de contrôle de la nuisance se concentre principalement sur l’étang de Marseillette et surtout dans les villes, où plus de 1 000 avaloirs et autres égouts souterrains ont été traités. Quelques moustiques adultes résiduels issus des zones humides (Aedes caspius)  sont présents aux abords des zones irriguées, comme sur l’étang de Marseillette ou à l’embouchure de l’Aude, où depuis le mois de mai et sans relâche, d’importantes interventions sont mises en œuvre avec tous les moyens de traitements. En ville, un bruit de fond lié au « moustique tigre » est présent sans dépasser un seuil « inacceptable ».
  • Pyrénées-Orientales : la problématique urbaine est prépondérante, avec des interventions régulières sur la voirie, et la demande sociale concerne le « moustique tigre », issu de l’espace privé, comme à Perpignan et à Canohès voire à Villeneuve-de-la-Raho et à Bages.  

 

 

 

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des conditions climatiques, qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle des territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 14 au 20 août 2017

En dehors de quelques nuisances résiduelles isolées, le niveau des populations de moustiques issus des zones humides a été ramené à un bas niveau par les traitements réguliers de l’EID. Malgré ce, de temps à autres, quelques piqûres peuvent être ressenties, particulièrement aux abords des gîtes larvaires. 

Quelques orages survenus ici et là requièrent une vigilance rigoureuse au sein des zones agglomérées. Ils caractérisent cet été par leur survenance régulière, avec des intensités relativement faibles, toutefois. Si ces précipitations n’arrivent pas à compenser le déficit hydrique, elles peuvent suffire à mettre en eau divers récipients et ainsi favoriser le développement des « moustiques tigres », principale origine de la nuisance urbaine.

Lors de la semaine du 14 août, environ 400 hectares de zones humides ont été traités, principalement par voie aérienne (88 % des surfaces). Au total, plus de 23 000 hectares de zones humides ont été traitées en 2017, depuis janvier, soit 15 % de superficies en plus par rapport à 2016 à la même période. En ville, ce sont plus de 2 500 gîtes larvaires qui ont été traités cette semaine sur l’espace public, portant leur nombre à près de 50 000 à ce jour pour 2017.

Bien que les conditions météorologiques devraient être favorables aux piqûres des femelles de moustiques dans les beaux jours à venir, le risque de nuisances généralisées à un territoire par les Aedes des marais reste faible à nul. À l’instar des semaines passées, le risque de nuisance vient de l’espèce Aedes albopictus (« moustique tigre ») et se situe en zones agglomérées.

Situation par département :

  • Bouches-du-Rhône : le niveau des populations de moustiques adultes issus des zones humides est en augmentation à l’embouchure du Rhône, à Saint-Chamas voire, dans une moindre mesure, à Marignane et à Fos-sur-Mer. Un risque de nuisance résiduelle existe dans les prochains jours, particulièrement en fin d’après-midis.
  • Gard : pas d’indications particulières.Hérault : quelques moustiques issus des zones humides ayant réchappé aux traitements pourraient se manifester hors des zones agglomérées, comme à Lansargues, par exemple. En ville, à Béziers, Mèze, La Grande-Motte, un risque de nuisance par les « moustiques tigres » est possible en cette période. La vigilance doit être collective (www.moustiquetigre.org). 
  • Aude : le bruit de fond lié aux « moustiques tigres » reste présent : sur le Narbonnais, par exemple.  Pour le moment, quelques situations isolées (quartier ou quelques habitations) mises à part, il n’y a pas de risque de nuisance généralisée à une zone agglomérée dans les tout prochains jours.
  • Pyrénées-Orientales : la situation observée ces dernières semaines estivales perdure et le risque de nuisance principal est toujours imputable au « moustique tigre » et localisé à quelques pâtés de maisons, à Perpignan, par exemple.  

 

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des conditions climatiques, qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle des territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.

 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » * - Semaine du 3 au 9 juillet 2017

La première semaine du mois de juillet est dans la continuité d’un printemps « peu piquant » concernant les espèces de moustiques issues des zones humides. Cette situation générale est très satisfaisante et bienvenue à l’entame des vacances scolaires, même si les moustiques urbains sont en sensible augmentation.

Des traitements contre les larves ont été mis en œuvre sur près de 550 hectares de zones humides depuis le 3 juillet, dont 80 % par avion, le reste essentiellement par Quad (motos 4x4) ou à l’aide de pulvérisateurs. En ville, près de 6 000 gîtes larvaires ont été traités, particulièrement sur la voirie, par système à haute pression embarqué sur Pick-up.

Sur le plan quantitatif, à mi-parcours de l’année 2017, plus de 19 000 hectares de zones humides ont été traités, soit légèrement plus que l’an passé à pareille époque, et environ 30 000 gites larvaires sur le domaine public, ce qui se situe dans la « moyenne haute » des dix dernières années.

Par ailleurs et comme prévu, l’activité des moucherons (Arabis) est en baisse.

Les prévisions météorologiques jusqu’au16 juillet étaient plutôt favorables à la nuisance des espèces urbaines liées à l’habitat privé individuel et collectif, notamment le « moustique tigre » (Aedes albopictus). Les conseils consistant à gérer ses eaux domestiques (vider, supprimer, couvrir, ranger, jeter…) sont donc d’actualité (www.moustiquetigre.org).

Prochain bulletin dans la semaine du 31 juillet.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la situation est au beau fixe dans ce secteur où les actions de lutte par traitement avec le bio insecticide Bti (> 4000 hectares en 2017) permettent de ramener le seuil les populations de moustiques nuisibles à un niveau suffisamment bas pour ne pas être ressenties par les résidents permanents et estivaux situés sur les secteurs démoustiqués, à l’embouchure du Rhône et autour de l’étang de Berre. 
  • Gard : dès que le vent tombe, la nuisance due aux moustiques ruraux se maintient en ville, à Bellegarde, de façon soutenue en fin de journée, ainsi qu’à Saint-Gilles, plutôt hors de la zone agglomérée. Plus à l’ouest sur le littoral, quelques moustiques de différentes espèces, rurales et urbaines, commencent à se faire sentir (à Port Camargue, par exemple) mais il convient d’effectuer des relevés supplémentaires afin de définir plus précisément le risque de nuisance dans les jours à venir. Des traitements ont été mis en œuvre dans les secteurs irrigués sur près de 200 hectares cumulés de zones humides.
  • Hérault : des nuisances isolées dans certains quartiers ou dans quelques habitations, liées principalement aux « moustiques tigres », sont ressenties dans une cinquantaine de communes de la zone d’action de l’EID-Med, plus particulièrement à Baillargues, Combaillaux, Jacou, La Grande-Motte, Lansargues et Montpellier. Ces nuisances, qui ne sont pas généralisées dans ces zones agglomérées, peuvent être intenses là où elles surviennent. Il est important de suivre les conseils avisés et diffusés par différents biais sur la gestion des eaux domestiques : vider, supprimer, couvrir, ranger, jeter (www.moustiquetigre.org).
  • Aude : le risque de nuisance par Aedes caspius (espèce issue des zones humides) se maintient sur l’étang de Marseillette voire dans les quartiers périphériques des communes concernées, même si la tendance au vent de terre réduit les migrations vers les zones urbaines. En ville, quelque 3 000 gîtes à eaux stagnantex ont été traités sur la voirie.
  • Pyrénées-Orientales : le risque de nuisance est surtout dû au « moustique tigre », dans quelques agglomérations, dont Perpignan ou Saint-Estève. Par ailleurs, la légère remontée des eaux de l’étang de Salses a entraîné des éclosions de larves d’espèces issues des zones humides littorales, sur près de 150 hectares, traités samedi 8 juillet par avion. En ville, 1 800 gîtes larvaires ont été traités sur la voirie.

 

 

* Ces prévisions sont sous réserve de l’évolution des conditions climatiques, qui constituent le facteur essentiel influant sur le comportement des femelles de moustiques. Ce bulletin exprime une tendance générale à l’échelle des territoires situés dans la zone d’action traditionnelle de l’EID Méditerranée.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 26 juin au 2 juillet 2017
Peu de nuisances ressenties au cours de la semaine du 26 juin, même sur les territoires où le niveau des populations de moustiques issus des zones humides a augmenté ces dernières semaines. Des facteurs tels que les températures ambiantes, qui ont baissé, et le vent du nord, qui a soufflé fort ces derniers jours, ont été défavorables aux moustiques adultes.
 
Des traitements contre les larves ont été mis en œuvre sur plus de 1 100 hectares de marais depuis le 26 juin, avec des conditions plutôt défavorables (vent, pluie). En ville, ce sont plus de 3 000 gîtes larvaires qui ont été traités.
 
Les prévisions météorologiques, plutôt bonnes jusqu’à dimanche 9 juillet, excepté un passage pluvieux voire orageux vendredi et samedi, pourraient favoriser la nuisance, là où des moustiques adultes seraient présents.
 
Situation détaillée par département :
 
  • Bouches-du-Rhône : la situation de nuisance due aux moustiques reste très faible. Les actions de lutte par insecticide donnent pleinement satisfaction, depuis le début de l’année, à l’embouchure du Rhône et autour de l’étang de Berre. Les prévisions en termes de risque de nuisances sont au beau fixe pour la semaine.
  • Gard : nette amélioration par rapport au ressenti de nuisance due aux moustiques ruraux, il y a deux semaines. Mais les prévisions météorologiques étant plus favorables pour les prochains jours, on peut craindre un nouvel épisode de piqûre, moins intense qu’originellement, à Saint-Gilles et, à un degré moindre, à Bellegarde.
  • Hérault : quelques nuisances isolées en ville, imputables aux moustiques… urbains, notamment des « moustiques tigres ». La vigilance en matière de suppression ou de gestion des eaux domestiques doit être de mise, en prévision d’orages d’été (www.moustiquetigre.org).
  • Aude : un risque de nuisance par Aedes caspius, moustique estival des marais, subsiste dans les tous prochains jours, sur l’étang de Marseillette  en fin de journée, à la tombée du vent.
  • Pyrénées-Orientales : le risque de nuisance en ville est lié aux « moustiques tigres »,  qui, à l’inverse des moucherons, montent en puissance.

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 19 au 25 juin 2017

Globalement, la semaine du 19 juin s’inscrit dans la continuité de la précédente, avec une situation assez calme en matière de nuisance due aux moustiques issus des zones humides, nonobstant l’est du Gard.

Plus de 550 hectares de zones humides ont été traités, dont 50 % par avion, 20 % par hélicoptère et 30 % au sol.

Dans les prochains jours, le principal risque de nuisance provenant des espèces « rurales » de moustiques se situe dans le Gard.

En secteurs urbains, le ressenti de nuisance dû aux espèces urbaines (« moustique tigre » notamment), favorisées par l’extrême élévation des températures, est croissant. Plus de 4 000 gîtes à eaux stagnantes ont fait l’objet de traitements par insecticide.

Les moucherons (Arabis) sont toujours présents et occasionnent des nuisances pouvant générer de l’inconfort aux endroits où elles surviennent.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : dans la continuité de la période précédente, hormis les sempiternels moucherons, très actifs au mois de juin, la nuisance liée aux moustiques issus des zones humides, traités par bio-insecticide, est quasiment nulle, tout particulièrement à l’embouchure du Rhône. On note quelques piqûres dues au « moustique tigre » dans les communes situées autour de l’étang de Berre.
  • Gard : la nuisance résiduelle causée par les moustiques ruraux est assez forte, par endroits, à Saint-Gilles et, à un degré moindre, à Bellegarde. Le vent du nord devrait atténuer le ressenti mais des piqûres pourront être encore subies lors des belles journées à venir.
  • Hérault : en secteurs urbains, on observe une croissance du ressenti de nuisance due au « moustique tigre », à Agde, à Béziers et dans le Montpelliérais. Sur le littoral, la situation reste très favorable, hormis quelques piqûres possibles aux abords des secteurs soumis à une intense irrigation, comme à Vendres, Lespignan ou Portiragnes.
  • Aude : les espèces urbaines, notamment le Culex pipiens, génèrent quelques nuisances ponctuelles et isolées, comme à Narbonne ou à Cuxac-d’Aude. Après plusieurs semaines d’irrigation intense, des moustiques « ruraux » adultes Aedes caspius se font sentir au niveau de l’étang de Marseillette, mais pour le moment ils ne vont pas au-delà.
  • Pyrénées-Orientales : les nuisances les plus notables sont générées par les moucherons (Arabis) particulièrement en Salanque. En ville, le « moustique tigre » se montre plus agressif et présent à Perpignan (quartier Porte d’Espagne) et à Saint-Estève.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 12 au 18 juin 2017
Globalement, la semaine du 12 juin clôture un printemps au cours duquel peu de nuisances due aux moustiques issus des zones humides ont été ressenties, mises à part quelques situations particulières imputables aux irrigations.
 
Plus de 320 hectares de zones humides ont été traités dans la semaine du 12 juin, dont 37 % par avion, 11 % par hélicoptère et 52 % au sol, essentiellement par Quad dans les plaines à irrigation.
 
En secteur urbain, on note une augmentation des niveaux de populations de « moustiques tigres » (Aedes albopictus). Aussi, durant les périodes chaudes et sèches que nous connaissons, favorables aux moustiques issus des gîtes à eaux stagnantes, la vigilance, est-elle de mise. Les actions menées dans le domaine public par les services de l’EID Méditerranée doivent être impérativement complétées par la mise en œuvre des bons gestes en matière de gestion des eaux domestiques : supprimer, vider, couvrir, jeter... (www.moustiquetigre.org).
 
Les moucherons (Arabis) sont présents en cette fin de printemps. La période est statistiquement  assez favorable à certaines de leurs espèces, comme les Leptoconops, mais  ne perdure pas en règle générale au-delà du début de l’été.
 
Dans les prochains jours, le principal risque de nuisance dû aux espèces « rurales » de moustiques se situe dans l’est du Gard, en limite du périmètre du Parc Naturel Régional de Camargue.
 
Situation détaillée par département :
 
  • Bouches-du-Rhône : hormis les sempiternels moucherons, très actifs statistiquement au mois de juin, après des périodes de remontées de nappes phréatiques, la nuisance liée aux moustiques est faible à nulle, tout particulièrement à l’embouchure du Rhône, où les actions de lutte par bio-insecticide obtiennent de bons résultats.
  • Gard : nuisance résiduelle avérée en ville à Saint-Gilles, imputable aux espèces traditionnellement issues des secteurs irrigués, auxquelles s’ajoutent des moustiques provenant de zones non démoustiquées. À un degré moindre mais non négligeable, la commune de Bellegarde subit des nuisances, particulièrement en dehors de la zone agglomérée, avec le risque probable que cette nuisance atteigne dans les prochains jours la zone agglomérée.
  • Hérault : en ville, on observe une croissance du ressenti de nuisance par les « moustiques tigres ». Sur le littoral, la situation reste très favorable, hormis quelques piqûres aux abords des secteurs soumis à une intense irrigation, comme à Vendres, Lespignan ou Portiragnes.
  • Aude : après plusieurs semaines d’irrigation intense, les quelques moustiques adultes Aedes caspius dont les larves ont  réchappé aux traitements s’accumulent et se font sentir à quelques endroits, comme sur l’étang de Marseillette. Le « moustique tigre » génère des nuisances ponctuelles et isolées, comme à Narbonne ou à Cuxac d’Aude.
  • Pyrénées-Orientales : les nuisances les plus notables sont générées par les moucherons (Arabis), particulièrement en Salanque. En ville, le « moustique tigre » se montre un peu plus agressif, à Perpignan notamment. 

 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 5 au 11 juin 2017

La situation générale reste stable et favorable, s’agissant des moustiques. En effet, le printemps qui s’achève aura été peu « piquant », puisque hormis quelques situations isolées et ponctuelles, on ne note pas d’épisode significatif de nuisances résiduelles.

Les traitements mis en œuvre sur quelque 17 000 hectares de marais depuis le début d’année ont été d’une efficacité satisfaisante. Dans la semaine du 5 juin, ce sont près de 300 hectares de zones humides, soumises essentiellement aux irrigations, qui ont été traités par avions, hélicoptères et moyens terrestres.

Jusqu’à dimanche 18 juin, les prévisions en termes de nuisance (ou plutôt d’absence de nuisance, ou alors très limitée) s’inscrivent dans la continuité : de fait, à l’instar des prévisions météorologiques, elles sont au beau fixe. Ce qui ne doit pas empêcher d’être vigilant, les périodes chaudes et sèches étant favorables au développement des larves de moustiques issus des gîtes à eaux stagnantes. Si, dans sa zone traditionnelle d’action, les services de l’EID Méditerranée assurent les actions de lutte sur le domaine public, il appartient à chacun(e) de veiller à gérer chez soi les eaux domestiques : supprimer les eaux stagnantes, couvrir les récupérateurs d’eau, ranger ou jeter tous les objets traînant dans le jardin ou sur le balcon, etc.

www.moustiquetigre.org

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les résultats des traitements sont bons et à souligner, particulièrement au niveau des zones humides situées à l’embouchure du Rhône. Les prévisions en termes de risque de nuisances sont au beau fixe pour la semaine en cours. Ce sont les moucherons qui peuvent occasionner quelques désagréments par leurs piqûres.
  • Gard : quelques nuisances résiduelles dues à des Aedes caspius, moustiques estivaux issus des zones humides littorales, sont observées hors agglomération à Saint-Gilles mais ne sauraient, en l’état actuel, générer un risque en zone urbaine dans les prochains jours.Hérault : quelques nuisances isolées sont observées dans certaines zones urbaines, imputables aux moustiques Culex pipiens et Aedes albopictus (« moustique tigre »), face auxquelles la vigilance est requise en matière de gestion des eaux domestiques (supprimer, vider, couvrir, ranger, jeter, etc), suite aux faibles précipitations qui surviennent en cette période.
  • Aude : un risque de nuisance dues aux Aedes caspius subsiste dans les tout prochains jours, en fin de journées, lorsque le vent tombe aux abords de milieux irrigués, comme à Mandirac ou dans la plaine viticole, à Narbonne. L’intensité des mises en eau artificielles dans les secteurs viticoles et agricoles génère une multitude d’interventions au sol (traitements) successives sur des linéaires et petits parcellaires. 
  • Pyrénées-Orientales : le risque de nuisance est lié aux moustiques urbains (« moustiques tigres » particulièrement), contre lesquels les actions de lutte mises en œuvre dans le domaine public par l’EID Méditerranée doivent être complétées et accompagnées par la gestion des eaux domestiques (supprimer, vider, couvrir, ranger, jeter…) dans le domaine privé (habitat individuel et habitat collectif dense), à la diligence des particuliers.

 

 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 29 mai au 4 juin 2017

La semaine du 29 mai s’est déroulée sans aucun ressenti de nuisance généralisée, en zones urbaines, même si quelques piqûres isolées ont pu survenir ponctuellement en ville ou aux abords des terres irriguées.

Les traitements larvicides, tous moyens confondus, suite aux irrigations et entrées maritimes, ont concerné 400 hectares de zones humides (naturelles et irriguées). En ville, près de 8 000 gîtes ont été traités sur le domaine public.

Les moucherons (Arabis) provoquent par leur piqûre (petite « morsure », pour être précis) de l’inconfort autour des étangs ou de zones limono-sablonneuses, en cette période, avec un pic d’activités après des précipitations ou des remontées de nappes phréatiques.

Pour les prochains jours, s’agissant de nuisances résiduelles dues aux moustiques, les prévisions générales, nonobstant quelques situations isolées, sont au beau fixe. Tranquillité, donc. 

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le niveau des populations de moustiques adultes est encore faible voire nul sur l’ensemble de la zone d’action, favorisant ainsi activités et manifestations en extérieur. Mise à part une nuisance notable due à des moucherons, notamment à l’embouchure du Rhône, le risque de nuisance par les moustiques devrait rester, d’une façon générale, assez faible dans les prochains jours.
  • Gard : la situation est assez calme, malgré des éclosions larvaires qui font suite, particulièrement, à des irrigations et qui sont traitées par voies aérienne et terrestre au fur et à mesure.
  • Hérault : quelques nuisances isolées, en ville, sont imputables aux moustiques urbains, notamment les « moustiques tigres », vis-à-vis desquels la vigilance de chacune(e) et de tous et toutes est requise, en matière de suppression des eaux stagnantes, de vidange ou de rangement de tous objets pouvant recueillir de l’eau, suite aux faibles précipitations pouvant survenir dans cette période.
  • Aude : quelques moustiques résiduels issus des zones humides sont observés aux abords des milieux irrigués, comme Mandirac, à Narbonne, et peuvent occasionner très localement une gêne lors des fins d’après-midi sans vent. 
  • Pyrénées-Orientales : quelques adultes d’Aedes detritus récalcitrants sont observés à Saint-Nazaire, à la périphérie de la ville.  Les derniers orages ont aussi provoqué l’éclosion de larves de « moustiques tigres ». Les actions de lutte mises en œuvre par les services de l’EID dans le domaine public, au sein de sa zone d’action, doivent être complétées par la suppression des eaux stagnantes et la gestion de toutes les eaux domestiques dans le domaine privé par les particuliers. Des nuisances dues aux Arabis (moucherons) sont observées dans le Roussillonnais.

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 22 au 28 mai 2017

Le niveau des populations de moustiques reste assez bas, d’une façon générale, nonobstant quelques nuisances localisées et ponctuelles.

Plus de 200 hectares de zones humides ont été traités (55 % par avion, 8 % par hélicoptère et 37 % par moyens terrestres). En secteurs urbains, près de 1 000 gîtes larvaires à eaux stagnantes ont été traités sur le domaine public.

Dans les jours à venir, le risque de nuisance lié aux moustiques devrait s’inscrire globalement dans la continuité et demeurer assez faible sur le littoral.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : en légère augmentation à l’embouchure du Rhône, le niveau des populations de moustiques adultes, relativement bas pour la saison, ne génère toutefois pas d’inconfort en ville. Cette situation devrait se poursuivre durant les prochains jours.
  • Gard : la période est calme, s’agissant de nuisances dues aux moustiques, ce qui est de bon augure en cette saison pré-estivale. Le risque pourrait provenir d’espèces moins communes, comme les Anopheles, au pouvoir de dispersion nettement inférieur à celui des Aedes des zones humides : en périphérie d’Aigues-Mortes, par exemple.
  • Hérault : en ville, quelques nuisances isolées sont imputables au « moustique tigre » (Aedes albopictus), mais sans grande intensité et sans généralisation à l’échelle d’habitations ou de quartiers. Les moucherons se font sentir sur le littoral, en dehors des zones agglomérées.
  • Aude : le pic de nuisance observé à l’ouest du département, au niveau de l’étang de Marseillette, est passé, comme prévu, malgré d’intenses irrigations qui se poursuivent, générant beaucoup de traitements. Sur le littoral et en ville, la situation est plutôt calme et devrait perdurer ces prochains jours.
  • Pyrénées-Orientales : toujours quelques Aedes detritus « âgés » à Saint-Nazaire, en périphérie de la ville, mais le vent annihile le ressenti. Cette génération ne devrait plus provoquer d’inconfort.

 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 15 au 21 mai 2017

Le mois de mai, malgré des mises en eau par la mer, la pluie et les irrigations, s’avère  globalement peu « piquant ». La semaine du 15 est à l’image des précédentes. Les éclosions larvaires ont été bien contrôlées.

Plus de 1 000 hectares de zones humides ont été traités au cours de la semaine du 15 : 45 % par avion, 25 % par hélicoptères et 30 % par moyens terrestres. En ville, plus de 3 000 gîtes à eaux stagnantes ont été traités.

Dans les jours à venir, le risque de nuisance devrait s’inscrire, globalement, dans la continuité du mois en cours et demeurer assez faible sur le littoral.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : dans la continuité de la semaine précédente, le niveau des populations de moustiques adultes reste globalement faible sur l’ensemble de la zone d’action, à l’exception d’une nuisance par Aedes geniculatus (creux d’arbres), localisée en bordure de La Poudrerie, à Saint-Chamas. Dans les prochains jours, le risque devrait rester assez faible, d’une façon générale.
  • Gard : peu de nuisance, toutes espèces confondues, en ville, hormis en dehors des agglomérations où on peut enregistrer quelques nuisances très localisées. Le risque lié aux migrations de moustiques issus des zones humides non démoustiquées, en grande Camargue,  comme Le Lairan,  Mourgues ou Brasinvert, est faible pour le moment mais subsiste, tout de même, au Grau-du-Roi voire à Aigues-Mortes dans les prochains jours.
  • Hérault : peu ou pas de nuisances avérées liées aux espèces issues des zones humides. La vigilance reste de mise en ville, pour les particuliers, notamment après les pluies, pouvant être suivies d’éclosions de larves d’Aedes albopictus (« moustique tigre »).
  • Aude : c’est dans l’ouest du département, à… 50 kilomètres du littoral, que les nuisances résiduelles liées à Aedes caspius sont observées. En effet, après d’intenses et successives irrigations, complexes à contrôler exhaustivement, au niveau de l’étang de Marseillette, un cumul de moustiques adultes s’est opéré en quantité suffisante pour générer de l’inconfort. Le pic semble être passé et les actions de traitement contre les larves se multiplient, afin de limiter au mieux ces nuisances.
  • Pyrénées-Orientales : quelques adultes récalcitrants d’Aedes detritus (espèce plutôt hivernale et de début du printemps) se font sentir lors des belles journées, à Saint-Nazaire (en périphérie de la ville), au sein de laquelle on note également l’apparition de « moustiques tigres » adultes.

 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 8 au 14 mai 2017

La semaine du 8 mai a été principalement marquée par des entrées maritimes qui ont eu pour conséquences des mises en eau et des éclosions larvaires dans les zones humides périphériques des étangs et de la mer. Les vents de mer, parfois forts, ont été (heureusement) moins favorables que prévu à la dispersion spatiale des femelles. Ainsi, mises à part quelques situations isolées, peu de nuisances ont été ressenties.

Plus de 1 200 hectares de zones humides ont été traités, particulièrement les 13 et 14 mai (76 % par avion, 14 % par hélicoptère et 10 % par moyens terrestres). En secteurs urbains, plus de 1 000 gîtes à eaux stagnantes ont été traités.

Dans les jours à venir, pour lesquels est prévu du beau temps, le risque de nuisances dues aux moustiques devrait s’inscrire globalement dans la continuité de la semaine passée et rester assez faible. Toutefois, si avec ces vents faibles en intensité des migrations de moustiques adultes s’opèrent depuis des territoires non démoustiqués (venant de grande Camargue, par exemple, des secteurs comme le littoral gardois pourraient être touchés.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le niveau des populations de moustiques adultes issus des zones humides a augmenté à Saint-Chamas et à Marignane, où une nuisance est ressentie. À l’embouchure du Rhône, des traitements ont été réalisés par hélicoptère et par avion samedi et dimanche. L’efficacité des traitements mis en œuvre entraîne une situation satisfaisante, appréciée par les populations qui résident en permanence.
  • Gard : peu de nuisances, toutes espèces confondues, sont ressenties en ville. Le risque lié aux migrations de moustiques issus des zones humides non démoustiquées (grande Camargue), comme le Lairan, Mourgues et Brasinvert, ne s’est pas vérifié, d’une façon générale. Toutefois, ce risque subsiste au Grau-du-Roi voire à Aigues-Mortes dans les prochains jours, si les migrations s’opèrent. Des traitements aériens étaient prévus dès ce lundi 15 mai.
  • Hérault : quelques moustiques adultes pourraient se faire sentir ici et là mais pour le moment, pas de risque de nuisance généralisée en milieu urbain. En matière de suppression des eaux stagnantes, la vigilance reste de mise par rapport à des pluies parfois orageuses.
  • Aude : à l’ouest du département, des nuisances résiduelles liées à Aedes caspius (moustique des zones humides) pourraient être ressenties au niveau de l’étang de Marseillette, après à une série d’irrigations. Encore plus à l’ouest, le long de la rivière Aude, des moustiques sont ressentis à Couffoulens, mais avec une intensité décroissante. Des traitements aériens ont été réalisés en zones humides au cours du week-end du 13 mai et vont s’enchaîner tout au long de la semaine du 15 mai.
  • Pyrénées-Orientales : quelques moustiques issus des zones humides sont ressentis au Barcarès et à Saint-Nazaire, en dehors des zones agglomérées. Des traitements par voie aérienne ont été réalisés le week-end dernier et vont se poursuivre autour de l’étang de Salses.

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 1er au 7 mai 2017
D’une façon générale et hormis quelques situations isolées, la nuisance liée aux moustiques s’est avérée faible au cours de la semaine du 1er mai. Cependant, quelques moustiques adultes issus des zones humides se font sentir par endroit au gré des belles journées.
Quelques mises en eau par précipitations, coups de mer et irrigations ont entraîné des éclosions de larves d’Aedes caspius et ont nécessité le traitement d’environ 800 hectares de zones humides, 50 % par avion, 8 % par hélicoptère et 42 % par moyens terrestres. En ville, près de 3 000 gîtes à eaux stagnantes ont été traités sur le domaine public.
Dans les jours à venir, le risque de nuisance lié aux moustiques devrait rester globalement faible, à l’exception du littoral gardois où le risque lié aux espèces issues des zones humides pourrait localement augmenter.
En cette période humide, avec quelques orages ici et là, il convient d’appliquer sans attendre les bons gestes préventifs : vider, supprimer, grillager les récipients à eaux stagnantes.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le niveau des populations de moustiques adultes reste globalement faible sur l’ensemble des 23 communes surveillées. Dans les prochains jours, le risque reste également faible.

  • Gard : peu de nuisances, toutes espèces confondues, ressenties en ville. Dans les prochains jours, si des vents marins de faible intensité soufflent, cette situation pourrait changer, notamment au Grau-du-Roi voire à Aigues-Mortes, avec la migration de moustiques depuis des territoires non contrôlés en grande Camargue voisine, comme le Lairan, Mourgues, Brasinvert.

  • Hérault : peu de nuisances ressenties, à l’exception de quelques situations ponctuelles mais qui, dans les prochains jours, n’augurent pas de risque en ville, du moins lié aux espèces issues des zones humides. Les opérations de sensibilisation de la population se développent en secteur urbain.

  • Aude : quelques moustiques Aedes detritus adultes et « âgés » sont ressentis sur les zones abrités de certaines communes littorales, comme Port-La-Nouvelle (île de Sainte-Lucie). Les mises en eau des boisements inondables, à l’ouest du département, ont généré des éclosions de larves d’Aedes sticticus, traitées par voie terrestre, mais la couverture arbustive limite les épandages et des nuisances résiduelles peuvent être ressenties, comme à Couffoulens ou à Aigues-Vives.

  • Pyrénées-Orientales : le ressenti de nuisances, toutes espèces de moustiques confondues, reste assez faible, globalement, nonobstant quelques situations isolées. Les actions d’information du public se renforcent en ville. 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 17 au 23 avril 2017

La présence des moustiques adultes issus des zones humides ayant émergé ces dernières semaines a entraîné, lors des journées calmes et ensoleillées de la semaine du 17 avril, des nuisances résiduelles en fin de journées, en périphérie des zones agglomérées. D’une façon générale, et nonobstant des situations isolées, ces nuisances sont faibles.

Peu de mises en eau et d’éclosions de larves ont été enregistrées au cours de la semaine du 17 avril. Au total, le cumul des superficies traitées en zones humides a été inférieur à 100 hectares, et moins de 400 gîtes larvaires en milieu urbain ont fait ‘objet d’interventions.

Dans les jours à venir, le risque de nuisance par les moustiques devrait rester globalement faible. Les irrigations et l’activité urbaine montent doucement en puissance.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le niveau des populations de moustiques adultes issus des zones humides a augmenté avec la migration des moustiques depuis certains secteurs non démoustiqués, aidés en cela par les vents  de sud. Sans atteindre un niveau de risque élevé, des nuisances pourraient être ressenties à l’embouchure du Rhône lors des fins de journées calmes, où les irrigations démarrent, notamment sur les prairies du bac.
  • Gard : des nuisances liées aux moustiques (Aedes detritus)  issus des zones humides non démoustiquées sont ressenties hors agglomération, à l’est du département. Pour les prochains jours, au Grau-du-Roi et à Aigues-Mortes, le risque de nuisance est faible à moyen terme, selon les conditions météorologiques.
  • Hérault : selon les conditions météo du moment, des nuisances résiduelles liées aux moustiques Aedes detritus sont à craindre en fin d’après-midi, en dehors des agglomérations, sur certains territoires du littoral, comme Agde, Frontignan, Marseillan...
  • Aude : lorsque le vent tombe, quelques moustiques adultes Aedes detritus, peuvent être ressentis sur les territoires de certaines communes littorales situées aux abords des reliefs du massif de la Clape, du plateau de Leucate et des Corbières-Maritimes. Les irrigations dans les plaines viticoles et agricoles de Marseillette et de Coursan démarrent pour lutter contre le gel.
  • Pyrénées-Orientales : quelques moustiques adultes issus des zones humides se font sentir autour des étangs de Canet ou de Salses, lors des belles journées, comme à Saint-Nazaire, dans les quartiers sud de Canet-en Roussillon ou dans les quartiers ouest du village du Barcarès, sans atteindre toutefois un seuil inacceptable.

 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 10 au 16 avril 2017

On est dans la continuité des semaines précédentes, avec, lors de journées belles et calmes, des nuisances résiduelles pouvant être causées à certains endroits par les Aedes des zones humides, detritus et/ou caspius, principalement en fin d’après-midi, en dehors et en périphérie des agglomérations.

D’autres insectes nuisants, comme les moucherons (Arabis), se font sentir également sur le littoral, au niveau des zones humides.

Les irrigations des terres démarrent progressivement. Au total, au cours de la semaine du 10 avril, plus de 250 hectares de zones humides et plus de 800 gîtes urbains où se développaient des larves ont été traités.

Les prévisions pour les jours à venir s’inscrivent dans la continuité, avec quelques émergences résiduelles d’Aedes issus des zones humides à prévoir à certains endroits du littoral, comme suite aux éclosions de larves provoquées par les précipitations et les entrées maritimes enregistrées depuis la mi-mars.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les populations de moustiques adultes sont très faibles, y compris à l’embouchure du Rhône. Les derniers traitements  larvicides ont donné de bons résultats. On observe un début de forte nuisance sur les zones non démoustiquées, mais avec les vents moyens à forts de secteur nord et la baisse des températures prévus cette semaine, il ne devrait pas y avoir d’impact sur les zones urbaines.
  • Gard : peu de ressenti de nuisance ces derniers jours, mais il faut probablement s’attendre prochainement à des nuisances résiduelles provoquées par les moustique Aedes caspius, comme suite aux pluies de fin mars. Les moustiques adultes dont les larves ont échappé aux traitements sont en cours d'émergence.
  • Hérault : dans la continuité de la semaine passée, selon les conditions météo du moment, des nuisances résiduelles liées aux moustiques Aedes detritus pourraient se faire sentir, particulièrement en fin d’après-midi, sur certains territoires du littoral. Quelques moustiques urbains ont fait leur apparition, comme dans le Biterrois.
  • Aude : en fin d’après-midi, lorsque le vent tombe, des moustiques adultes issus des zones humides, dont les larves ont réussi à échapper aux traitements, se manifestent sur les territoires de certaines communes situées aux abords des reliefs, comme Narbonne. On note également des nuisances causées par les moucherons, comme à La Franqui.
  • Pyrénées-Orientales : des nuisances résiduelles par Aedes detritus sont observées sur les communes de Canet-en-Roussillon, Saint-Nazaire et Saint-Laurent-de-la-Salanque, d'intensité faible à moyenne. Sur la commune du Barcarès, la mise en eau  artificielle et intempestive d’une zone humide est à l’origine de nuisances par Aedes caspius sur les quartiers est du village.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 27 mars au 2 avril 2017

Les belles journées de la semaine du 27 mars ont permis au résidu de moustiques adultes Aedes detritus, espèce autochtone issue des zones humides littorales, de générer par endroit des nuisances, principalement en fin d’après-midi en extérieur. Présente au travers de plusieurs générations tout au long de l’année, cette espèce est surtout agressive entre octobre et mai. Après émergence, les femelles adultes se réfugient dans des milieux abrités et humides. Lorsque le vent tombe et les températures remontent, elles se déplacent pour piquer.

Comme suite à l’épisode de pluies et de vents marins enregistré dès le 24 mars, beaucoup d’interventions ont été mises en œuvre afin de traiter les larves jeunes, dès les premiers stades de développement. Ainsi, au cours de la semaine du 27 mars environ 4 600 hectares de zones humides ont été traitées (67% par avion, 18% par hélicoptère et 15 % au sol).

Quelques traitements de reprise seront mis en œuvre dans les prochains jours, si le temps le permet. Le risque de nuisance via ces moustiques devrait diminuer dans les prochains jours.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : dans la continuité de la semaine précédente, autour de l’étang de Berre et à l’embouchure du Rhône, la nuisance résiduelle due aux Aedes des zones humides s’avère faible et se cantonne en dehors des zones agglomérées. Dans les jours à venir, cette situation devrait perdurer.
  • Gard : une nette amélioration est à prévoir, notamment au Grau-du-Roi, où une baisse sensible de la nuisance résiduelle liée aux moustiques Aedes detritus, enregistrée lors de la semaine du 27 mars, devrait se poursuivre dans les prochains jours.
  • Hérault : quelques nuisances résiduelles par les moustiques des marais Aedes detritus, pourraient se faire sentir encore dans les prochains jours, en dehors des agglomérations et dans les quartiers périphériques des communes du littoral, principalement entre Sète et La Grande-Motte. On note progressivement des éclosions en milieu urbain.
  • Aude : autour du massif de La Clape et dans les Corbières-Maritimes, les moustiques adultes Aedes detritus remontent vers l’intérieur, en densité diluée mais pouvant provoquer très localement des nuisances résiduelles, comme à Armissan, à Salles-d’Aude ou à Lapalme. Le ressenti devrait encore baisser dans les prochains jours.
  • Pyrénées-Orientales : le risque de nuisance par les moustiques Aedes detritus sera faible dans les prochains jours, autour des étangs de Canet-en-Roussillon et de Salses. Quelques piqûres vers l’intérieur, comme à Opoul, pourraient toutefois être ressenties, si le vent faiblit.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 20 au 26 mars 2017

Après un pic de nuisance résiduelle liée aux moustiques issus des zones humides littorales, Aedes detritus, survenu dans la semaine du 13 mars, comme mentionné dans le précédent bulletin, l’intensité des nuisances a été en baisse, d’une façon générale, dans la semaine du 20 mars.

La dilution naturelle, corrélée à quelques journées ventées, a contribué à réduire cette nuisance résiduelle, qui aurait perduré dans le temps et dans l’espace avec une plus grande intensité si les traitements larvicides, réalisés sur près de  5 500 ha depuis le début de l’année, n’avaient pas eu une bonne efficacité. Mais bien qu’élevée, cette efficacité n’atteint pas les 100 % en toutes circonstances, particulièrement en hiver, saison à laquelle les conditions de traitement sont majoritairement défavorables. C’est pourquoi, des moustiques adultes ont émergé sur ces 5 500 hectares et se sont cantonnés dans des zones abrités telles que des petits massifs, en attendant l’arrivée du beau temps.

Au total, durant la semaine du 20 mars, un peu moins de 140 hectares ont été traités contre les larves, à 95 %par voie aérienne.

Dès le 24 mars, des précipitations sont tombées, accompagnées par des vents marins, provoquant la mise en eau des surfaces qui avaient pu s’assécher auparavant. En cette période de l’année, les éclosions de larves concernent Aedes detritus et aussi l’espèce printanière / estivale Aedes caspius, sur un mode commençant.

De belles journées printanières sont prévues pour la semaine du 27 mars, qui seront favorables aux épandages aériens mais qui pourront aussi susciter des nuisances résiduelles dues aux moustiques Aedes detritus, en certains endroits du littoral, particulièrement en fin d’après-midi.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : nuisance résiduelle faible en dehors des zones agglomérées, autour de l’étang de Berre et à l’embouchure du Rhône, due aux Aedes des zones humides.

 

  • Gard : la nuisance a réduit localement mais la migration de moustiques adultes depuis des territoires non démoustiqués génère avec le beau temps un risque de nuisance pouvant être localement fort, comme au Grau-du-Roi et à Saint-Gilles, Aigues-Mortes et Saint-Laurent-d’Aigouze.

 

  • Hérault : des nuisances résiduelles dues aux moustiques des marais Aedes detritus sont ressenties et pourraient se faire sentir encore dans les prochains jours, en dehors des agglomérations et dans les quartiers périphériques du littoral héraultais, plus particulièrement entre Sète et La Grande-Motte.

 

  • Aude : accalmie notable dans la semaine du 20 mars, mais quelques pics de nuisance dus aux Aedes detritus pourront être ressentis aux abords des reliefs, comme le massif de La Clape ou les Corbières-Maritimes, à Salles-d’Aude, à Armissan et à Lapalme.

 

  • Pyrénées-Orientales : à l’instar du département voisin, baisse significative du niveau de nuisance autour des étangs de Salses et de Canet-en-Roussillon, mais les beaux jours consécutifs de la semaine du 27 mars pourront donner lieu à quelques piqûres supplémentaires.

 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 13 au 19 mars 2017

Les moustiques adultes hivernaux (Aedes detritus), dont les larves ont réchappé aux traitements larvicides mis en œuvre depuis le début du mois de février (cf bulletin du 6 mars), se sont véritablement manifestés au cours de la semaine du 13 mars, particulièrement à compter de mercredi 15 mars. Des pics de nuisance résiduelle ont été ressentis principalement entre 17 et 19 heures, en garrigue et/ou dans les quartiers périphériques de communes qui jouxtent soit les zones humides, soit les reliefs (gîtes de repos pour les moustiques adultes).

Au total, pendant cette semaine, un peu moins de 150 hectares ont été traités (contre les larves), à 85 % par voie terrestre.

Une présence de moucherons (Arabis) a été également observée ces derniers jours.

Les jours à venir devraient s’inscrire dans la continuité. Des nuisances résiduelles liées à l’espèce rurale Aedes detritus pourraient être ressenties à l’extérieur, à partir de 17 heures, dès que le vent tombera, particulièrement en dehors ou aux abords des zones agglomérées.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : peu d’évolution notable à prévoir dans les jours à venir. Des moustiques adultes de l’espèce Aedes detritus génèrent quelques nuisances résiduelles en dehors des agglomérations, au niveau de l’embouchure du Rhône et autour de l’étang de Berre.

 

  • Gard : le sud du département est touché par des nuisances résiduelles, particulièrement Le Grau-du-Roi, où les moustiques ont atteint la zone agglomérée, pouvant être perceptibles lors de belles fins d’après-midi. Sur les autres territoires, ils se cantonnent davantage en dehors des villes, comme à Aigues-Mortes, consécutivement aux migrations depuis les zones humides situées à l’est du département.

 

  • Hérault : des nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais Aedes detritus sont survenues en milieu de semaine et pourraient se faire encore sentir durant les prochains jours dans les quartiers périphériques des communes de Frontignan, Vic-la-Gardiole, au sud de Sète, Agde, Marseillan Pézenas, Capestang ou Poilhès.

 

  • Aude : des moustiques adultes de la même espèce hivernale génèrent en fin d’après-midi des nuisances résiduelles localisées en dehors des zones agglomérées, aux abords des reliefs. Ces situations ont été notamment observées à Fleury (quartiers nord-est), à Portels-des-Corbières (quartier est du village) et à La Franqui (Leucate).

 

  • Pyrénées-Orientales : sur les pourtours des étangs de Canet-en-Roussillon et de Salses, des nuisances résiduelles ont été ressenties, particulièrement à Saint-Nazaire, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Canet-en-Roussillon et, dans une moindre mesure, à Torreilles, Claira et Saleilles. Cette situation perdurera dans les prochains jours durant lesquels les séquences de beau temps vont alterner avec les périodes de vent.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 6 au 12 mars 2017

La semaine du 6 mars a été dominée par des vents de terre et le ressenti de nuisance, même lors d’activités extérieures de jour est globalement faible. Quelques larves de moustiques de l’espèce commune inféodée aux zones humides littorales, Aedes detritus, ont réchappé à certains traitements,  en densités variables selon les endroits et les conditions de traitement. Les moustiques adultes qui ont émergé sont surtout cantonnés en dehors des agglomérations.

Au total, pendant cette semaine, plus de 700 hectares ont été traités par voies aérienne (80 %), tous dans les Bouches-du-Rhône (à 90 % au niveau des zones humides situées à l’embouchure du Rhône), et terrestre (20 %).

Pour les jours à venir, le ressenti de nuisance lié à cette espèce rurale restera faible, d’une façon générale, mais quelques piqûres pourraient être ressenties localement au cours des journées durant lesquelles le vent baissera d’intensité.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : quelques moustiques adultes de l’espèce Aedes detritus, issus des secteurs non contrôlés en janvier et février, selon les protocoles établis avec différents gestionnaires, génèrent, lors de belles journées, des nuisances diurnes à l’extérieur, à l’embouchure du Rhône, en périphérie est de Port-Saint-Louis-du-Rhône et en périphérie ouest de Salin-de-Giraud. De par l’absence de démoustication sur les zones situées tout autour, la commune d’Arles est également exposée à des nuisances liées aux moustiques Aedes detritus.

 

  • Gard : après plusieurs centaines d’hectares de zones humides traités contre Aedes detritus, des larves de moustiques ont réchappé aux traitements. Des moustiques adultes ont émergé, localisés en dehors des zones agglomérées mais dans des densités qui sont sans commune mesure avec ce qui résulterait d’une absence de traitement. Des nuisances résiduelles pourraient être ressenties, notamment au Grau-du-Roi, au gré de belles journées.

 

  •  Hérault : des nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais Aedes detritus sont possibles dans les prochains jours, en dehors des agglomérations, comme à Fabrègues, à Frontignan, à Mireval, à Agde et à Marseillan.

 

  • Aude : quelques moustiques adultes sont présents ici et là, dans la garrigue notamment, mais sont pour le moment peu ressentis, même lors d’activités de loisirs ou sportives. Pour les prochains jours, le risque de nuisance reste faible, même en dehors des zones agglomérées.

 

  • Pyrénées-Orientales : à l’instar du département voisin, quelques moustiques adultes sont présents autour des étangs de Salses et de Canet-en-Roussillon et pourraient générer, comme à Saint-Laurent-de-la-Salanque et à Canet-en-Roussillon, des nuisances résiduelles faibles lors de journées clémentes, en particulier jeudi 16 ou vendredi 17 mars.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 27 février au 5 mars 2017

Le début de la semaine du 27 février a été dominé par des vents de terre, parfois violents et accompagnés de précipitations. Les moustiques adultes de l’une des espèces inféodées aux zones humides, Aedes detritus (plutôt en période hivernale), sont présents en densités variables selon les endroits et sont surtout cantonnés hors des agglomérations. Le ressenti de leur nuisance est donc faible du fait combiné des conditions météorologiques, qui leur sont défavorables, et des traitements effectués par l’EID Méditerranée.

Au total, durant cette semaine, plus de 200 hectares ont été traités par voie terrestre. À noter que les dernières mises en eau par la pluie ont provoqué des éclosions de larves d’Aedes caspius, autre espèce inféodée aux zones humides littorales (plus particulièrement présente du printemps à l’automne). Des traitements seront mis en œuvre si la météo le permet.

Pour les jours à venir, après plus de 4 400 hectares traités au mois de février, des émergences de moustiques adultes sont possibles mais, si les prévisions météorologiques se confirment, leur ressenti devrait rester faible, d’une façon générale.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : conformément aux protocoles établis pour les espaces naturels situés au niveau de l’embouchure du Rhône, les traitements contre les larves d’Aedes detritus ont été restreints aux interventions terrestres, sur certains milieux. De ce fait, des moustiques adultes ont émergé au cours de l’hiver et se feront sentir par beau temps, particulièrement autour des zones agglomérées de Port-Saint-Louis-du-Rhône, d’Arles et de Salin-de-Giraud, où le risque intra muros est faible pour le moment.
  • Gard : plus de 500 hectares ont été traités en février pour contrôler la nuisance liée aux Aedes detritus. Les contrôles de leur efficacité sont en cours : ils permettront de déterminer le niveau des émergences de moustiques adultes et le risque de nuisance induite qui, pour le moment, devrait se cantonner hors des zones agglomérées
  • Hérault : plus de 1 600 hectares ont été traités en trois semaines sur le littoral héraultais. Des nuisances résiduelles sont possibles lors de belles journées, en dehors et en périphérie immédiate des zones agglomérées de Marseillan, Fabrègues, Frontignan, Mireval et Villeneuve-les-Maguelone.
  • Aude : beaucoup de traitements larvicides ont été réalisés en février sur le littoral, avec des résultats satisfaisants et quelques reprises. Au total, plus de 1 100 hectares ont été traités, tous moyens confondus. Des moustiques adultes sont présents dans les gîtes de repos (sur les reliefs) jouxtant les zones habitées mais le ressenti est aujourd’hui faible à nul et devrait être du même acabit pour les prochains jours.
  • Pyrénées-Orientales : plus de 1 000 hectares de zones humides ont été traités en février, autour des étangs de Salses et de Canet-en-Roussillon, où des moustiques adultes sont présents en dehors des agglomérations et pourraient se faire sentir au niveau des quartiers périphériques dès que le vent tombera.

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 17 au 23 octobre 2016

La semaine du 17 octobre a été consacrée aux traitements antilarvaires dans les zones humides submergées suite aux précipitations et aux coups de mer survenus à compter du 12 octobre.

La douceur des températures a influé sur le cycle aquatique des moustiques Aedes caspius et Aedes detritus, compris entre 10 et 15 jours, selon les milieux. Les vents, omniprésents, ont nécessité une adaptation permanente des opérations.

Grâce à une panoplie de moyens complète et à son dimensionnement adéquat, plus de 4 500 hectares ont pu être traités, dans des conditions globalement défavorables, du lundi au samedi. Les traitements aériens ont couvert 81 % des surfaces (65 % par avion et 16 % par hélicoptère). Les épandages réalisés par voie terrestre au moyen d’engins chenillés, de SSV, de quads, de lances à haute pression, de canons pneumatiques et d’atomiseurs portatifs ont concerné 19 % de la superficie totale traitée.

Dans la semaine du 24 octobre, selon niveau d’efficacité de quelques traitements d’appoint devant être effectués, des traitements de reprise pourront être mis en œuvre.

Si les prévisions météorologiques se confirment, il est possible que des moustiques adultes récalcitrants issus des zones humides littorales puissent être ressentis en dehors et en périphérie des zones agglomérées, notamment à l’embouchure du Rhône et sur le littoral gardois.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : nuisance résiduelle moyenne liée aux moustiques ruraux récalcitrants, au niveau des zones humides de Port-Saint-Louis-du-Rhône et de Salin-de-Giraud. Suite aux éclosions survenues fin de semaine 41, plus de 900 hectares de zones humides ont été traités contre les larves dans les Bouches-du Rhône entre le 18 et 22 octobre (87% sur le secteur situé à l’embouchure du Rhône). Le vent a décalé dans le temps la réalisation des épandages aériens.
  • Gard : des moustiques adultes récalcitrants issus des zones humides littorales peuvent se faire sentir en journée, particulièrement en dehors des agglomérations lorsque le vent tombe ou tourne à l’est. À la nuisance résiduelle s’ajoutent celle des moustiques issus des secteurs non démoustiqués, en grande Camargue, qui, sous l’action des vents marins et grâce à leur capacité à se déplacer sur plusieurs kilomètres, atteignent des territoires incluant Aigues-Mortes, Le Grau-du-Roi, Saint-Gilles…
  • Hérault : un bruit de fond lié à des moustiques ruraux « âgés » se fait sentir sur le littoral, en dehors des zones agglomérées, au gré des moments favorables de la journée. 1 500 hectares de marais ont été traités sur le littoral entre le s18 et 21 octobre, par tous les moyens de disponibles. À noter qu’au sud de l’Hérault, un quart des superficies d’éclosion ont été traitées par voie terrestre.
  • Aude : quelques moustiques ruraux peuvent se faire sentir ici et là, en garrigue et en plaine, sur le littoral. Plus de 1 300 hectares ont été traités dans l’Aude dès le 17 octobre. 20 % des épandages ont été réalisés au sol, principalement au moyen de chenillés. Le vent a défavorisé, à partir du 21 octobre, la réalisation des traitements par avion.
  • Pyrénées-Orientales : peu de nuisances et de risques de nuisances liés aux espèces rurales. Quelque 750 hectares de zones humides ont été traités, dont 93 % par voie aérienne. Le vent a repoussé la réalisation de plusieurs traitements aériens, jusqu’au 22 octobre.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 3 au 9 octobre 2016

Au cours de la semaine du 3 octobre, plus de 550 hectares de zones humides ont été traités, par avion (75 %) et par voie terrestre (25 %). Le niveau des populations de moustiques « ruraux » était encore élevé à certains endroits, comme dans le Gard, mais en général la gêne ressentie plutôt faible y compris en zones urbaines, qu’il s’agisse des moustiques issus des zones humides littorales ou de ceux naissant en ville (dont le « moustique tigre »). En ville où plus de 400 gites situés principalement sur le domaine public ont été traités par voie terrestre.

La semaine suivante du 10 octobre a été marquée par des mises en eaux naturelles conséquentes, sur le littoral, où se sont conjuguées de fortes précipitations et des coups de mer parfois spectaculaires. Idem à l’intérieur des terres, où des pluies souvent diluviennes ont été enregistrées, en particulier dans l’Hérault et aussi dans l’Aude et le Gard. Des éclosions de larves des moustiques des zones humides littorales vont intervenir dans les heures et jours suivants, qui justifieront, selon les territoires, des opérations aériennes et terrestres pouvant être importantes. En effet, dans leur très grande majorité, les zones humides situées dans les Pyrénées Orientales, dans l’Aude, dans le sud de l’Hérault et sur le pourtour de l’étang de Berre étaient  très sèches jusqu’alors.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le ressenti de nuisance liée aux moustiques « ruraux », même dans les endroits où la présence de moustiques adultes était forte, comme à Port-Saint-Louis-du-Rhône, a baissé considérablement au cours de la semaine du 3 octobre. Situation qui devait perdurer les jours suivants, au cours desquels des précipitations et entrées d’eau marines étaient attendues.
  • Gard : à l’instar du département voisin, même si le niveau des populations de moustiques « ruraux » adultes reste élevé, surtout en dehors des agglomérations, notamment à Aigues-Mortes et au Grau du Roi, le ressenti en ville a baissé par rapport à la semaine du 26 septembre et devait rester en l’état les jours suivants, où des précipitations notables étaient prévues (et se sont produites), accompagnées par des coups de mer.
  • Hérault : le ressenti de nuisance de toutes espèces issues de tous les milieux confondus a diminué, comme on pouvait s’y attendre, et cette situation de calme relatif devait se poursuivre pendant quelques jours. De très fortes précipitations corrélées aux coups de mers étaient prévues au cours de la deuxième moitié de la semaine du 10 octobre (cf supra).
  • Aude : si un bruit de fond est présent sur le littoral, de façon localisée, dans les zones à relief, le ressenti de nuisance liée aux moustiques adultes est faible à nul et ne devait pas davantage augmenter dans les jours suivants, durant lesquels de forts cumuls de précipitations conjugués à des coups de mer étaient prévues (et se sont produits) sur le littoral, où il n’avait pas plu ces derniers temps.
  • Pyrénées-Orientales : la situation s’apparente à la situation générale, avec des moustiques « ruraux » adultes certes présents mais en densité moindre par rapport à cele enregistrée la semaine précédente, comme dans les Sagnes et aux abords de la zone urbaine de Salses-le-Château ou de Saint-Nazaire, suite à une mise en eau artificielle. Des précipitations et coups de mer attendus (et qui se sont produits en fin de semaine du 10 octobre) ont submergé des terrains qui étaient secs jusqu’alors, faute de pluies jusqu’alors.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 26 sept au 2 oct 2016

La semaine du 26 septembre a été plutôt sobre, question mises en eau, ce qui a permis de s'appesantir sur l’évaluation des résultats des opérations réalisées entre les 14 et 23 septembre sur plus de 4 000 hectares de zones humides, suite aux nombreuses éclosions larvaires survenues après des précipitations et des entrées maritimes. Comme attendu, ces évaluations ont  mis en exergue des situations de nuisances, soit résiduelles, soit en raison de migrations depuis des secteurs non démoustiqués (grande Camargue), liées aux moustiques « ruraux » ou des marais, particulièrement sur le littoral gardois et à l’embouchure du Rhône. Quelques traitements larvicides ont dû être effectués, principalement par voie terrestre, sur une superficie cumulée d’une centaine d’hectares.

En ville, comme pressenti également, la situation a évolué sensiblement dans les communes où le « moustique tigre » est implanté et actif. Le Montpelliérais est le secteur où le risque de nuisance dû à cette espèce est le plus élevé. Quelque 300 gîtes larvaires situés sur l’espace public ont été traités au cours de cette semaine du 26 septembre.

Pour les prochains jours on devrait observer dans les secteurs les plus touchés, une décrue sensible de la nuisance liée aux moustiques « ruraux » dans certains secteurs, en deuxième partie de semaine notamment. Le pic de nuisance localisée sur certains territoires commence à s’estomper.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : nuisance assez forte liée aux espèces des marais, à Port-Saint-Louis-du-Rhône, ressentie en ville en fin de semaine et, à un degré moindre, à Salin-de-Giraud et à Arles. La tendance pour la semaine suivante tend à une baisse progressive du ressenti de nuisance à compter du mercredi, si les prévisions météo se confirment.
  • Gard : les territoires d’Aigues-Mortes, du Grau-du-Roi et de Saint-Gilles, notamment,  ont été touchés par des nuisances liées aux moustiques des marais, résultant d’une conjugaison de moustiques résiduels et de migrations depuis des territoires non démoustiqués voisins (en grande Camargue).
  • Hérault : quelques situations de nuisance résiduelles sont imputables aux moustiques des marais localisées en dehors des zones agglomérées, comme à Mauguio (Bosc-Viel), Lattes (maison de la Nature) et autour de l’étang de Thau. En ville, évolution sensible de la nuisance due au « moustique tigre » Aedes albopictus dans le Montpelliérais et à Agde.

 

  • Aude : un bruit de fond lié à quelques moustiques « ruraux » est présent sur le littoral, en bordure du relief, et peut être ressenti à l’occasion d’activités de loisirs extérieures. À l’intérieur des terres, comme à Argeliers ou à Marseillette, des moustiques issus de l’irrigation sont ressentis. En ville, le « moustique tigre » est présent ici et là, comme à Narbonne, mais sans atteindre un niveau de population synonyme de nuisance notable.

 

  • Pyrénées-Orientales : une nuisance résiduelle liée aux moustiques des marais, issus des zones humides périphériques de l’étang de Salses, est ressentie à Salses-le-Château, notamment en dehors (Sagnes) et en périphérie de la zone urbaine (Château). Toutefois, cette situation ne devrait pas s’aggraver dans les prochains jours.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 19 au 25 septembre 2016

Au cours de la semaine du 19 septembre, des traitements larvicides ont été réalisés à hauteur de près de 2 000 hectares. Globalement, les résultats sont satisfaisants, malgré une météo pour le moins capricieuse. On note, toutefois, quelques situations moins satisfaisantes, à l’embouchure du Rhône et dans les Pyrénées-Orientales, où les traitements par avion n’ont pas pu être effectués selon le programme prévu, en raison de contraintes d’origines naturelle (vents du nord) ou humaine. Peu ou pas de nuisances ont été ressenties au cours de la semaine du 19 septembre.

En zones urbaines, la situation a évolué à certains endroits, comme dans le Montpelliérais, où la nuisance d’Aedes albopictus (« moustique tigre ») est davantage ressentie. Plus de 4 000 gîtes  larvaires, situés principalement sur le domaine public (avaloirs pluviaux, bouches d’égout, etc), ont été traités. Les nuisances imputables aux moustiques urbains pourraient s’accroître courant semaine du 26 septembre, principalement dans la région de Montpellier et, à un degré moindre, dans le Gard.

Des nuisances liées aux moustiques ruraux sont possibles en cette fin du mois de septembre, particulièrement en périphérie ouest de l’étang de Salses / Leucate, à l’embouchure du Rhône et, progressivement, sur le littoral gardois.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le risque de nuisance liée aux espèces des marais se confirme sur Port-Saint-Louis-du-Rhône et, à un degré moindre, sur Salin-de-Giraud et sur Arles : dans la semaine du 26 septembre, dans un premier temps, en dehors et en limite de la zone agglomérée, puis à compter du milieu de semaine et, fort probablement, dimanche 2 octobre. Sous l’action des vents de mer, ces moustiques seront « rejoints » par ceux d’autres territoires non démoustiqués (grande Camargue) et se dirigeront vers la zone urbaine.
  • Gard : les éclosions de larves d’Aedes ruraux, survenues sur d’importantes superficies après des précipitations notables conjuguées à des remontées marines, ont été traitées par voies aérienne et terrestre, avec des résultats globalement satisfaisants. Toutefois, des émergences se sont produites : ramenées à la superficie concernée, le niveau des populations de moustiques peut-être localement soutenu. Le ressenti de nuisance le plus marqué se situe à Saint-Gilles : il provient avant tout des irrigations intenses et complexes. Le risque de nuisance pourrait s’aggraver, notamment à Aigues-Mortes et au Grau-du-Roi, de par les migrations de moustiques adultes depuis les territoires camarguais non démoustiqués.
  • Hérault : les superficies d’éclosion les plus importantes sont enregistrées sur le littoral, entre Marseillan et La Grande-Motte. Les résultats des traitements contre les larves sont satisfaisants, malgré des conditions qui n’ont pas toujours été favorables. Néanmoins, un « bruit de fond » est constaté hors agglomération, notamment au nord de l’étang de l’Or, à Mauguio, plus particulièrement au lieu-dit « Bosc-viel » et sur l’Agathois.
  • Aude : le risque essentiel de nuisance liée aux moustiques ruraux se maintient autour de l’étang de Marseillette, particulièrement à Aigues-vives voire à  Puichéric. Sur le littoral, quelques nuisances résiduelles pourraient être ressenties en dehors des zones agglomérées, en plaine et/ou en garrigue.
  • Pyrénées-Orientales : le risque pressenti la semaine dernière se confirme sur Salses-le-Château, où les  populations d’Aedes des marais présentes jusque-là sur les gîtes de reproduction en zones humides pourrait entamer leur dispersion, sous l’action des vents de mer, vers les zones urbaines et générer dès la fin de semaine quelques  nuisances résiduelles.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 5 au 18 septembre 2016

Au cours de la semaine du 5 septembre, le ressenti de la nuisance liée aux espèces « rurales » a été assez faible, d’une façon générale : de bon augure pour une période très belle sur le plan météorologique. Les traitements contre les larves ont couvert 256 hectares de zone humides.

En zone urbaine, la nuisance la plus ressentie est toujours imputable aux « moustiques tigres, mais même dans le secteur héraultais où ce moustique est le plus implanté en Languedoc-Roussillon, le niveau de ses populations est inférieur à celui des années précédentes à pareille période. 2 500 gîtes larvaires ont été traités, exclusivement par voie terrestre.

Puis au cours de la semaine du 12 septembre, si le niveau des populations de moustiques adultes, toutes espèces confondues, resté faible, a été pas ou peu ressenti, les vents marins et surtout les précipitations tombées principalement dans l’Hérault et le Gard ont entraîné l’éclosion de larves sur des superficies et un nombre de réceptacles importants. Ainsi, 1 600 gîtes ont été traités en milieu urbain et, entre le 15 et le 18 septembre, plus de 2 100 hectares de zones humides ont été traités par avion, par hélicoptère et au sol via différents moyens de traitements. D’autres traitements contre les larves devaient être réalisés au cours de la semaine du 19 septembre.

Si on peut penser que le niveau des populations de moustiques adultes, urbains et ruraux, pourrait augmenter en fin de mois, il est encore trop tôt pour préciser dans quelles proportions et dans quels secteurs, et si in fine ces moustiques pourront être ressentis par la population et à quels endroits. En effet, hors zones agglomérées, même si le vent est venu perturber la planification des interventions, les surfaces prévues ont pu être traitées. L’évaluation des résultats apportera plus de précisions. En ville, les actions de communication et de traitements se sont poursuivies.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les récentes éclosions de larves de moustiques issus des zones humides, principalement sous l’influence du Rhône, ont été traitées par voies aérienne et terrestre et se poursuivent encore. Le vent a considérablement perturbé et retardé la réalisation des traitements par avion et par hélicoptère. Ainsi, même si tous les traitements ne sont pas encore terminés et leur efficacité évaluée, un risque de nuisance est possible à l’embouchure du Rhône, à la fin du mois de septembre, en fonction des conditions météorologiques.
  • Gard : beaucoup d’eau tombée, d’éclosions de larves en zones humides et de traitements contre les larves sur le littoral gardois, où  les superficies traitées depuis le 15 septembre avoisinent, tous moyens confondus, 1 000 hectares. D’autres traitements étaient à venir dès le 19 septembre. Les risques de nuisance, si tant est qu’il y en ait, ne sauraient toutefois concerner les prochains jours et leur intensité sera surtout fonction des migrations depuis les territoires non démoustiqués (grande Camargue).
  • Hérault : à l’instar du Gard, il est tombé beaucoup d’eau les 14 et 16 septembre, avec pour conséquences de très importantes superficies traitées dès le 15 septembre. Les résultats des traitements, qui se poursuivent encore, devraient témoigner d’un bon niveau d’efficacité, compte tenu des conditions de traitement. A priori, il ne devrait pas y avoir de nuisances résiduelles notables ces jours-ci.
  • Aude : risque de nuisances liées aux moustiques ruraux à Marseillette et à Aigues-Vive, voire à Puichéric, où l’irrigation des vergers se poursuit. Sur le littoral, suite aux vents de mer, des traitements contre les larves ont été effectués par voies aérienne et terrestre, avec des premiers résultats satisfaisants. Pas de risque de nuisance dans l’immédiat suite à cet épisode.
  • Pyrénées-Orientales : si risque de nuisance imputable aux moustiques des marais il devait y avoir prochainement, ce serait à Salses-le-Château, où les traitements aériens contre les larves ne pourront être achevés, au mieux, que le 21 septembre. Le contrôle de leur efficacité confirmera ou infirmera ce risque potentiel.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 22 au 28 août 2016

Les conditions climatiques ont été a priori plutôt favorables aux moustiques (un peu d’humidité, vents faibles, chaleur), mais globalement, la situation reste satisfaisante en matière de nuisance liée aux espèces issues des zones humides. En effet, via des traitements bio-insecticides (au Bti) contre les larves, le niveau de leurs populations est ramené à un seuil qui n’engendre pas de nuisances généralisées. On note, toutefois, autour des secteurs irrigués, quelques nuisances résiduelles. Près de 400 hectares de zones humides ont été traités : 43 % par avion, 18 % par hélicoptère et 45 % par moyens terrestres.

En zones urbaines, quelques situations isolées « piquantes » sont imputables aux « moustiques tigres », mais le ressenti global est plutôt faible. Près de 3 500 gîtes larvaires ont été traités, majoritairement dans le domaine public.

Pour les prochains jours, de façon générale, le risque de nuisance résiduelle se maintient autour des zones irriguées et, ponctuellement et de façon localisée, en secteur urbain.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la situation reste au beau fixe malgré quelques piqûres à Salin-de-Giraud résultant de la présence à la fois d’Aedes caspius (moustiques des marais) et d’Aedes albopictus (« moustiques tigres », urbains), ainsi qu’à Berre (Aedes caspius localisés et à la baisse). Partout ailleurs, rien de véritablement significatif.
  • Gard : on noteune nuisance liée aux moustiques « ruraux » issus des zones irriguées, principalement localisée sur Saint-Gilles, (Prés de Riboulet, aux Aires, manade Aubanel, Prés des mas d’Auzières et Barjac).Quelques « moustiques tigres » se font également sentir en ville, comme au Grau-du-Roi.
  • Hérault : c’est le secteur où le « moustique tigre » Aedes albopictus est le plus visible, à Montpellier, Béziers, Juvignac, Jacou, Agde et Sérignan. Toutefois, ses nuisances sont comparativement très éloignées de celles ressenties en 2015.
  • Aude : traditionnellement, à la fin août, se ressentent des moustiques « ruraux » issus des irrigations. 2016 n’échappe pas à la règle. Ainsi, sur le périmètre de l’étang de Marseillette et en périphérie Est / Sud-Est de Narbonne, des Aedes caspius peuvent générer des nuisances pendant quelques instants, après le lever et avant le coucher du soleil.
  • Pyrénées-Orientales : situation stable dans le département, où les nuisances dues aux « moustiques tigres » restent pour le moment ponctuelles et localisées. À noter que les vents de mer ont fait remonter le niveau de l’étang de Salses-le-Château. Des éclosions larvaires vont requérir des interventions insecticides dans les prochains jours, dont l’agenda sera fixé en fonction des périodes et orientation des vents.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 15 au 21 août 2016

Globalement, la nuisance liée aux moustiques des zones humides (Aedes caspius) est bien contrôlée mais le ressenti augmente sensiblement autour des secteurs irrigués. Au cours de la semaine du 15 août, 117 hectares ont été traités par avion et 133 hectares par voie terrestre. En effet, un cumul de moustiques adultes est constaté dans ces secteurs, où les éclosions de larves sont régulières et où quelques-unes réchappent aux traitements. Ces moustiques « au repos », en période sèche et ventée (ce qui est la caractéristique dominante du moment), sont plus actifs.

En zone urbaine, les traitements sur le domaine public se poursuivent : ils concernent essentiellement les avaloirs d’eau pluviale et ciblent plus particulièrement l’espèce traditionnelle, Culex pipiens. Dans le domaine privé, le « moustique tigre » Aedes albopictus se manifeste de façon très localisée, mais là où elles surviennent les nuisances peuvent être fortes. C’est l’arrosage qui, pour le moment, conditionne sa présence. À noter que plus de 2 400 gîtes larvaires ont été traités sur le domaine public.

Pour les prochains jours, d’une façon générale, le risque de nuisance résiduelle augmente, du fait, notamment, de conditions a priori plus favorables à l’agressivité et à la dispersion des femelles (humidité, vents de mer).

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : globalement, les nuisances sont contenues et le ressenti est faible au regard des multiples éclosions de larves. On note toutefois une nuisance notable à Salin-de-Giraud,  liée aux Aedes caspius issus des irrigations du lieu-dit «  La Caisse d’épargne », ainsi qu’aux Aedes albopictus (« moustique tigre »), localisés aux jardins du bac.
  • Gard : suite à d’intenses irrigations, une nuisance résiduelle liée aux moustiques « ruraux » se fait sentir à Saint-Gilles, en dehors de la zone agglomérée. Au Grau-du-Roi,  le « moustique tigre » Aedes albopictus génère quelques  nuisances localisées dans certains quartiers.
  • Hérault : à Montpellier, Béziers, Sète, Castelnau-le-Lez et Agde, les moustiques urbains, notamment le « moustique tigre » Aedes albopictus, provoquent quelques nuisances. Les mises en eau de divers réceptacles  qui en sont la cause sont d’origine reste artificielle. Cependant, l’intensité de ces nuisances dans l’espace et dans le temps est sans rapport avec celles qui ont pu être ressenties durant les deux dernières années à pareille période.
  • Aude : des moustiques des marais adultes (Aedes caspius) pourraient se faire sentir d’ici à quelques jours à Narbonne (Sainte-Marie-des-Marais) et dans le périmètre de l’étang de Marseillette. Le « moustique tigre » Aedes albopictus, lui, pique ponctuellement (Narbonne) sans générer pour le moment de situations d’inconfort notables et généralisées.                       
  • Pyrénées-Orientales : on reste sur la problématique urbaine, avec une activité intense de l’opérateur EID : de traitement sur le domaine public et d’information sur le domaine privé. Les piqûres de « moustiques tigres » sont un peu plus nombreuses mais restent pour le moment diffuses et ponctuelles.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 8 au 14 août 2016

Globalement, la semaine du 8 août s’inscrit dans la continuité des précédentes, avec un faible ressenti de nuisance liée aux moustiques des marais (Aedes caspius). Les quelques pics survenus de façon très localisée, il y a quelques jours, se sont atténués. Le travail de démoustication en zones humides se poursuit, essentiellement au rythme des mises en eau artificielles.

La nuisance liée aux  moustiques urbains, notamment au « moustique tigre » Aedes albopictus, issus principalement des espaces privatifs, reste stable, avec ponctuellement et très localement des piqûres pouvant être toutefois ressenties comme intenses dans les quartiers où elles surviennent. Même si la période est sèche, les quelques orages qui peuvent éclater ici et là, ainsi que l’arrosage, requièrent une grande vigilance de la part de tous (professionnels privés et publics comme particuliers) en matière d’eaux stagnantes, propres comme sales.

Pour les prochains jours, d’une façon générale, le risque de nuisance résiduelle pourrait augmenter, du fait de conditions climatiques a priori plus favorables à l’agressivité et à la dispersion des femelles.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : après un pic de nuisance ressenti au niveau de Salin-de-Giraud et, très localement, à Port-Saint-Louis-du-Rhône, la situation en matière de nuisance liée aux moustiques des marais a retrouvé une certaine normalité. Le « moustique tigre » se manifeste ponctuellement sur les territoires situés autour de l’étang de Berre sans franchir de façon généralisée le seuil moyen d’acceptabilité.
  • Gard : l’origine des nuisances ressenties se mélangent sur certains territoires. Aux migrations, depuis les zones non démoustiquées, de moustiques adultes inféodés aux zones humides temporaires, viennent s’ajouter des « moustiques tigres », comme au Grau-du-Roi. Avec une météo prévisionnelle plus clémente, le ressenti par les populations pourrait augmenter dans les prochains jours,  notamment avant le coucher du soleil.
  • Hérault : on enregistre en ville des nuisances liées aux moustiques urbains, parfois soutenues mais localisées autour de quelques habitations, comme à Montpellier, à Castelnau-le-Lez ou à Béziers. Près des zones irriguées, comme à Vendres, quelques moustiques des marais résiduels (Aedes caspius) peuvent se faire sentir.
  • Aude : malgré d’intenses irrigations et arrosages, le niveau des populations de moustiques, toutes espèces confondues, reste globalement assez bas. Néanmoins, quelques piqûres pourraient survenir dans les prochains jours au cœur des secteurs irrigués, comme l’étang de Marseillette, ou, en ville, dans certains quartiers, comme à Narbonne.                                                                                   
  • Pyrénées-Orientales : pas de changement notable : en milieux naturels, la situation demeure très favorable et en milieu urbain, globalement aussi, nonobstant des pics très localisés et très ponctuels.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 1er au 7 août 2016

Globalement et nonobstant quelques situations isolées, la situation en matière de nuisance liée aux moustiques des marais demeure très satisfaisante. En effet, malgré d’intenses irrigations et quelques submersions d’origine naturelle, le bon niveau d’efficacité des traitements contre les larves confère un moindre ressenti des moustiques adultes. Ce qui, en cette période estivale, est de bon augure. Au total, en cette semaine du 1er août, plus de 700 hectares ont été traités : 66 % par avion, 10% par hélicoptère et 24 % par moyens au sol.

Peu à peu, les moustiques urbains, notamment le « moustique tigre » Aedes albopictus, issus des espaces privatifs, se font davantage sentir. Les quelques millimètres enregistrés après les orages leur sont favorables. Jusqu’à présent, l’intensité de ces nuisances, ponctuelles et localisées, est sans commune mesure avec celle enregistrée à certains endroits les deux années précédentes en période estivale. Près de 1 000 gîtes larvaires ont été traités en zone urbaine.

D’une façon générale, les prochains jours devraient s’inscrire dans la continuité.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : un cumul de moustiques « ruraux » issus des secteurs abondamment irrigués persiste au niveau de Salin-de-Giraud. Une soudaine nuisance, localement forte (ripisylve Docker Land), se fait ressentir à Port-Saint-Louis-du-Rhône et pourrait atteindre la zone agglomérée si le Mistral s’essouffle. Autour de l’étang de Berre, le « moustique tigre » se manifeste ici et là, sans dépasser, pour le moment, le seuil moyen d’acceptabilité.
  • Gard : au résidu de  moustiques adultes issus des zones humides irriguées, s’ajoutent ceux provenant des secteurs non démoustiqués (grande Camargue). Ainsi, lorsque le vent tombe, se ressentent des nuisances pouvant être notables, comme à Saint-Gilles voire à Saint-Laurent-d’Aigouze, au Grau-du-Roi et, à un degré moindre, à Aigues-Mortes et à Vauvert.
  • Hérault : des nuisances éparses liées aux moustiques urbains peuvent être ressenties ponctuellement, comme à Montpellier, Béziers, Sète, Agde, Castelnau-le-Lez et La Grande-Motte. Ces gênes sont d’une intensité inférieure à celles ressenties à la même période les deux années passées. Autour des zones irriguées, comme à Vendres, peuvent survenir quelques nuisances résiduelles liées aux Aedes caspius (moustiques des marais).
  • Aude : quelques situations « piquantes » mais marginales sont à noter, pour le moment, en ville, notamment à Narbonne, où  les moustiques urbains se manifestent ponctuellement et très localement. Dans les secteurs irrigués (plaine de Coursan, étang de Marseillette, cabanes de Fleury), quelques moustiques des marais peuvent piquer au gré des journées calmes.
  • Pyrénées-Orientales : la situation demeure très favorable, même en milieu urbain, où le « moustique tigre » ne génère que quelques nuisances très localisées. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 25 au 31 juillet 2016

On notera, en cette dernière semaine du mois de juillet, à l’instar de la période estivale en cours, un très faible niveau des populations de moustiques issus des zones humides, peu ou pas ressenti par la population. Les éclosions de larves, majoritairement générées par les irrigations des terres, ont été traitées par voies aérienne (50 %) et terrestre (50 %). La superficie totale traitée au cours de la semaine du 25 juillet est de 467 hectares.

Les moustiques urbains, notamment le « moustique tigre » Aedes albopictus, se font davantage sentir, mais ces  nuisances ponctuelles et localisées sont sans commune mesure avec celles ressenties l’année dernière à pareille période. Près de 4 000 gîtes larvaires ont été « négativés ».

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : quelques piqûres  imputables aux moustiques « ruraux » issus des secteurs irrigués sont ressenties au lever et au coucher de soleil, à Salin-de-Giraud. Dans les communes situées autour de l’étang de Berre, c’est le « moustique tigre » qui se manifeste, mais jusqu’alors de façon ponctuelle.
  • Gard : malgré d’intenses irrigations, les Aedes caspius sont toujours aussi peu ressentis, à l’exception de quelques migrations depuis des territoires non démoustiqués (grande Camargue). Ainsi, Aedes caspius, le traditionnel moustique des marais, est un peu ressenti hors zones humides, comme à Vauvert et à Saint-Gilles. Quelques précipitations ont généré des éclosions du « moustique tigre » Aedes albopictus, en ville, comme au Grau-du-Roi.
  • Hérault : même si quelques nuisances sont ressenties à Montpellier, Béziers, Agde, Castelnau-le-Lez et La Grande-Motte, la situation en termes de nuisances liées au « moustique tigre » reste satisfaisante. Autour des zones irriguées, comme à Vendres, peuvent survenir quelques nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais Aedes caspius.
  • Aude : malgré plusieurs mois d’intenses irrigations pour la vigne et les vergers, on note un satisfecit des populations résidant au cœur ou aux abords de la plaine de  Coursan et de l’étang de Marseillette. En ville, notamment à Narbonne, le « moustique tigre » Aedes albopictus se manifeste ponctuellement et très localement. La lutte larvicide en milieu urbain (traitements et destruction mécanique) se poursuit.
  • Pyrénées-Orientales : la problématique majeure est urbaine dans le département, où le « moustique tigre » Aedes albopictus est davantage ressenti ces derniers temps. L’activité de traitement, principalement des avaloirs pluviaux, et l’information de la population se poursuit.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 4 au 10 juillet 2016

Les prévisions relatives à un moindre ressenti de moustiques se sont confirmées au cours de la semaine du 4 juillet.

Les interventions de l’opérateur EID dans les zones situées en dehors des agglomérations ont été provoquées par des mises en eau artificielles (irrigations). Elles ont concerné 380 hectares de zones humides, traitées par avion (56 % des superficies) et  par tous types de moyens terrestres 34 %).

En milieu urbain, près de 4 000 gîtes larvaires, situés en majorité sur le domaine public, ont été traités par voie terrestre.

Dans les jours à venir, des moustiques issus des zones humides littorales (Aedes caspius) pourraient être ressentis au niveau des secteurs irrigués, principalement dans le Gard (40 %) et l’Aude (30 %). Dans l’Hérault et les Pyrénées-Orientales, les moustiques urbains, dont les populations augmentent sensiblement semaine après semaine, pourraient générer des nuisances localisées.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : quelques piqûres imputables aux moustiques ruraux (zones humides) sont possibles au lever et au coucher de soleil, au niveau des secteurs irrigués en dehors des zones agglomérées. En ville, comme à Salin-de-Giraud, quelques moustiques urbains Culex pipiens peuvent se faire sentir au niveau de la Caisse d’épargne et du jardin du bac.
  • Gard : le ressenti de nuisance lié aux Aedes caspius (moustiques issus des zones humides littorales) reste assez  faible malgré une pression des mises en eau artificielles, constante depuis quelques semaines. L’équivalent de 124 hectares a été traité, principalement par avion (91 %).
  • Hérault : même si la situation, en termes de nuisances liées au « moustique tigre », reste globalement satisfaisante, le niveau de ses populations croît progressivement et génère quelques nuisances localisées mais sans commune mesure avec le ressenti des deux années précédentes, à pareille période. Autour des zones irriguées, comme à Lattes ou à Vendres, peuvent survenir quelques nuisances résiduelles liées aux Aedes caspius (moustiques issus des zones humides littorales).
  • Aude : un cumul de moustiques issus des zones humides littorales et ayant réchappé de traitements précédents est constaté au cœur des plaines de Coursan et de Marseillette, après deux mois de mises en eau intenses, qui se poursuivent encore et qui requièrent beaucoup d’interventionsLorsque le vent tournera à la mer, quelques-uns de ces moustiques pourraient atteindre les quartiers périphériques des communes de Narbonne, Blomac, Marseillette, Coursan et Vinassan. L’activité de traitement en milieu urbain s’intensifie.
  • Pyrénées-Orientales : le niveau des populations de « moustiques tigres » augmente dans certains quartiers de Perpignan. Des nuisances localisées pourraient être ressenties lorsque le vent faiblit.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 20 au 26 juin 2016

En ce début d’été, la situation en termes de contrôle de la nuisance liée aux moustiques reste globalement très satisfaisante, avec un niveau de populations, toutes espèces confondues, nettement inférieur à celui observé l’an dernier à la même période.

En dehors des zones agglomérées, les éclosions de larves de l’espèce Aedes caspius sont essentiellement provoquées par des irrigations,

Au cours de la semaine du 20 juin, 510 hectares de zones humides ont été traités (44 % par avion et 56 % via tous types de moyens terrestres).

En secteurs urbains, plus de 3 300 gîtes larvaires ont été traités au sol. On noter, à l’instar de la semaine précédente, quelques nuisances liées aux moustiques urbains, notamment les « moustiques tires », ponctuelles et très localisées.

Les prévisions pour les prochains jours restent favorables et s’inscrivent dans la continuité des  jours passés.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la nuisance liée aux moustiques ruraux reste faible cette semaine et toujours localisée en dehors des agglomérations. En ville, on noter quelques piqûres imputables aux « moustiques tigres », mais de façon marginale.
  • Gard : la situation est très favorable. Le niveau des populations de moustiques ruraux est bas, tout comme celui des moustiques urbains, encore peu ressentis. Pour les prochains jours, les prévisions sont au beau fixe.
  • Hérault : quelques moustiques adultes Aedes caspius sont présents au niveau des zones irriguées. En ville, la situation en termes d’intensité de la nuisance liée au « moustique tigre » est toujours en deçà de celles enregistrées les saisons passées.
  • Aude : quelques moustiques ruraux sont ressentis, au niveau de leurs gîtes larvaires, dans les plaines irriguées de Coursan et de Marseillette, mais la situation est très acceptable au regard de la multiplicité des éclosions larvaires survenues depuis la mi-mai dans ces périmètres.
  • Pyrénées-Orientales : globalement, pas de moustiques ruraux ressentis en dehors des zones agglomérées. En ville, on note quelques piqûres isolées imputables aux « moustiques tigres », mais la situation est tout à fait acceptable.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 13 au 19 juin 2016

D’une façon générale, les  nuisances liées aux moustiques issus des zones humides littorales ont été faibles voire nulles au cours de la semaine du 13 juin. Les épandagesréalisés globalement dans de bonnes conditions depuis le début d’année ont atteint le niveau d’efficacité nécessaire pour maintenir les populations de moustiques adultes à un niveau acceptable pour les populations. À noter que les éclosions de larves de l’espèce Aedes caspius sont essentiellement provoquées par les irrigations. 353 hectares de zones humides ont été traités.

En ville, l’activité de contrôle s’intensifie, en raison de l’élévation des températures notamment. Ainsi, près de 6 000 gîtes larvaires ont été traités. Quelques nuisances peuvent être liées aux moustiques urbains, en particulier le « moustique tigre » Aedes albopictus, mais elles sont ponctuelles et très localisées, et sont sans comparaison avec celles ressenties, à la même période, durant les 2 dernières années. La tendance pour les prochains jours s’inscrit dans la continuité.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la nuisance liée aux moustiques issus des zones humides littorales est faible et localisée en dehors des agglomérations. Suite aux dernières éclosions de larves traitées, le niveau des populations de moustiques adultes pourrait légèrement augmenter toujours en  dehors des zones agglomérées. En ville, on note quelques piqûres imputables au « moustique tigre », comme à Vitrolles, à Marignane et à Saint-Chamas.
  • Gard : quelques nuisances liées aux moustiques issus des zones humides littorales, cantonnés au niveau des secteurs irrigués, peuvent se faire sentir, comme sur le territoire de Saint-Gilles. Cette situation globalement très favorable devrait perdurer au cours des premiers  jours d’été.
  • Hérault : un bruit de fond lié à Aedes caspius (principale espèce de moustique issue des zones humides littorales) est présent au niveau des zones irriguées, mais sans grandes conséquences en matière de nuisance ressentie. En ville, la situation est plutôt calme pour la saison, au regard des années passée, même si que quelques piqûres de « moustiques tigres » peuvent se faire sentir ici et là.
  • Aude : on note quelques nuisances très localisées imputables au moustique urbain commun, Culex pipiens, comme à Port-la-Nouvelle. Mais la situation générale est très favorable pour profiter au mieux des premiers jours d’été.
  • Pyrénées-Orientales : quelques moustiques issus des zones humides littorales sont présents à Saint-Nazaire, dans les quartiers Est. On noter l’élévation du niveau des populations de « moustiques tigres » en ville. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 30 mai au 5 juin 2016

La situation, en termes de nuisance liée aux moustiques des marais, est bien contrôlée jusqu’ici. D’une façon générale, les traitements réalisés depuis le début de l’année contre les larves en zones humides, sur 14 000 hectares cumulés (dont 5 350 hectares depuis le 1er mai), ont eu l’efficacité escomptée. Et entre le 30 mai et le 5 juin, 610 hectares ont été traités en larvicides (67 % par avion).

En ville, le constat est à peu près similaire, puisque par comparaison avec l’année passée à la même période, la demande sociale est nettement inférieure en 2016. L’activité de contrôle des gîtes larvaires en milieu urbain est notable, en ce printemps 2016 : près de 20 000 gîtes larvaires ont été « négativés », représentant 40 % de la moyenne annuelle des 5 dernières années.

Dans les prochains jours, cette situation générale devrait perdurer. Toutefois, la population pourra ressentir des nuisances liées aux Cératopogonidés (les Arabis). En effet, en milieux naturel et périurbain, les dernières intempéries ont favorisé l’émergence de ces insectes très nuisants.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les nuisances liées aux moustiques des marais restent faibles, d’une façon générale, comme à Saint-Chamas, Port-Saint-Louis-du-Rhône ou Salin-de-Giraud, avec, toutefois, quelques pics ressentis au niveau des zones humides, à l’embouchure du Rhône. Mais pour le moment, ils ne constituent pas un risque de nuisance en zones agglomérées.
  • Gard : la nuisance liée aux moustiques ruraux la plus ressentie se situe en limite avec les zones non démoustiquées de grande Camargue, mais elle est cantonnée hors des zones agglomérées, sans pour autant générer un risque dans les prochains jours. En ville, les premiers « moustiques  tigres » (Aedes albopictus) sont ressentis.
  • Hérault : mises à part quelques piqûres ressenties hors agglomérations dans les secteurs périphériques des zones irriguées et des étangs, la nuisance résiduelle liée aux espèces rurales est faible. En ville, les populations de moustiques urbains en augmentation commencent sensiblement à se faire sentir mais pour le moment, la nuisance faible est sans commune mesure avec celle observée l’année passée à la même période.
  • Aude : on note quelques moustiques ruraux résiduels, présents ici et là aux abords des zones humides et ressentis ponctuellement. Aux Cabanes de Fleury, une situation plus marquée a été observée, suite à des mises en eau artificielles qui n’ont pu être traitées exhaustivement. En ville, quelques Culex pipiens, et Aedes albopictus (« moustique tigre ») commencent à se faire sentir localement, comme à Narbonne.
  • Pyrénées-Orientales : un résidu de moustiques des marais se fait sentir à Saint-Nazaire, en bordure des zones humides, et à Canet-plage, dans les quartiers sud. En ville  les interventions insecticides et de porte-à-porte se poursuivent, afin de réduire la nuisance des moustiques urbains. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 23 au 29 mai 2016

Les prévisions optimistes concernant des risques de nuisances liées aux moustiques des marais se sont vérifiées cette semaine, au cours de laquelle n’a été enregistré qu’un faible ressenti, principalement localisé en dehors des zones agglomérées.

Les traitements réalisés au cours de la semaine du 23 mai, majoritairement par moyens terrestres, contre les larves qui ont éclos suite aux coups de mer et aux irrigations de la période précédente, ont représenté une superficie totale de 160 hectares.

En milieu urbain, les populations de moustiques adultes augmentent progressivement. Les pluies, même faibles, tombées au long du mois de mai sont favorables au « moustique tigre » Aedes albopictus. L’élévation des températures, toutefois inférieure aux normales de saison, est également favorable à l’espèce Culex pipiens, qui se développe dans les eaux stagnantes chargées en matière organique.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les nuisances liées aux moustiques des marais sont en très forte baisse sur tout le secteur de l'embouchure du Rhône. Une nuisance résiduelle faible, imputable à Aedes caspius  peut être ressentie à Saint-Chamas. Suite aux faibles précipitations, coups de mer et irrigations, notamment des rizières, quelques traitements terrestres seront mis en œuvre contre les larves d’Aedes caspius principalement. En milieu urbain, on note que si la présence des « moustiques tigre » Aedes albopictus, principalement, augmente progressivement, elle reste à ce jour globalement faible. D’une façon générale, le risque de nuisance pour la semaine du 29 mai demeure réduit.
  • Gard : peu de changements ces derniers jours. La nuisance liée aux moustiques ruraux, parfois forte, reste cantonnée en dehors des zones agglomérées et ne saurait représenter un risque pour les zones urbaines. Les éclosions de larves de moustiques relatives aux pluies des 10 et 22 mai ont été bien contrôlées et ne génèrent pas de nuisance. Les irrigations ont commencé, notamment sur le territoire de la commune de Saint-Gilles, et des nuisances résiduelles s'y font sentir mais faiblement.
  • Hérault : quelques nuisances résiduelles liées aux moustiques des champs ont pu être ressenties en dehors des agglomérations, dans les secteurs périphériques de zones irriguées ou des étangs, comme à Portiragnes. En ville, favorisées par ces pluies successives, les populations de moustiques urbains augmentent sensiblement, tout comme leur ressenti, qui est toutefois et de d’une générale, assez faible.
  • Aude : suite aux traitements des larves écloses après le 9 mai, quelques moustiques ruraux résiduels sont présents ici et là, aux abords de zones humides telles que la Réserve naturelle régionale de Sainte-Lucie. En ville, à Narbonne, par exemple, seuls des gîtes larvaires tels que les égouts souterrains sont à l’origine de nuisances localisées imputables au moustique « commun » Culex pipiens.
  • Pyrénées-Orientales : un résidu de moustiques des marais s’est opéré autour de l’étang de Salses-le-Château et se fait ressentir, surtout en dehors des zones agglomérées. En ville, comme à Perpignan, quelques « moustiques tigres » adultes issus d’habitations privées individuelles  génèrent quelques nuisances ponctuelles. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 16 au 23 mai 2016

Le ressenti de nuisance lié aux moustiques des marais a été faible voire nul et en cela conforme aux prévisions.

Les traitements contre les larves qui ont éclos à partir du 8 mai, suite aux coups de mer du début du mois, ont été achevés au cours de cette semaine du 16 mai, avec, d’une manière générale, de bons résultats et une minorité de reprises de traitements initiaux estimés insatisfaisants. La superficie totale ainsi traitée avoisine 900 hectares. 65 % de ces surfaces hors zones agglomérées ont été traités par moyens aériens (hélico et avion).

Quelques moustiques adultes « urbains », notamment les fameux « moustiques tigres », ont généré leurs premières nuisances, mais ponctuellement et de manière localisée.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône: la nuisance liée aux moustiques des marais (dont les larves ne sont pas traitées en grande Camargue) est en régression notable au niveau de la ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône et de la zone urbanisée de Salin-de-Giraud. Des traitements antilarvaires ont été réalisés sur plus de 60 hectares, entièrement au sol.
  • Gard : des moustiques issus des marais, particulièrement ceux provenant des secteurs non traités (toujours de grande Camargue…) se sont déplacés, générant quelques nuisances diurnes, en dehors des zones agglomérées, pour le moment, et quand le vent tombe. Les derniers traitements antilarvaires post-éclosions du 8 mai ont été effectués par voie terrestre, sur 300 hectares de zones humides.
  • Hérault : toujours très peu de ressenti de nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais, en dehors des agglomérations dans les secteurs périphériques des zones irriguées et des étangs. Les superficies de zones humides traitées s’élèvent à près de 400 hectares. En secteur urbain, le niveau des population de moustiques a sensiblement augmenté mais le ressenti reste, d’une façon générale, faible.
  • Aude : quelques moustiques ruraux résiduels sont présents ici et là, aux abords des zones humides, mais sont peu ou pas ressentis par la population. En milieu rural, près de 100 hectares ont été traités par voie aérienne (50%) et terrestre (50%). En milieu urbain, les traitements des avaloirs d’eau pluviale et le contrôle dans les établissements recevant du public (ERP) se poursuivent
  • Pyrénées-Orientales : la situation est toujours calme, s’agissant des espèces de moustiques des marais. Très peu de traitements ont été nécessaires en dehors des zones agglomérées. En ville, comme à Perpignan, quelques moustiques adultes « urbains » se font sentir au gré des journées sans vent. Le contrôle dans ce secteur s’intensifie progressivement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 9 au 16 mai 2016

La première moitié de la semaine du 9 mai a été très humide, dans la continuité du week-end précédent. Des mises en eau conséquentes ont eu lieu sur le littoral. Elles ont été provoquées, essentiellement, par la montée du niveau de la mer et des étangs, sous l’influence des vents marins. Ensuite, la direction des vents a basculé à l’ouest, avec quelques passages pluvieux survenus, notamment, au cours du week-end prolongé de Pentecôte.

Les traitements contre les larves en milieu rural, mis en œuvre dans des conditions pas toujours favorables, ont eu une bonne efficacité globale. Ils ont concerné une superficie cumulée de près de 3 300 hectares. Les épandages aériens représentent 80 % de ces traitements (70 % par avion et 10 % par hélicoptère). 20% des zones humides ont été traitées par voie terrestre.

Des traitements larvicides ont été réalisés sur le domaine public par voie terrestre, concernant principalement des avaloirs pluviaux.

Hormis en grande Camargue, le ressenti de nuisance résiduelle liée aux moustiques est resté globalement faible pendant la semaine du 9 mai et devrait perdurer durant les prochains jours.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la nuisance liée aux moustiques des marais non traités reste encore soutenue au niveau des zones humides situées au sud  de la ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Les conditions météorologiques du milieu de semaine semblent plutôt favorables à une migration des moustiques adultes. À Salin-de-Giraud, la nuisance se maintient, particulièrement au nord de la zone urbaine. Des traitements antilarvaires (près de 800 hectares) ont été réalisés par voies aérienne et terrestre et se poursuivront les jours prochains. Ce sont les premiers traitements mis en œuvre sur le secteur expérimental de Camargue, depuis la formalisation de la reconduction de l’opération par le conseil départemental.
  • Gard : en limite de la grande Camargue, des moustiques issus des marais des secteurs non traités se sont déplacés et génèrent des nuisances diurnes, pour le moment, en dehors des zones agglomérées et lorsque le vent tombe. Les coups de mer ont justifié des traitements antilarvaires sur près de 400 hectares.
  • Hérault : la situation précédemment observée se maintient, en termes de nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais, à savoir quelques piqûres ressenties hors des agglomérations, dans les secteurs périphériques des zones irriguées et des étangs. Les superficies de zones humides traitées ont atteint 900 hectares.
  • Aude : quelques moustiques urbains (Culex pipiens), issus de vides sanitaires ou de fosses septiques, se sont fqait sentir de façon très localisée à Narbonne (Polyclinique, domaine la Ramade). En milieu rural, plus de 700 hectares ont été traités par voies aérienne (80 %) et terrestre (20 %). Les traitements des avaloirs d’eau pluviale et le contrôle dans les établissement recevant du public (ERP) se poursuivent.
  • Pyrénées-Orientales : le niveau des populations de moustiques adultes issus des marais, autour des étangs de Salses et de Canet-en-Roussillon, est assez faible et peu ressenti par la population. Les traitements larvicides ont concerné 500 hectares de marécages et, en ville, le traitement des collecteurs d’eau pluviale se poursuit.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 2 au 8 mai 2016

Mis à part des situations ponctuelles très localisées, le début du mois de mai est à l’image du début d’année : le ressenti de nuisances, toutes espèces confondues, est faible voire nul en ville. Seul le territoire Camarguais et ceux limitrophes sont exposés aux moustiques issus des marais. Cette situation résulte de l’absence de traitement en grande Camargue, y compris dans le secteur dit « expérimental », à l’embouchure du grand Rhône, les quatre premiers mois de l’année.

Les traitements mis en œuvre contre les larves en milieu rural (hors zones agglomérées) ont concerné une superficie cumulée de moins de 150 hectares. En milieu urbain, les premiers traitements des avaloirs d’eau pluviale ont été effectués.

Les vents marins, qui soufflent plus ou moins fort selon les secteurs, depuis le 6 mai, et quelques précipitations tombées par endroit ont submergé des surfaces importantes de zones humides préalablement sèches, provoquant l’éclosion de larves de moustiques Aedes caspius sur plusieurs milliers d’hectares et requérant ainsi la mobilisation de  moyens conséquents pour réaliser des traitements.

En ville, particulièrement dans les habitats privés individuels, ces précipitations, selon leur intensité, peuvent provoquer l’éclosion de larves de « moustiques tigre » dans des récipients divers et variés, qu’il convient de supprimer, de vider ou de grillager (www.moustiquetigre.org).

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les traitements contre les moustiques à l’état adulte issus des marais, dont les larves n’avaient pas fait l’objet de traitement, réalisés en zone urbaine à Port-Saint-Louis-du-Rhône, ont réduit le niveau de leurs populations. Aux Saintes-Maries-de-la-Mer (Brasinvers) et à Salin-de-Giraud, où aucune intervention « adulticide » n’est possible, la nuisance reste encore soutenue lorsque le vent faiblit.
  • Gard : les vents marins pourraient entraîner la migration des moustiques adultes depuis les zones non traitées de grande Camargue et provoquer ainsi des nuisances sur le littoral, dans un premier temps, en dehors des zones agglomérées, où le ressenti reste localement assez faible.
  • Hérault : dans la continuité, quelques moustiques des marais sont présents en dehors des agglomérations, dans les secteurs  périphériques des zones irriguées, comme à Vendres et à Lespignan, ou sur le littoral, comme à Mireval, à Frontignan et à La Grande-Motte. Le ressenti pourrait augmenter dans les prochains mais, d’une façon générale, ne devrait pas atteindre un niveau synonyme d’inconfort.
  • Aude : quelques nuisances isolées imputables aux moustiques traditionnels (issus des zones humides littorales) se sont faites sentir à Narbonne (Pièce d’Azam, domaine la Ramade), à la tombée du vent, mais ne sauraient être généralisées.
  • Pyrénées-Orientales : à l’instar des départements de la zone d’action littorale et de façon générale, le niveau des populations de moustiques adultes a été ramené par les traitements à un seuil pour le moment peu ressenti par la population.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 25 avril au 1er mai 2016

Dans la continuité des semaines précédentes, peu de nuisances résiduelles liées aux moustiques des zones humides littorales ont été ressenties en zone urbaine. Seules les communes situées en grande Camargue, hors zone d’action, où il n’ y a pas de traitements larvicides, se trouvent très exposées dès que le vent tombe.

En dehors des agglomérations, quelque 236 hectares de zones humides qui ont été traités : 65 % au sol, par engins amphibies ou Quads, et 35 % par moyens aériens : 30 % par hélicoptère et 5 % par avion. Ce sont des irrigations qui sont à l’origine des principales éclosions de larves d’Aedes caspius.

En ville, pour le moment, nonobstant quelques situations isolées, la nuisance ressentie est faible à nulle. Toutefois et notamment en prévision de précipitations prévues à compter du 8 mai, les bonnes pratiques en matière de suppression des eaux stagnantes sont à appliquer rigoureusement, afin de limiter le risque de nuisance liée aux « moustiques tigres » (voir www.moustiquetigre.org).

Dans les prochains jours, la situation pourrait évoluer en raison de vents marins. Outre le fait que les niveaux d’eau des étangs et de la mer pourraient augmenter, ces vents pourraient favoriser les migrations de moustiques adultes provenant des territoires non traités en grande Camargue et ainsi atteindre quelques zones agglomérées, principalement dans le Gard et les Bouches-du-Rhône.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le niveau des populations de moustiques adultes issus des zones humides reste assez élevé aux abords des zones agglomérées de Salin-de-Giraud et de Port-Saint-Louis-du-Rhône, ainsi que sur le secteur dit de Brasinvers, aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Cette situation résulte de l’absence de mise en œuvre des traitements larvicides sur le secteur « expérimental » camarguais depuis le 1er janvier. Un recours à des traitements contre les moustiques à l’état adulte, en zones urbaines, est en attente de bonnes conditions météorologiques sur Port-Saint-Louis-du-Rhône.
  • Gard : le ressenti de la nuisance liée aux espèces rurales reste faible à nul en zone urbaine. On note toutefois la présence de moustiques adultes en dehors des secteurs agglomérés, au niveau des gîtes larvaires, mais pour le moment, la météo défavorise leurs déplacements et leur agressivité. Le changement de direction des vents et l’élévation des températures pourraient entraîner quelques nuisances dans les secteurs les plus exposés aux migrations, depuis les zones non traitées de grande Camargue.
  • Hérault : un bruit de fond lié aux espèces des marais est présent, notamment en périphérie de secteurs irrigués, comme à Vendres et à Lespignan, ou encore en périphérie des étangs, comme à Mireval, à Frontignan et à La Grande-Motte. Pour le moment, le ressenti est de faible à nul mais le changement de temps prévu dans les prochains jours pourrait entraîner quelques nuisances résiduelles.
  • Aude : sur le littoral, les populations des moustiques issus des zones humides, assez faibles, restent cantonnées en dehors des zones habitées, dans les milieux abrités ou aux abords des quartiers périphériques. Au niveau de l’étang de Marseillette, les premières piqûres relatives aux résidus de moustiques adultes pourraient se faire sentir dans les prochains jours, suite à la submersion des vignes.
  • Pyrénées-Orientales : les conditions de vent fort et assez frais entraînent peu de nuisance. On note que le niveau des populations de moustiques adultes issus des zones humides est assez bas.  

 

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 11 au 17 avril 2016

Dans la continuité des semaines précédentes, très peu de nuisances liées aux moustiques Aedes caspius et Aedes detritus (issus des zones humides littorales) ont été ressenties en zones urbaines, à l’exception des communes situées en grande Camargue, hors zone d’action de l’EID-Med et donc où les traitements larvicides ne sont pas mis en œuvre.

Plus de 1 700 hectares de zones humides ont été traités durant cette période. Les épandages aériens ont été majoritaires : par avion (63 % des surfaces) et par hélicoptère (21 %). Au sol, les agents ont traité sur 265 hectares par chenillés amphibies, Quads…  Les coups de mer conjugués aux précipitations ont occasionné 95 % des éclosions larvaires. Le reste concernant les mises en eau par irrigation.

En ville, les larves des moustiques urbains poursuivent, au rythme des mises en eau, leurs éclosions. Pour le moment, d’une façon générale et nonobstant des situations isolées, la nuisance ressentie est faible à nulle. Les bonnes pratiques en matière de suppression des eaux stagnantes sont à appliquer rigoureusement, afin de limiter le risque de nuisance liée aux « moustiques tigres ».

Dans les prochains jours, la situation ne devrait pas changer et le ressenti, toutes espèces confondues, devrait rester faible d’une façon générale.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la nuisance liée aux moustiques des marais est assez fortement ressentie en journée, lorsque le vent baisse au niveau de Port-Saint-Louis-du-Rhône et de Salin-de-Giraud. Ces nuisances sont dues aux éclosions de larves non traitées depuis le début de l’année et provoquées par les coups de mer et les précipitations qui se sont succédé depuis le début du printemps. Dans les prochains jours, la situation devrait être la même. Toutefois, la migration des moustiques issus des secteurs non traités pourrait, selon les vents, atteindre d’autres communes du département.

 

  • Gard : globalement, la nuisance liée aux espèces rurales est faible en zone urbaine, bien qu’il y ait eu de multiples mises en eau, naturelles et artificielles, qui ont généré des éclosions de larves, bien maîtrisées par les traitements. On note, toutefois, dues à la migration des moustiques adultes depuis les secteurs non démoustiqués de grande Camargue. Quelques émergences de moustiques adultes devraient encore se produire sur le territoire du Grau-du-Roi mais le risque de nuisance est assez faible, compte tenu des prévisions météorologiques.

 

  • Hérault : malgré des superficies d’éclosions non négligeables en raison de pluies et de coups de mer, le ressenti de nuisance liée aux moustiques ruraux est globalement faible. Les traitements antilarvaires ont été réalisés dans de bonnes conditions, permettant d’atteindre un bon niveau d’efficacité. En ville, les premiers « moustiques tigres » adultes devraient émerger prochainement. Les précipitations tombées au début du printemps ont mis en eau certains récipients, provoquant des éclosions de larves.

 

  • Aude : le niveau des populations des moustiques issus des zones humides est assez faible : ils se cantonnent en dehors des zones habitées, dans les milieux abrités ou aux abords des quartiers périphériques. Quelques piqûres pourraient se faire sentir lorsque le vent tombera, en fin de journée. Dans les jours à venir, le risque de nuisance en zone urbaine reste faible.

 

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  • Pyrénées-Orientales : une nuisance résiduelle liée aux moustiques des marais est ressentie en périphérie de l’étang de Canet-en-Roussillon, en journée, lorsque le vent tombe. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 3 mars au 9 avril 2017

Au cours de la semaine du 3 avril, des nuisances résiduelles liées aux moustiques Aedes detritus, issus des zones humides littorales, ont pu être ressenties, particulièrement en fin d’après-midi, en dehors ou en périphérie de certaines zones agglomérées gardoises, héraultaises, audoises et catalanes.

D’autres insectes nuisants, tels les moucherons (Arabis), se font également sentir sur le littoral.

Comme suite aux derniers épisodes pluvieux enregistrés à partir du 1er avril, principalement à l’embouchure du Rhône, des interventions aériennes ont été mises en œuvre en fin de semaine, lorsque le vent est tombé. La superficie totale traitée au cours de cette semaine avoisine le millier d’hectares. Peu à peu, le contrôle en milieu urbain démarre sur le domaine public.

Les prévisions pour les jours à venir s’inscrivent dans la continuité.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les traitements contre les larves, réalisés dans de bonnes conditions au cours du mois de mars, ont eu une efficacité satisfaisante. Peu de moustiques sont ressentis à ce jour, même par beau temps. Les dernières précipitations, suivies immédiatement de vents de terre, ont requis des traitements aériens, réalisés sur plus de 600 hectares, les 7 et 8 avril. Les contrôles d’efficacité détermineront la nécessité (ou non) de traitements de reprise.
  • Gard : une diminution naturelle de la nuisance résiduelle par Aedes detritus est accru sur les territoires non démoustiqués, comme Mourgues et Brasinvert. Si le vent tourne à l’est, des migrations de moustiques adultes vers le Grau-du-Roi voire Aigues-Mortes sont possibles. Mais dans les tout prochains jours, ce ne devrait pas être le cas.
  • Hérault : des nuisances liées aux moustiques des zones humides sont possibles dans les prochains jours, en fin d’après-midi et en extérieur, à la tombée, du vent, sur des territoires comme Lespignan, Nissan-les-Ensérune, Mireval, Gigean, Poussan et Frontignan. On note également la présence d’autres insectes, tels que  les Chironomes (ressemblant aux moustiques mais qui ne piquent pas) et les Cératopogonidés (moucherons).
  • Aude : au gré des belles journées, des moustiques adultes de l’espèce autochtone des zones humides, dont quelques pourcents de larves ont réussi à réchapper des traitements, particulièrement en fin d’après-midi, hors des agglomérations voire dans les quartiers périphériques de certaines communes, surtout celles situées aux abords des reliefs, comme Sigean, Port-La-Nouvelle, Lapalme, Armissan, Salles-d’Aude ou Fleury-d’Aude. En ville, le contrôle des espèces urbaines démarre sur le domaine public. On note également une nuisance liée aux moucherons, sur certains territoires, comme La Franqui.
  • Pyrénées-Orientales : des moustiques Aedes detritus adultes sont présents autour de l’étang de Canet-en-Roussillon et à Saint-Laurent-de-la-Salanque. Par belles journées, ils génèrent des nuisances résiduelles en fin d’après-midi. Pas d’évolution notable prévue dans les prochains jours : la situation devrait rester la même dans ce département. 

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