Bulletins opérationnels

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 13 au 19 mars 2017

Les moustiques adultes hivernaux (Aedes detritus), dont les larves ont réchappé aux traitements larvicides mis en œuvre depuis le début du mois de février (cf bulletin du 6 mars), se sont véritablement manifestés au cours de la semaine du 13 mars, particulièrement à compter de mercredi 15 mars. Des pics de nuisance résiduelle ont été ressentis principalement entre 17 et 19 heures, en garrigue et/ou dans les quartiers périphériques de communes qui jouxtent soit les zones humides, soit les reliefs (gîtes de repos pour les moustiques adultes).

Au total, pendant cette semaine, un peu moins de 150 hectares ont été traités (contre les larves), à 85 % par voie terrestre.

Une présence de moucherons (Arabis) a été également observée ces derniers jours.

Les jours à venir devraient s’inscrire dans la continuité. Des nuisances résiduelles liées à l’espèce rurale Aedes detritus pourraient être ressenties à l’extérieur, à partir de 17 heures, dès que le vent tombera, particulièrement en dehors ou aux abords des zones agglomérées.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : peu d’évolution notable à prévoir dans les jours à venir. Des moustiques adultes de l’espèce Aedes detritus génèrent quelques nuisances résiduelles en dehors des agglomérations, au niveau de l’embouchure du Rhône et autour de l’étang de Berre.
  • Gard : le sud du département est touché par des nuisances résiduelles, particulièrement Le Grau-du-Roi, où les moustiques ont atteint la zone agglomérée, pouvant être perceptibles lors de belles fins d’après-midi. Sur les autres territoires, ils se cantonnent davantage en dehors des villes, comme à Aigues-Mortes, consécutivement aux migrations depuis les zones humides situées à l’est du département.
  • Hérault : des nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais Aedes detritus sont survenues en milieu de semaine et pourraient se faire encore sentir durant les prochains jours dans les quartiers périphériques des communes de Frontignan, Vic-la-Gardiole, au sud de Sète, Agde, Marseillan Pézenas, Capestang ou Poilhès.
  • Aude : des moustiques adultes de la même espèce hivernale génèrent en fin d’après-midi des nuisances résiduelles localisées en dehors des zones agglomérées, aux abords des reliefs. Ces situations ont été notamment observées à Fleury (quartiers nord-est), à Portels-des-Corbières (quartier est du village) et à La Franqui (Leucate).
  • Pyrénées-Orientales : sur les pourtours des étangs de Canet-en-Roussillon et de Salses, des nuisances résiduelles ont été ressenties, particulièrement à Saint-Nazaire, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Canet-en-Roussillon et, dans une moindre mesure, à Torreilles, Claira et Saleilles. Cette situation perdurera dans les prochains jours durant lesquels les séquences de beau temps vont alterner avec les périodes de vent.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 6 au 12 mars 2017

La semaine du 6 mars a été dominée par des vents de terre et le ressenti de nuisance, même lors d’activités extérieures de jour est globalement faible. Quelques larves de moustiques de l’espèce commune inféodée aux zones humides littorales, Aedes detritus, ont réchappé à certains traitements,  en densités variables selon les endroits et les conditions de traitement. Les moustiques adultes qui ont émergé sont surtout cantonnés en dehors des agglomérations.

 

Au total, pendant cette semaine, plus de 700 hectares ont été traités par voies aérienne (80 %), tous dans les Bouches-du-Rhône (à 90 % au niveau des zones humides situées à l’embouchure du Rhône), et terrestre (20 %).

 

Pour les jours à venir, le ressenti de nuisance lié à cette espèce rurale restera faible, d’une façon générale, mais quelques piqûres pourraient être ressenties localement au cours des journées durant lesquelles le vent baissera d’intensité.

 

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : quelques moustiques adultes de l’espèce Aedes detritus, issus des secteurs non contrôlés en janvier et février, selon les protocoles établis avec différents gestionnaires, génèrent, lors de belles journées, des nuisances diurnes à l’extérieur, à l’embouchure du Rhône, en périphérie est de Port-Saint-Louis-du-Rhône et en périphérie ouest de Salin-de-Giraud. De par l’absence de démoustication sur les zones situées tout autour, la commune d’Arles est également exposée à des nuisances liées aux moustiques Aedes detritus.
  • Gard : après plusieurs centaines d’hectares de zones humides traités contre Aedes detritus, des larves de moustiques ont réchappé aux traitements. Des moustiques adultes ont émergé, localisés en dehors des zones agglomérées mais dans des densités qui sont sans commune mesure avec ce qui résulterait d’une absence de traitement. Des nuisances résiduelles pourraient être ressenties, notamment au Grau-du-Roi, au gré de belles journées.
  •  Hérault : des nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais Aedes detritus sont possibles dans les prochains jours, en dehors des agglomérations, comme à Fabrègues, à Frontignan, à Mireval, à Agde et à Marseillan.
  • Aude : quelques moustiques adultes sont présents ici et là, dans la garrigue notamment, mais sont pour le moment peu ressentis, même lors d’activités de loisirs ou sportives. Pour les prochains jours, le risque de nuisance reste faible, même en dehors des zones agglomérées.
  • Pyrénées-Orientales : à l’instar du département voisin, quelques moustiques adultes sont présents autour des étangs de Salses et de Canet-en-Roussillon et pourraient générer, comme à Saint-Laurent-de-la-Salanque et à Canet-en-Roussillon, des nuisances résiduelles faibles lors de journées clémentes, en particulier jeudi 16 ou vendredi 17 mars.

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 27 février au 5 mars 2017

Le début de la semaine du 27 février a été dominé par des vents de terre, parfois violents et accompagnés de précipitations. Les moustiques adultes de l’une des espèces inféodées aux zones humides, Aedes detritus (plutôt en période hivernale), sont présents en densités variables selon les endroits et sont surtout cantonnés hors des agglomérations. Le ressenti de leur nuisance est donc faible du fait combiné des conditions météorologiques, qui leur sont défavorables, et des traitements effectués par l’EID Méditerranée.

Au total, durant cette semaine, plus de 200 hectares ont été traités par voie terrestre. À noter que les dernières mises en eau par la pluie ont provoqué des éclosions de larves d’Aedes caspius, autre espèce inféodée aux zones humides littorales (plus particulièrement présente du printemps à l’automne). Des traitements seront mis en œuvre si la météo le permet.

Pour les jours à venir, après plus de 4 400 hectares traités au mois de février, des émergences de moustiques adultes sont possibles mais, si les prévisions météorologiques se confirment, leur ressenti devrait rester faible, d’une façon générale.

Situation détaillée par département :

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : conformément aux protocoles établis pour les espaces naturels situés au niveau de l’embouchure du Rhône, les traitements contre les larves d’Aedes detritus ont été restreints aux interventions terrestres, sur certains milieux. De ce fait, des moustiques adultes ont émergé au cours de l’hiver et se feront sentir par beau temps, particulièrement autour des zones agglomérées de Port-Saint-Louis-du-Rhône, d’Arles et de Salin-de-Giraud, où le risque intra muros est faible pour le moment.
  • Gard : plus de 500 hectares ont été traités en février pour contrôler la nuisance liée aux Aedes detritus. Les contrôles de leur efficacité sont en cours : ils permettront de déterminer le niveau des émergences de moustiques adultes et le risque de nuisance induite qui, pour le moment, devrait se cantonner hors des zones agglomérées
  • Hérault : plus de 1 600 hectares ont été traités en trois semaines sur le littoral héraultais. Des nuisances résiduelles sont possibles lors de belles journées, en dehors et en périphérie immédiate des zones agglomérées de Marseillan, Fabrègues, Frontignan, Mireval et Villeneuve-les-Maguelone.
  • Aude : beaucoup de traitements larvicides ont été réalisés en février sur le littoral, avec des résultats satisfaisants et quelques reprises. Au total, plus de 1 100 hectares ont été traités, tous moyens confondus. Des moustiques adultes sont présents dans les gîtes de repos (sur les reliefs) jouxtant les zones habitées mais le ressenti est aujourd’hui faible à nul et devrait être du même acabit pour les prochains jours.
  • Pyrénées-Orientales : plus de 1 000 hectares de zones humides ont été traités en février, autour des étangs de Salses et de Canet-en-Roussillon, où des moustiques adultes sont présents en dehors des agglomérations et pourraient se faire sentir au niveau des quartiers périphériques dès que le vent tombera.

 

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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 17 au 23 octobre 2016

La semaine du 17 octobre a été consacrée aux traitements antilarvaires dans les zones humides submergées suite aux précipitations et aux coups de mer survenus à compter du 12 octobre.

La douceur des températures a influé sur le cycle aquatique des moustiques Aedes caspius et Aedes detritus, compris entre 10 et 15 jours, selon les milieux. Les vents, omniprésents, ont nécessité une adaptation permanente des opérations.

Grâce à une panoplie de moyens complète et à son dimensionnement adéquat, plus de 4 500 hectares ont pu être traités, dans des conditions globalement défavorables, du lundi au samedi. Les traitements aériens ont couvert 81 % des surfaces (65 % par avion et 16 % par hélicoptère). Les épandages réalisés par voie terrestre au moyen d’engins chenillés, de SSV, de quads, de lances à haute pression, de canons pneumatiques et d’atomiseurs portatifs ont concerné 19 % de la superficie totale traitée.

Dans la semaine du 24 octobre, selon niveau d’efficacité de quelques traitements d’appoint devant être effectués, des traitements de reprise pourront être mis en œuvre.

Si les prévisions météorologiques se confirment, il est possible que des moustiques adultes récalcitrants issus des zones humides littorales puissent être ressentis en dehors et en périphérie des zones agglomérées, notamment à l’embouchure du Rhône et sur le littoral gardois.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : nuisance résiduelle moyenne liée aux moustiques ruraux récalcitrants, au niveau des zones humides de Port-Saint-Louis-du-Rhône et de Salin-de-Giraud. Suite aux éclosions survenues fin de semaine 41, plus de 900 hectares de zones humides ont été traités contre les larves dans les Bouches-du Rhône entre le 18 et 22 octobre (87% sur le secteur situé à l’embouchure du Rhône). Le vent a décalé dans le temps la réalisation des épandages aériens.
  • Gard : des moustiques adultes récalcitrants issus des zones humides littorales peuvent se faire sentir en journée, particulièrement en dehors des agglomérations lorsque le vent tombe ou tourne à l’est. À la nuisance résiduelle s’ajoutent celle des moustiques issus des secteurs non démoustiqués, en grande Camargue, qui, sous l’action des vents marins et grâce à leur capacité à se déplacer sur plusieurs kilomètres, atteignent des territoires incluant Aigues-Mortes, Le Grau-du-Roi, Saint-Gilles…
  • Hérault : un bruit de fond lié à des moustiques ruraux « âgés » se fait sentir sur le littoral, en dehors des zones agglomérées, au gré des moments favorables de la journée. 1 500 hectares de marais ont été traités sur le littoral entre le s18 et 21 octobre, par tous les moyens de disponibles. À noter qu’au sud de l’Hérault, un quart des superficies d’éclosion ont été traitées par voie terrestre.
  • Aude : quelques moustiques ruraux peuvent se faire sentir ici et là, en garrigue et en plaine, sur le littoral. Plus de 1 300 hectares ont été traités dans l’Aude dès le 17 octobre. 20 % des épandages ont été réalisés au sol, principalement au moyen de chenillés. Le vent a défavorisé, à partir du 21 octobre, la réalisation des traitements par avion.
  • Pyrénées-Orientales : peu de nuisances et de risques de nuisances liés aux espèces rurales. Quelque 750 hectares de zones humides ont été traités, dont 93 % par voie aérienne. Le vent a repoussé la réalisation de plusieurs traitements aériens, jusqu’au 22 octobre.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 3 au 9 octobre 2016

Au cours de la semaine du 3 octobre, plus de 550 hectares de zones humides ont été traités, par avion (75 %) et par voie terrestre (25 %). Le niveau des populations de moustiques « ruraux » était encore élevé à certains endroits, comme dans le Gard, mais en général la gêne ressentie plutôt faible y compris en zones urbaines, qu’il s’agisse des moustiques issus des zones humides littorales ou de ceux naissant en ville (dont le « moustique tigre »). En ville où plus de 400 gites situés principalement sur le domaine public ont été traités par voie terrestre.

La semaine suivante du 10 octobre a été marquée par des mises en eaux naturelles conséquentes, sur le littoral, où se sont conjuguées de fortes précipitations et des coups de mer parfois spectaculaires. Idem à l’intérieur des terres, où des pluies souvent diluviennes ont été enregistrées, en particulier dans l’Hérault et aussi dans l’Aude et le Gard. Des éclosions de larves des moustiques des zones humides littorales vont intervenir dans les heures et jours suivants, qui justifieront, selon les territoires, des opérations aériennes et terrestres pouvant être importantes. En effet, dans leur très grande majorité, les zones humides situées dans les Pyrénées Orientales, dans l’Aude, dans le sud de l’Hérault et sur le pourtour de l’étang de Berre étaient  très sèches jusqu’alors.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le ressenti de nuisance liée aux moustiques « ruraux », même dans les endroits où la présence de moustiques adultes était forte, comme à Port-Saint-Louis-du-Rhône, a baissé considérablement au cours de la semaine du 3 octobre. Situation qui devait perdurer les jours suivants, au cours desquels des précipitations et entrées d’eau marines étaient attendues.
  • Gard : à l’instar du département voisin, même si le niveau des populations de moustiques « ruraux » adultes reste élevé, surtout en dehors des agglomérations, notamment à Aigues-Mortes et au Grau du Roi, le ressenti en ville a baissé par rapport à la semaine du 26 septembre et devait rester en l’état les jours suivants, où des précipitations notables étaient prévues (et se sont produites), accompagnées par des coups de mer.
  • Hérault : le ressenti de nuisance de toutes espèces issues de tous les milieux confondus a diminué, comme on pouvait s’y attendre, et cette situation de calme relatif devait se poursuivre pendant quelques jours. De très fortes précipitations corrélées aux coups de mers étaient prévues au cours de la deuxième moitié de la semaine du 10 octobre (cf supra).
  • Aude : si un bruit de fond est présent sur le littoral, de façon localisée, dans les zones à relief, le ressenti de nuisance liée aux moustiques adultes est faible à nul et ne devait pas davantage augmenter dans les jours suivants, durant lesquels de forts cumuls de précipitations conjugués à des coups de mer étaient prévues (et se sont produits) sur le littoral, où il n’avait pas plu ces derniers temps.
  • Pyrénées-Orientales : la situation s’apparente à la situation générale, avec des moustiques « ruraux » adultes certes présents mais en densité moindre par rapport à cele enregistrée la semaine précédente, comme dans les Sagnes et aux abords de la zone urbaine de Salses-le-Château ou de Saint-Nazaire, suite à une mise en eau artificielle. Des précipitations et coups de mer attendus (et qui se sont produits en fin de semaine du 10 octobre) ont submergé des terrains qui étaient secs jusqu’alors, faute de pluies jusqu’alors.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 26 sept au 2 oct 2016

La semaine du 26 septembre a été plutôt sobre, question mises en eau, ce qui a permis de s'appesantir sur l’évaluation des résultats des opérations réalisées entre les 14 et 23 septembre sur plus de 4 000 hectares de zones humides, suite aux nombreuses éclosions larvaires survenues après des précipitations et des entrées maritimes. Comme attendu, ces évaluations ont  mis en exergue des situations de nuisances, soit résiduelles, soit en raison de migrations depuis des secteurs non démoustiqués (grande Camargue), liées aux moustiques « ruraux » ou des marais, particulièrement sur le littoral gardois et à l’embouchure du Rhône. Quelques traitements larvicides ont dû être effectués, principalement par voie terrestre, sur une superficie cumulée d’une centaine d’hectares.

En ville, comme pressenti également, la situation a évolué sensiblement dans les communes où le « moustique tigre » est implanté et actif. Le Montpelliérais est le secteur où le risque de nuisance dû à cette espèce est le plus élevé. Quelque 300 gîtes larvaires situés sur l’espace public ont été traités au cours de cette semaine du 26 septembre.

Pour les prochains jours on devrait observer dans les secteurs les plus touchés, une décrue sensible de la nuisance liée aux moustiques « ruraux » dans certains secteurs, en deuxième partie de semaine notamment. Le pic de nuisance localisée sur certains territoires commence à s’estomper.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : nuisance assez forte liée aux espèces des marais, à Port-Saint-Louis-du-Rhône, ressentie en ville en fin de semaine et, à un degré moindre, à Salin-de-Giraud et à Arles. La tendance pour la semaine suivante tend à une baisse progressive du ressenti de nuisance à compter du mercredi, si les prévisions météo se confirment.
  • Gard : les territoires d’Aigues-Mortes, du Grau-du-Roi et de Saint-Gilles, notamment,  ont été touchés par des nuisances liées aux moustiques des marais, résultant d’une conjugaison de moustiques résiduels et de migrations depuis des territoires non démoustiqués voisins (en grande Camargue).
  • Hérault : quelques situations de nuisance résiduelles sont imputables aux moustiques des marais localisées en dehors des zones agglomérées, comme à Mauguio (Bosc-Viel), Lattes (maison de la Nature) et autour de l’étang de Thau. En ville, évolution sensible de la nuisance due au « moustique tigre » Aedes albopictus dans le Montpelliérais et à Agde.

 

  • Aude : un bruit de fond lié à quelques moustiques « ruraux » est présent sur le littoral, en bordure du relief, et peut être ressenti à l’occasion d’activités de loisirs extérieures. À l’intérieur des terres, comme à Argeliers ou à Marseillette, des moustiques issus de l’irrigation sont ressentis. En ville, le « moustique tigre » est présent ici et là, comme à Narbonne, mais sans atteindre un niveau de population synonyme de nuisance notable.

 

  • Pyrénées-Orientales : une nuisance résiduelle liée aux moustiques des marais, issus des zones humides périphériques de l’étang de Salses, est ressentie à Salses-le-Château, notamment en dehors (Sagnes) et en périphérie de la zone urbaine (Château). Toutefois, cette situation ne devrait pas s’aggraver dans les prochains jours.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 19 au 25 septembre 2016

Au cours de la semaine du 19 septembre, des traitements larvicides ont été réalisés à hauteur de près de 2 000 hectares. Globalement, les résultats sont satisfaisants, malgré une météo pour le moins capricieuse. On note, toutefois, quelques situations moins satisfaisantes, à l’embouchure du Rhône et dans les Pyrénées-Orientales, où les traitements par avion n’ont pas pu être effectués selon le programme prévu, en raison de contraintes d’origines naturelle (vents du nord) ou humaine. Peu ou pas de nuisances ont été ressenties au cours de la semaine du 19 septembre.

En zones urbaines, la situation a évolué à certains endroits, comme dans le Montpelliérais, où la nuisance d’Aedes albopictus (« moustique tigre ») est davantage ressentie. Plus de 4 000 gîtes  larvaires, situés principalement sur le domaine public (avaloirs pluviaux, bouches d’égout, etc), ont été traités. Les nuisances imputables aux moustiques urbains pourraient s’accroître courant semaine du 26 septembre, principalement dans la région de Montpellier et, à un degré moindre, dans le Gard.

Des nuisances liées aux moustiques ruraux sont possibles en cette fin du mois de septembre, particulièrement en périphérie ouest de l’étang de Salses / Leucate, à l’embouchure du Rhône et, progressivement, sur le littoral gardois.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le risque de nuisance liée aux espèces des marais se confirme sur Port-Saint-Louis-du-Rhône et, à un degré moindre, sur Salin-de-Giraud et sur Arles : dans la semaine du 26 septembre, dans un premier temps, en dehors et en limite de la zone agglomérée, puis à compter du milieu de semaine et, fort probablement, dimanche 2 octobre. Sous l’action des vents de mer, ces moustiques seront « rejoints » par ceux d’autres territoires non démoustiqués (grande Camargue) et se dirigeront vers la zone urbaine.
  • Gard : les éclosions de larves d’Aedes ruraux, survenues sur d’importantes superficies après des précipitations notables conjuguées à des remontées marines, ont été traitées par voies aérienne et terrestre, avec des résultats globalement satisfaisants. Toutefois, des émergences se sont produites : ramenées à la superficie concernée, le niveau des populations de moustiques peut-être localement soutenu. Le ressenti de nuisance le plus marqué se situe à Saint-Gilles : il provient avant tout des irrigations intenses et complexes. Le risque de nuisance pourrait s’aggraver, notamment à Aigues-Mortes et au Grau-du-Roi, de par les migrations de moustiques adultes depuis les territoires camarguais non démoustiqués.
  • Hérault : les superficies d’éclosion les plus importantes sont enregistrées sur le littoral, entre Marseillan et La Grande-Motte. Les résultats des traitements contre les larves sont satisfaisants, malgré des conditions qui n’ont pas toujours été favorables. Néanmoins, un « bruit de fond » est constaté hors agglomération, notamment au nord de l’étang de l’Or, à Mauguio, plus particulièrement au lieu-dit « Bosc-viel » et sur l’Agathois.
  • Aude : le risque essentiel de nuisance liée aux moustiques ruraux se maintient autour de l’étang de Marseillette, particulièrement à Aigues-vives voire à  Puichéric. Sur le littoral, quelques nuisances résiduelles pourraient être ressenties en dehors des zones agglomérées, en plaine et/ou en garrigue.
  • Pyrénées-Orientales : le risque pressenti la semaine dernière se confirme sur Salses-le-Château, où les  populations d’Aedes des marais présentes jusque-là sur les gîtes de reproduction en zones humides pourrait entamer leur dispersion, sous l’action des vents de mer, vers les zones urbaines et générer dès la fin de semaine quelques  nuisances résiduelles.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 5 au 18 septembre 2016

Au cours de la semaine du 5 septembre, le ressenti de la nuisance liée aux espèces « rurales » a été assez faible, d’une façon générale : de bon augure pour une période très belle sur le plan météorologique. Les traitements contre les larves ont couvert 256 hectares de zone humides.

En zone urbaine, la nuisance la plus ressentie est toujours imputable aux « moustiques tigres, mais même dans le secteur héraultais où ce moustique est le plus implanté en Languedoc-Roussillon, le niveau de ses populations est inférieur à celui des années précédentes à pareille période. 2 500 gîtes larvaires ont été traités, exclusivement par voie terrestre.

Puis au cours de la semaine du 12 septembre, si le niveau des populations de moustiques adultes, toutes espèces confondues, resté faible, a été pas ou peu ressenti, les vents marins et surtout les précipitations tombées principalement dans l’Hérault et le Gard ont entraîné l’éclosion de larves sur des superficies et un nombre de réceptacles importants. Ainsi, 1 600 gîtes ont été traités en milieu urbain et, entre le 15 et le 18 septembre, plus de 2 100 hectares de zones humides ont été traités par avion, par hélicoptère et au sol via différents moyens de traitements. D’autres traitements contre les larves devaient être réalisés au cours de la semaine du 19 septembre.

Si on peut penser que le niveau des populations de moustiques adultes, urbains et ruraux, pourrait augmenter en fin de mois, il est encore trop tôt pour préciser dans quelles proportions et dans quels secteurs, et si in fine ces moustiques pourront être ressentis par la population et à quels endroits. En effet, hors zones agglomérées, même si le vent est venu perturber la planification des interventions, les surfaces prévues ont pu être traitées. L’évaluation des résultats apportera plus de précisions. En ville, les actions de communication et de traitements se sont poursuivies.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les récentes éclosions de larves de moustiques issus des zones humides, principalement sous l’influence du Rhône, ont été traitées par voies aérienne et terrestre et se poursuivent encore. Le vent a considérablement perturbé et retardé la réalisation des traitements par avion et par hélicoptère. Ainsi, même si tous les traitements ne sont pas encore terminés et leur efficacité évaluée, un risque de nuisance est possible à l’embouchure du Rhône, à la fin du mois de septembre, en fonction des conditions météorologiques.
  • Gard : beaucoup d’eau tombée, d’éclosions de larves en zones humides et de traitements contre les larves sur le littoral gardois, où  les superficies traitées depuis le 15 septembre avoisinent, tous moyens confondus, 1 000 hectares. D’autres traitements étaient à venir dès le 19 septembre. Les risques de nuisance, si tant est qu’il y en ait, ne sauraient toutefois concerner les prochains jours et leur intensité sera surtout fonction des migrations depuis les territoires non démoustiqués (grande Camargue).
  • Hérault : à l’instar du Gard, il est tombé beaucoup d’eau les 14 et 16 septembre, avec pour conséquences de très importantes superficies traitées dès le 15 septembre. Les résultats des traitements, qui se poursuivent encore, devraient témoigner d’un bon niveau d’efficacité, compte tenu des conditions de traitement. A priori, il ne devrait pas y avoir de nuisances résiduelles notables ces jours-ci.
  • Aude : risque de nuisances liées aux moustiques ruraux à Marseillette et à Aigues-Vive, voire à Puichéric, où l’irrigation des vergers se poursuit. Sur le littoral, suite aux vents de mer, des traitements contre les larves ont été effectués par voies aérienne et terrestre, avec des premiers résultats satisfaisants. Pas de risque de nuisance dans l’immédiat suite à cet épisode.
  • Pyrénées-Orientales : si risque de nuisance imputable aux moustiques des marais il devait y avoir prochainement, ce serait à Salses-le-Château, où les traitements aériens contre les larves ne pourront être achevés, au mieux, que le 21 septembre. Le contrôle de leur efficacité confirmera ou infirmera ce risque potentiel.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 22 au 28 août 2016

Les conditions climatiques ont été a priori plutôt favorables aux moustiques (un peu d’humidité, vents faibles, chaleur), mais globalement, la situation reste satisfaisante en matière de nuisance liée aux espèces issues des zones humides. En effet, via des traitements bio-insecticides (au Bti) contre les larves, le niveau de leurs populations est ramené à un seuil qui n’engendre pas de nuisances généralisées. On note, toutefois, autour des secteurs irrigués, quelques nuisances résiduelles. Près de 400 hectares de zones humides ont été traités : 43 % par avion, 18 % par hélicoptère et 45 % par moyens terrestres.

En zones urbaines, quelques situations isolées « piquantes » sont imputables aux « moustiques tigres », mais le ressenti global est plutôt faible. Près de 3 500 gîtes larvaires ont été traités, majoritairement dans le domaine public.

Pour les prochains jours, de façon générale, le risque de nuisance résiduelle se maintient autour des zones irriguées et, ponctuellement et de façon localisée, en secteur urbain.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la situation reste au beau fixe malgré quelques piqûres à Salin-de-Giraud résultant de la présence à la fois d’Aedes caspius (moustiques des marais) et d’Aedes albopictus (« moustiques tigres », urbains), ainsi qu’à Berre (Aedes caspius localisés et à la baisse). Partout ailleurs, rien de véritablement significatif.
  • Gard : on noteune nuisance liée aux moustiques « ruraux » issus des zones irriguées, principalement localisée sur Saint-Gilles, (Prés de Riboulet, aux Aires, manade Aubanel, Prés des mas d’Auzières et Barjac).Quelques « moustiques tigres » se font également sentir en ville, comme au Grau-du-Roi.
  • Hérault : c’est le secteur où le « moustique tigre » Aedes albopictus est le plus visible, à Montpellier, Béziers, Juvignac, Jacou, Agde et Sérignan. Toutefois, ses nuisances sont comparativement très éloignées de celles ressenties en 2015.
  • Aude : traditionnellement, à la fin août, se ressentent des moustiques « ruraux » issus des irrigations. 2016 n’échappe pas à la règle. Ainsi, sur le périmètre de l’étang de Marseillette et en périphérie Est / Sud-Est de Narbonne, des Aedes caspius peuvent générer des nuisances pendant quelques instants, après le lever et avant le coucher du soleil.
  • Pyrénées-Orientales : situation stable dans le département, où les nuisances dues aux « moustiques tigres » restent pour le moment ponctuelles et localisées. À noter que les vents de mer ont fait remonter le niveau de l’étang de Salses-le-Château. Des éclosions larvaires vont requérir des interventions insecticides dans les prochains jours, dont l’agenda sera fixé en fonction des périodes et orientation des vents.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 15 au 21 août 2016

Globalement, la nuisance liée aux moustiques des zones humides (Aedes caspius) est bien contrôlée mais le ressenti augmente sensiblement autour des secteurs irrigués. Au cours de la semaine du 15 août, 117 hectares ont été traités par avion et 133 hectares par voie terrestre. En effet, un cumul de moustiques adultes est constaté dans ces secteurs, où les éclosions de larves sont régulières et où quelques-unes réchappent aux traitements. Ces moustiques « au repos », en période sèche et ventée (ce qui est la caractéristique dominante du moment), sont plus actifs.

En zone urbaine, les traitements sur le domaine public se poursuivent : ils concernent essentiellement les avaloirs d’eau pluviale et ciblent plus particulièrement l’espèce traditionnelle, Culex pipiens. Dans le domaine privé, le « moustique tigre » Aedes albopictus se manifeste de façon très localisée, mais là où elles surviennent les nuisances peuvent être fortes. C’est l’arrosage qui, pour le moment, conditionne sa présence. À noter que plus de 2 400 gîtes larvaires ont été traités sur le domaine public.

Pour les prochains jours, d’une façon générale, le risque de nuisance résiduelle augmente, du fait, notamment, de conditions a priori plus favorables à l’agressivité et à la dispersion des femelles (humidité, vents de mer).

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : globalement, les nuisances sont contenues et le ressenti est faible au regard des multiples éclosions de larves. On note toutefois une nuisance notable à Salin-de-Giraud,  liée aux Aedes caspius issus des irrigations du lieu-dit «  La Caisse d’épargne », ainsi qu’aux Aedes albopictus (« moustique tigre »), localisés aux jardins du bac.
  • Gard : suite à d’intenses irrigations, une nuisance résiduelle liée aux moustiques « ruraux » se fait sentir à Saint-Gilles, en dehors de la zone agglomérée. Au Grau-du-Roi,  le « moustique tigre » Aedes albopictus génère quelques  nuisances localisées dans certains quartiers.
  • Hérault : à Montpellier, Béziers, Sète, Castelnau-le-Lez et Agde, les moustiques urbains, notamment le « moustique tigre » Aedes albopictus, provoquent quelques nuisances. Les mises en eau de divers réceptacles  qui en sont la cause sont d’origine reste artificielle. Cependant, l’intensité de ces nuisances dans l’espace et dans le temps est sans rapport avec celles qui ont pu être ressenties durant les deux dernières années à pareille période.
  • Aude : des moustiques des marais adultes (Aedes caspius) pourraient se faire sentir d’ici à quelques jours à Narbonne (Sainte-Marie-des-Marais) et dans le périmètre de l’étang de Marseillette. Le « moustique tigre » Aedes albopictus, lui, pique ponctuellement (Narbonne) sans générer pour le moment de situations d’inconfort notables et généralisées.                       
  • Pyrénées-Orientales : on reste sur la problématique urbaine, avec une activité intense de l’opérateur EID : de traitement sur le domaine public et d’information sur le domaine privé. Les piqûres de « moustiques tigres » sont un peu plus nombreuses mais restent pour le moment diffuses et ponctuelles.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 8 au 14 août 2016

Globalement, la semaine du 8 août s’inscrit dans la continuité des précédentes, avec un faible ressenti de nuisance liée aux moustiques des marais (Aedes caspius). Les quelques pics survenus de façon très localisée, il y a quelques jours, se sont atténués. Le travail de démoustication en zones humides se poursuit, essentiellement au rythme des mises en eau artificielles.

La nuisance liée aux  moustiques urbains, notamment au « moustique tigre » Aedes albopictus, issus principalement des espaces privatifs, reste stable, avec ponctuellement et très localement des piqûres pouvant être toutefois ressenties comme intenses dans les quartiers où elles surviennent. Même si la période est sèche, les quelques orages qui peuvent éclater ici et là, ainsi que l’arrosage, requièrent une grande vigilance de la part de tous (professionnels privés et publics comme particuliers) en matière d’eaux stagnantes, propres comme sales.

Pour les prochains jours, d’une façon générale, le risque de nuisance résiduelle pourrait augmenter, du fait de conditions climatiques a priori plus favorables à l’agressivité et à la dispersion des femelles.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : après un pic de nuisance ressenti au niveau de Salin-de-Giraud et, très localement, à Port-Saint-Louis-du-Rhône, la situation en matière de nuisance liée aux moustiques des marais a retrouvé une certaine normalité. Le « moustique tigre » se manifeste ponctuellement sur les territoires situés autour de l’étang de Berre sans franchir de façon généralisée le seuil moyen d’acceptabilité.
  • Gard : l’origine des nuisances ressenties se mélangent sur certains territoires. Aux migrations, depuis les zones non démoustiquées, de moustiques adultes inféodés aux zones humides temporaires, viennent s’ajouter des « moustiques tigres », comme au Grau-du-Roi. Avec une météo prévisionnelle plus clémente, le ressenti par les populations pourrait augmenter dans les prochains jours,  notamment avant le coucher du soleil.
  • Hérault : on enregistre en ville des nuisances liées aux moustiques urbains, parfois soutenues mais localisées autour de quelques habitations, comme à Montpellier, à Castelnau-le-Lez ou à Béziers. Près des zones irriguées, comme à Vendres, quelques moustiques des marais résiduels (Aedes caspius) peuvent se faire sentir.
  • Aude : malgré d’intenses irrigations et arrosages, le niveau des populations de moustiques, toutes espèces confondues, reste globalement assez bas. Néanmoins, quelques piqûres pourraient survenir dans les prochains jours au cœur des secteurs irrigués, comme l’étang de Marseillette, ou, en ville, dans certains quartiers, comme à Narbonne.                                                                                   
  • Pyrénées-Orientales : pas de changement notable : en milieux naturels, la situation demeure très favorable et en milieu urbain, globalement aussi, nonobstant des pics très localisés et très ponctuels.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 1er au 7 août 2016

Globalement et nonobstant quelques situations isolées, la situation en matière de nuisance liée aux moustiques des marais demeure très satisfaisante. En effet, malgré d’intenses irrigations et quelques submersions d’origine naturelle, le bon niveau d’efficacité des traitements contre les larves confère un moindre ressenti des moustiques adultes. Ce qui, en cette période estivale, est de bon augure. Au total, en cette semaine du 1er août, plus de 700 hectares ont été traités : 66 % par avion, 10% par hélicoptère et 24 % par moyens au sol.

Peu à peu, les moustiques urbains, notamment le « moustique tigre » Aedes albopictus, issus des espaces privatifs, se font davantage sentir. Les quelques millimètres enregistrés après les orages leur sont favorables. Jusqu’à présent, l’intensité de ces nuisances, ponctuelles et localisées, est sans commune mesure avec celle enregistrée à certains endroits les deux années précédentes en période estivale. Près de 1 000 gîtes larvaires ont été traités en zone urbaine.

D’une façon générale, les prochains jours devraient s’inscrire dans la continuité.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : un cumul de moustiques « ruraux » issus des secteurs abondamment irrigués persiste au niveau de Salin-de-Giraud. Une soudaine nuisance, localement forte (ripisylve Docker Land), se fait ressentir à Port-Saint-Louis-du-Rhône et pourrait atteindre la zone agglomérée si le Mistral s’essouffle. Autour de l’étang de Berre, le « moustique tigre » se manifeste ici et là, sans dépasser, pour le moment, le seuil moyen d’acceptabilité.
  • Gard : au résidu de  moustiques adultes issus des zones humides irriguées, s’ajoutent ceux provenant des secteurs non démoustiqués (grande Camargue). Ainsi, lorsque le vent tombe, se ressentent des nuisances pouvant être notables, comme à Saint-Gilles voire à Saint-Laurent-d’Aigouze, au Grau-du-Roi et, à un degré moindre, à Aigues-Mortes et à Vauvert.
  • Hérault : des nuisances éparses liées aux moustiques urbains peuvent être ressenties ponctuellement, comme à Montpellier, Béziers, Sète, Agde, Castelnau-le-Lez et La Grande-Motte. Ces gênes sont d’une intensité inférieure à celles ressenties à la même période les deux années passées. Autour des zones irriguées, comme à Vendres, peuvent survenir quelques nuisances résiduelles liées aux Aedes caspius (moustiques des marais).
  • Aude : quelques situations « piquantes » mais marginales sont à noter, pour le moment, en ville, notamment à Narbonne, où  les moustiques urbains se manifestent ponctuellement et très localement. Dans les secteurs irrigués (plaine de Coursan, étang de Marseillette, cabanes de Fleury), quelques moustiques des marais peuvent piquer au gré des journées calmes.
  • Pyrénées-Orientales : la situation demeure très favorable, même en milieu urbain, où le « moustique tigre » ne génère que quelques nuisances très localisées. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 25 au 31 juillet 2016

On notera, en cette dernière semaine du mois de juillet, à l’instar de la période estivale en cours, un très faible niveau des populations de moustiques issus des zones humides, peu ou pas ressenti par la population. Les éclosions de larves, majoritairement générées par les irrigations des terres, ont été traitées par voies aérienne (50 %) et terrestre (50 %). La superficie totale traitée au cours de la semaine du 25 juillet est de 467 hectares.

Les moustiques urbains, notamment le « moustique tigre » Aedes albopictus, se font davantage sentir, mais ces  nuisances ponctuelles et localisées sont sans commune mesure avec celles ressenties l’année dernière à pareille période. Près de 4 000 gîtes larvaires ont été « négativés ».

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : quelques piqûres  imputables aux moustiques « ruraux » issus des secteurs irrigués sont ressenties au lever et au coucher de soleil, à Salin-de-Giraud. Dans les communes situées autour de l’étang de Berre, c’est le « moustique tigre » qui se manifeste, mais jusqu’alors de façon ponctuelle.
  • Gard : malgré d’intenses irrigations, les Aedes caspius sont toujours aussi peu ressentis, à l’exception de quelques migrations depuis des territoires non démoustiqués (grande Camargue). Ainsi, Aedes caspius, le traditionnel moustique des marais, est un peu ressenti hors zones humides, comme à Vauvert et à Saint-Gilles. Quelques précipitations ont généré des éclosions du « moustique tigre » Aedes albopictus, en ville, comme au Grau-du-Roi.
  • Hérault : même si quelques nuisances sont ressenties à Montpellier, Béziers, Agde, Castelnau-le-Lez et La Grande-Motte, la situation en termes de nuisances liées au « moustique tigre » reste satisfaisante. Autour des zones irriguées, comme à Vendres, peuvent survenir quelques nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais Aedes caspius.
  • Aude : malgré plusieurs mois d’intenses irrigations pour la vigne et les vergers, on note un satisfecit des populations résidant au cœur ou aux abords de la plaine de  Coursan et de l’étang de Marseillette. En ville, notamment à Narbonne, le « moustique tigre » Aedes albopictus se manifeste ponctuellement et très localement. La lutte larvicide en milieu urbain (traitements et destruction mécanique) se poursuit.
  • Pyrénées-Orientales : la problématique majeure est urbaine dans le département, où le « moustique tigre » Aedes albopictus est davantage ressenti ces derniers temps. L’activité de traitement, principalement des avaloirs pluviaux, et l’information de la population se poursuit.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 4 au 10 juillet 2016

Les prévisions relatives à un moindre ressenti de moustiques se sont confirmées au cours de la semaine du 4 juillet.

Les interventions de l’opérateur EID dans les zones situées en dehors des agglomérations ont été provoquées par des mises en eau artificielles (irrigations). Elles ont concerné 380 hectares de zones humides, traitées par avion (56 % des superficies) et  par tous types de moyens terrestres 34 %).

En milieu urbain, près de 4 000 gîtes larvaires, situés en majorité sur le domaine public, ont été traités par voie terrestre.

Dans les jours à venir, des moustiques issus des zones humides littorales (Aedes caspius) pourraient être ressentis au niveau des secteurs irrigués, principalement dans le Gard (40 %) et l’Aude (30 %). Dans l’Hérault et les Pyrénées-Orientales, les moustiques urbains, dont les populations augmentent sensiblement semaine après semaine, pourraient générer des nuisances localisées.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : quelques piqûres imputables aux moustiques ruraux (zones humides) sont possibles au lever et au coucher de soleil, au niveau des secteurs irrigués en dehors des zones agglomérées. En ville, comme à Salin-de-Giraud, quelques moustiques urbains Culex pipiens peuvent se faire sentir au niveau de la Caisse d’épargne et du jardin du bac.
  • Gard : le ressenti de nuisance lié aux Aedes caspius (moustiques issus des zones humides littorales) reste assez  faible malgré une pression des mises en eau artificielles, constante depuis quelques semaines. L’équivalent de 124 hectares a été traité, principalement par avion (91 %).
  • Hérault : même si la situation, en termes de nuisances liées au « moustique tigre », reste globalement satisfaisante, le niveau de ses populations croît progressivement et génère quelques nuisances localisées mais sans commune mesure avec le ressenti des deux années précédentes, à pareille période. Autour des zones irriguées, comme à Lattes ou à Vendres, peuvent survenir quelques nuisances résiduelles liées aux Aedes caspius (moustiques issus des zones humides littorales).
  • Aude : un cumul de moustiques issus des zones humides littorales et ayant réchappé de traitements précédents est constaté au cœur des plaines de Coursan et de Marseillette, après deux mois de mises en eau intenses, qui se poursuivent encore et qui requièrent beaucoup d’interventionsLorsque le vent tournera à la mer, quelques-uns de ces moustiques pourraient atteindre les quartiers périphériques des communes de Narbonne, Blomac, Marseillette, Coursan et Vinassan. L’activité de traitement en milieu urbain s’intensifie.
  • Pyrénées-Orientales : le niveau des populations de « moustiques tigres » augmente dans certains quartiers de Perpignan. Des nuisances localisées pourraient être ressenties lorsque le vent faiblit.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 20 au 26 juin 2016

En ce début d’été, la situation en termes de contrôle de la nuisance liée aux moustiques reste globalement très satisfaisante, avec un niveau de populations, toutes espèces confondues, nettement inférieur à celui observé l’an dernier à la même période.

En dehors des zones agglomérées, les éclosions de larves de l’espèce Aedes caspius sont essentiellement provoquées par des irrigations,

Au cours de la semaine du 20 juin, 510 hectares de zones humides ont été traités (44 % par avion et 56 % via tous types de moyens terrestres).

En secteurs urbains, plus de 3 300 gîtes larvaires ont été traités au sol. On noter, à l’instar de la semaine précédente, quelques nuisances liées aux moustiques urbains, notamment les « moustiques tires », ponctuelles et très localisées.

Les prévisions pour les prochains jours restent favorables et s’inscrivent dans la continuité des  jours passés.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la nuisance liée aux moustiques ruraux reste faible cette semaine et toujours localisée en dehors des agglomérations. En ville, on noter quelques piqûres imputables aux « moustiques tigres », mais de façon marginale.
  • Gard : la situation est très favorable. Le niveau des populations de moustiques ruraux est bas, tout comme celui des moustiques urbains, encore peu ressentis. Pour les prochains jours, les prévisions sont au beau fixe.
  • Hérault : quelques moustiques adultes Aedes caspius sont présents au niveau des zones irriguées. En ville, la situation en termes d’intensité de la nuisance liée au « moustique tigre » est toujours en deçà de celles enregistrées les saisons passées.
  • Aude : quelques moustiques ruraux sont ressentis, au niveau de leurs gîtes larvaires, dans les plaines irriguées de Coursan et de Marseillette, mais la situation est très acceptable au regard de la multiplicité des éclosions larvaires survenues depuis la mi-mai dans ces périmètres.
  • Pyrénées-Orientales : globalement, pas de moustiques ruraux ressentis en dehors des zones agglomérées. En ville, on note quelques piqûres isolées imputables aux « moustiques tigres », mais la situation est tout à fait acceptable.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 13 au 19 juin 2016

D’une façon générale, les  nuisances liées aux moustiques issus des zones humides littorales ont été faibles voire nulles au cours de la semaine du 13 juin. Les épandagesréalisés globalement dans de bonnes conditions depuis le début d’année ont atteint le niveau d’efficacité nécessaire pour maintenir les populations de moustiques adultes à un niveau acceptable pour les populations. À noter que les éclosions de larves de l’espèce Aedes caspius sont essentiellement provoquées par les irrigations. 353 hectares de zones humides ont été traités.

En ville, l’activité de contrôle s’intensifie, en raison de l’élévation des températures notamment. Ainsi, près de 6 000 gîtes larvaires ont été traités. Quelques nuisances peuvent être liées aux moustiques urbains, en particulier le « moustique tigre » Aedes albopictus, mais elles sont ponctuelles et très localisées, et sont sans comparaison avec celles ressenties, à la même période, durant les 2 dernières années. La tendance pour les prochains jours s’inscrit dans la continuité.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la nuisance liée aux moustiques issus des zones humides littorales est faible et localisée en dehors des agglomérations. Suite aux dernières éclosions de larves traitées, le niveau des populations de moustiques adultes pourrait légèrement augmenter toujours en  dehors des zones agglomérées. En ville, on note quelques piqûres imputables au « moustique tigre », comme à Vitrolles, à Marignane et à Saint-Chamas.
  • Gard : quelques nuisances liées aux moustiques issus des zones humides littorales, cantonnés au niveau des secteurs irrigués, peuvent se faire sentir, comme sur le territoire de Saint-Gilles. Cette situation globalement très favorable devrait perdurer au cours des premiers  jours d’été.
  • Hérault : un bruit de fond lié à Aedes caspius (principale espèce de moustique issue des zones humides littorales) est présent au niveau des zones irriguées, mais sans grandes conséquences en matière de nuisance ressentie. En ville, la situation est plutôt calme pour la saison, au regard des années passée, même si que quelques piqûres de « moustiques tigres » peuvent se faire sentir ici et là.
  • Aude : on note quelques nuisances très localisées imputables au moustique urbain commun, Culex pipiens, comme à Port-la-Nouvelle. Mais la situation générale est très favorable pour profiter au mieux des premiers jours d’été.
  • Pyrénées-Orientales : quelques moustiques issus des zones humides littorales sont présents à Saint-Nazaire, dans les quartiers Est. On noter l’élévation du niveau des populations de « moustiques tigres » en ville. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 30 mai au 5 juin 2016

La situation, en termes de nuisance liée aux moustiques des marais, est bien contrôlée jusqu’ici. D’une façon générale, les traitements réalisés depuis le début de l’année contre les larves en zones humides, sur 14 000 hectares cumulés (dont 5 350 hectares depuis le 1er mai), ont eu l’efficacité escomptée. Et entre le 30 mai et le 5 juin, 610 hectares ont été traités en larvicides (67 % par avion).

En ville, le constat est à peu près similaire, puisque par comparaison avec l’année passée à la même période, la demande sociale est nettement inférieure en 2016. L’activité de contrôle des gîtes larvaires en milieu urbain est notable, en ce printemps 2016 : près de 20 000 gîtes larvaires ont été « négativés », représentant 40 % de la moyenne annuelle des 5 dernières années.

Dans les prochains jours, cette situation générale devrait perdurer. Toutefois, la population pourra ressentir des nuisances liées aux Cératopogonidés (les Arabis). En effet, en milieux naturel et périurbain, les dernières intempéries ont favorisé l’émergence de ces insectes très nuisants.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les nuisances liées aux moustiques des marais restent faibles, d’une façon générale, comme à Saint-Chamas, Port-Saint-Louis-du-Rhône ou Salin-de-Giraud, avec, toutefois, quelques pics ressentis au niveau des zones humides, à l’embouchure du Rhône. Mais pour le moment, ils ne constituent pas un risque de nuisance en zones agglomérées.
  • Gard : la nuisance liée aux moustiques ruraux la plus ressentie se situe en limite avec les zones non démoustiquées de grande Camargue, mais elle est cantonnée hors des zones agglomérées, sans pour autant générer un risque dans les prochains jours. En ville, les premiers « moustiques  tigres » (Aedes albopictus) sont ressentis.
  • Hérault : mises à part quelques piqûres ressenties hors agglomérations dans les secteurs périphériques des zones irriguées et des étangs, la nuisance résiduelle liée aux espèces rurales est faible. En ville, les populations de moustiques urbains en augmentation commencent sensiblement à se faire sentir mais pour le moment, la nuisance faible est sans commune mesure avec celle observée l’année passée à la même période.
  • Aude : on note quelques moustiques ruraux résiduels, présents ici et là aux abords des zones humides et ressentis ponctuellement. Aux Cabanes de Fleury, une situation plus marquée a été observée, suite à des mises en eau artificielles qui n’ont pu être traitées exhaustivement. En ville, quelques Culex pipiens, et Aedes albopictus (« moustique tigre ») commencent à se faire sentir localement, comme à Narbonne.
  • Pyrénées-Orientales : un résidu de moustiques des marais se fait sentir à Saint-Nazaire, en bordure des zones humides, et à Canet-plage, dans les quartiers sud. En ville  les interventions insecticides et de porte-à-porte se poursuivent, afin de réduire la nuisance des moustiques urbains. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 23 au 29 mai 2016

Les prévisions optimistes concernant des risques de nuisances liées aux moustiques des marais se sont vérifiées cette semaine, au cours de laquelle n’a été enregistré qu’un faible ressenti, principalement localisé en dehors des zones agglomérées.

Les traitements réalisés au cours de la semaine du 23 mai, majoritairement par moyens terrestres, contre les larves qui ont éclos suite aux coups de mer et aux irrigations de la période précédente, ont représenté une superficie totale de 160 hectares.

En milieu urbain, les populations de moustiques adultes augmentent progressivement. Les pluies, même faibles, tombées au long du mois de mai sont favorables au « moustique tigre » Aedes albopictus. L’élévation des températures, toutefois inférieure aux normales de saison, est également favorable à l’espèce Culex pipiens, qui se développe dans les eaux stagnantes chargées en matière organique.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les nuisances liées aux moustiques des marais sont en très forte baisse sur tout le secteur de l'embouchure du Rhône. Une nuisance résiduelle faible, imputable à Aedes caspius  peut être ressentie à Saint-Chamas. Suite aux faibles précipitations, coups de mer et irrigations, notamment des rizières, quelques traitements terrestres seront mis en œuvre contre les larves d’Aedes caspius principalement. En milieu urbain, on note que si la présence des « moustiques tigre » Aedes albopictus, principalement, augmente progressivement, elle reste à ce jour globalement faible. D’une façon générale, le risque de nuisance pour la semaine du 29 mai demeure réduit.
  • Gard : peu de changements ces derniers jours. La nuisance liée aux moustiques ruraux, parfois forte, reste cantonnée en dehors des zones agglomérées et ne saurait représenter un risque pour les zones urbaines. Les éclosions de larves de moustiques relatives aux pluies des 10 et 22 mai ont été bien contrôlées et ne génèrent pas de nuisance. Les irrigations ont commencé, notamment sur le territoire de la commune de Saint-Gilles, et des nuisances résiduelles s'y font sentir mais faiblement.
  • Hérault : quelques nuisances résiduelles liées aux moustiques des champs ont pu être ressenties en dehors des agglomérations, dans les secteurs périphériques de zones irriguées ou des étangs, comme à Portiragnes. En ville, favorisées par ces pluies successives, les populations de moustiques urbains augmentent sensiblement, tout comme leur ressenti, qui est toutefois et de d’une générale, assez faible.
  • Aude : suite aux traitements des larves écloses après le 9 mai, quelques moustiques ruraux résiduels sont présents ici et là, aux abords de zones humides telles que la Réserve naturelle régionale de Sainte-Lucie. En ville, à Narbonne, par exemple, seuls des gîtes larvaires tels que les égouts souterrains sont à l’origine de nuisances localisées imputables au moustique « commun » Culex pipiens.
  • Pyrénées-Orientales : un résidu de moustiques des marais s’est opéré autour de l’étang de Salses-le-Château et se fait ressentir, surtout en dehors des zones agglomérées. En ville, comme à Perpignan, quelques « moustiques tigres » adultes issus d’habitations privées individuelles  génèrent quelques nuisances ponctuelles. 
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 16 au 23 mai 2016

Le ressenti de nuisance lié aux moustiques des marais a été faible voire nul et en cela conforme aux prévisions.

Les traitements contre les larves qui ont éclos à partir du 8 mai, suite aux coups de mer du début du mois, ont été achevés au cours de cette semaine du 16 mai, avec, d’une manière générale, de bons résultats et une minorité de reprises de traitements initiaux estimés insatisfaisants. La superficie totale ainsi traitée avoisine 900 hectares. 65 % de ces surfaces hors zones agglomérées ont été traités par moyens aériens (hélico et avion).

Quelques moustiques adultes « urbains », notamment les fameux « moustiques tigres », ont généré leurs premières nuisances, mais ponctuellement et de manière localisée.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône: la nuisance liée aux moustiques des marais (dont les larves ne sont pas traitées en grande Camargue) est en régression notable au niveau de la ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône et de la zone urbanisée de Salin-de-Giraud. Des traitements antilarvaires ont été réalisés sur plus de 60 hectares, entièrement au sol.
  • Gard : des moustiques issus des marais, particulièrement ceux provenant des secteurs non traités (toujours de grande Camargue…) se sont déplacés, générant quelques nuisances diurnes, en dehors des zones agglomérées, pour le moment, et quand le vent tombe. Les derniers traitements antilarvaires post-éclosions du 8 mai ont été effectués par voie terrestre, sur 300 hectares de zones humides.
  • Hérault : toujours très peu de ressenti de nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais, en dehors des agglomérations dans les secteurs périphériques des zones irriguées et des étangs. Les superficies de zones humides traitées s’élèvent à près de 400 hectares. En secteur urbain, le niveau des population de moustiques a sensiblement augmenté mais le ressenti reste, d’une façon générale, faible.
  • Aude : quelques moustiques ruraux résiduels sont présents ici et là, aux abords des zones humides, mais sont peu ou pas ressentis par la population. En milieu rural, près de 100 hectares ont été traités par voie aérienne (50%) et terrestre (50%). En milieu urbain, les traitements des avaloirs d’eau pluviale et le contrôle dans les établissements recevant du public (ERP) se poursuivent
  • Pyrénées-Orientales : la situation est toujours calme, s’agissant des espèces de moustiques des marais. Très peu de traitements ont été nécessaires en dehors des zones agglomérées. En ville, comme à Perpignan, quelques moustiques adultes « urbains » se font sentir au gré des journées sans vent. Le contrôle dans ce secteur s’intensifie progressivement.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 9 au 16 mai 2016

La première moitié de la semaine du 9 mai a été très humide, dans la continuité du week-end précédent. Des mises en eau conséquentes ont eu lieu sur le littoral. Elles ont été provoquées, essentiellement, par la montée du niveau de la mer et des étangs, sous l’influence des vents marins. Ensuite, la direction des vents a basculé à l’ouest, avec quelques passages pluvieux survenus, notamment, au cours du week-end prolongé de Pentecôte.

Les traitements contre les larves en milieu rural, mis en œuvre dans des conditions pas toujours favorables, ont eu une bonne efficacité globale. Ils ont concerné une superficie cumulée de près de 3 300 hectares. Les épandages aériens représentent 80 % de ces traitements (70 % par avion et 10 % par hélicoptère). 20% des zones humides ont été traitées par voie terrestre.

Des traitements larvicides ont été réalisés sur le domaine public par voie terrestre, concernant principalement des avaloirs pluviaux.

Hormis en grande Camargue, le ressenti de nuisance résiduelle liée aux moustiques est resté globalement faible pendant la semaine du 9 mai et devrait perdurer durant les prochains jours.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la nuisance liée aux moustiques des marais non traités reste encore soutenue au niveau des zones humides situées au sud  de la ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône. Les conditions météorologiques du milieu de semaine semblent plutôt favorables à une migration des moustiques adultes. À Salin-de-Giraud, la nuisance se maintient, particulièrement au nord de la zone urbaine. Des traitements antilarvaires (près de 800 hectares) ont été réalisés par voies aérienne et terrestre et se poursuivront les jours prochains. Ce sont les premiers traitements mis en œuvre sur le secteur expérimental de Camargue, depuis la formalisation de la reconduction de l’opération par le conseil départemental.
  • Gard : en limite de la grande Camargue, des moustiques issus des marais des secteurs non traités se sont déplacés et génèrent des nuisances diurnes, pour le moment, en dehors des zones agglomérées et lorsque le vent tombe. Les coups de mer ont justifié des traitements antilarvaires sur près de 400 hectares.
  • Hérault : la situation précédemment observée se maintient, en termes de nuisances résiduelles liées aux moustiques des marais, à savoir quelques piqûres ressenties hors des agglomérations, dans les secteurs périphériques des zones irriguées et des étangs. Les superficies de zones humides traitées ont atteint 900 hectares.
  • Aude : quelques moustiques urbains (Culex pipiens), issus de vides sanitaires ou de fosses septiques, se sont fqait sentir de façon très localisée à Narbonne (Polyclinique, domaine la Ramade). En milieu rural, plus de 700 hectares ont été traités par voies aérienne (80 %) et terrestre (20 %). Les traitements des avaloirs d’eau pluviale et le contrôle dans les établissement recevant du public (ERP) se poursuivent.
  • Pyrénées-Orientales : le niveau des populations de moustiques adultes issus des marais, autour des étangs de Salses et de Canet-en-Roussillon, est assez faible et peu ressenti par la population. Les traitements larvicides ont concerné 500 hectares de marécages et, en ville, le traitement des collecteurs d’eau pluviale se poursuit.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 2 au 8 mai 2016

Mis à part des situations ponctuelles très localisées, le début du mois de mai est à l’image du début d’année : le ressenti de nuisances, toutes espèces confondues, est faible voire nul en ville. Seul le territoire Camarguais et ceux limitrophes sont exposés aux moustiques issus des marais. Cette situation résulte de l’absence de traitement en grande Camargue, y compris dans le secteur dit « expérimental », à l’embouchure du grand Rhône, les quatre premiers mois de l’année.

Les traitements mis en œuvre contre les larves en milieu rural (hors zones agglomérées) ont concerné une superficie cumulée de moins de 150 hectares. En milieu urbain, les premiers traitements des avaloirs d’eau pluviale ont été effectués.

Les vents marins, qui soufflent plus ou moins fort selon les secteurs, depuis le 6 mai, et quelques précipitations tombées par endroit ont submergé des surfaces importantes de zones humides préalablement sèches, provoquant l’éclosion de larves de moustiques Aedes caspius sur plusieurs milliers d’hectares et requérant ainsi la mobilisation de  moyens conséquents pour réaliser des traitements.

En ville, particulièrement dans les habitats privés individuels, ces précipitations, selon leur intensité, peuvent provoquer l’éclosion de larves de « moustiques tigre » dans des récipients divers et variés, qu’il convient de supprimer, de vider ou de grillager (www.moustiquetigre.org).

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : les traitements contre les moustiques à l’état adulte issus des marais, dont les larves n’avaient pas fait l’objet de traitement, réalisés en zone urbaine à Port-Saint-Louis-du-Rhône, ont réduit le niveau de leurs populations. Aux Saintes-Maries-de-la-Mer (Brasinvers) et à Salin-de-Giraud, où aucune intervention « adulticide » n’est possible, la nuisance reste encore soutenue lorsque le vent faiblit.
  • Gard : les vents marins pourraient entraîner la migration des moustiques adultes depuis les zones non traitées de grande Camargue et provoquer ainsi des nuisances sur le littoral, dans un premier temps, en dehors des zones agglomérées, où le ressenti reste localement assez faible.
  • Hérault : dans la continuité, quelques moustiques des marais sont présents en dehors des agglomérations, dans les secteurs  périphériques des zones irriguées, comme à Vendres et à Lespignan, ou sur le littoral, comme à Mireval, à Frontignan et à La Grande-Motte. Le ressenti pourrait augmenter dans les prochains mais, d’une façon générale, ne devrait pas atteindre un niveau synonyme d’inconfort.
  • Aude : quelques nuisances isolées imputables aux moustiques traditionnels (issus des zones humides littorales) se sont faites sentir à Narbonne (Pièce d’Azam, domaine la Ramade), à la tombée du vent, mais ne sauraient être généralisées.
  • Pyrénées-Orientales : à l’instar des départements de la zone d’action littorale et de façon générale, le niveau des populations de moustiques adultes a été ramené par les traitements à un seuil pour le moment peu ressenti par la population.
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 25 avril au 1er mai 2016

Dans la continuité des semaines précédentes, peu de nuisances résiduelles liées aux moustiques des zones humides littorales ont été ressenties en zone urbaine. Seules les communes situées en grande Camargue, hors zone d’action, où il n’ y a pas de traitements larvicides, se trouvent très exposées dès que le vent tombe.

En dehors des agglomérations, quelque 236 hectares de zones humides qui ont été traités : 65 % au sol, par engins amphibies ou Quads, et 35 % par moyens aériens : 30 % par hélicoptère et 5 % par avion. Ce sont des irrigations qui sont à l’origine des principales éclosions de larves d’Aedes caspius.

En ville, pour le moment, nonobstant quelques situations isolées, la nuisance ressentie est faible à nulle. Toutefois et notamment en prévision de précipitations prévues à compter du 8 mai, les bonnes pratiques en matière de suppression des eaux stagnantes sont à appliquer rigoureusement, afin de limiter le risque de nuisance liée aux « moustiques tigres » (voir www.moustiquetigre.org).

Dans les prochains jours, la situation pourrait évoluer en raison de vents marins. Outre le fait que les niveaux d’eau des étangs et de la mer pourraient augmenter, ces vents pourraient favoriser les migrations de moustiques adultes provenant des territoires non traités en grande Camargue et ainsi atteindre quelques zones agglomérées, principalement dans le Gard et les Bouches-du-Rhône.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : le niveau des populations de moustiques adultes issus des zones humides reste assez élevé aux abords des zones agglomérées de Salin-de-Giraud et de Port-Saint-Louis-du-Rhône, ainsi que sur le secteur dit de Brasinvers, aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Cette situation résulte de l’absence de mise en œuvre des traitements larvicides sur le secteur « expérimental » camarguais depuis le 1er janvier. Un recours à des traitements contre les moustiques à l’état adulte, en zones urbaines, est en attente de bonnes conditions météorologiques sur Port-Saint-Louis-du-Rhône.
  • Gard : le ressenti de la nuisance liée aux espèces rurales reste faible à nul en zone urbaine. On note toutefois la présence de moustiques adultes en dehors des secteurs agglomérés, au niveau des gîtes larvaires, mais pour le moment, la météo défavorise leurs déplacements et leur agressivité. Le changement de direction des vents et l’élévation des températures pourraient entraîner quelques nuisances dans les secteurs les plus exposés aux migrations, depuis les zones non traitées de grande Camargue.
  • Hérault : un bruit de fond lié aux espèces des marais est présent, notamment en périphérie de secteurs irrigués, comme à Vendres et à Lespignan, ou encore en périphérie des étangs, comme à Mireval, à Frontignan et à La Grande-Motte. Pour le moment, le ressenti est de faible à nul mais le changement de temps prévu dans les prochains jours pourrait entraîner quelques nuisances résiduelles.
  • Aude : sur le littoral, les populations des moustiques issus des zones humides, assez faibles, restent cantonnées en dehors des zones habitées, dans les milieux abrités ou aux abords des quartiers périphériques. Au niveau de l’étang de Marseillette, les premières piqûres relatives aux résidus de moustiques adultes pourraient se faire sentir dans les prochains jours, suite à la submersion des vignes.
  • Pyrénées-Orientales : les conditions de vent fort et assez frais entraînent peu de nuisance. On note que le niveau des populations de moustiques adultes issus des zones humides est assez bas.  
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Bulletin hebdomadaire « Moustiques » - Semaine du 11 au 17 avril 2016

Dans la continuité des semaines précédentes, très peu de nuisances liées aux moustiques Aedes caspius et Aedes detritus (issus des zones humides littorales) ont été ressenties en zones urbaines, à l’exception des communes situées en grande Camargue, hors zone d’action de l’EID-Med et donc où les traitements larvicides ne sont pas mis en œuvre.

Plus de 1 700 hectares de zones humides ont été traités durant cette période. Les épandages aériens ont été majoritaires : par avion (63 % des surfaces) et par hélicoptère (21 %). Au sol, les agents ont traité sur 265 hectares par chenillés amphibies, Quads…  Les coups de mer conjugués aux précipitations ont occasionné 95 % des éclosions larvaires. Le reste concernant les mises en eau par irrigation.

En ville, les larves des moustiques urbains poursuivent, au rythme des mises en eau, leurs éclosions. Pour le moment, d’une façon générale et nonobstant des situations isolées, la nuisance ressentie est faible à nulle. Les bonnes pratiques en matière de suppression des eaux stagnantes sont à appliquer rigoureusement, afin de limiter le risque de nuisance liée aux « moustiques tigres ».

Dans les prochains jours, la situation ne devrait pas changer et le ressenti, toutes espèces confondues, devrait rester faible d’une façon générale.

Situation détaillée par département :

  • Bouches-du-Rhône : la nuisance liée aux moustiques des marais est assez fortement ressentie en journée, lorsque le vent baisse au niveau de Port-Saint-Louis-du-Rhône et de Salin-de-Giraud. Ces nuisances sont dues aux éclosions de larves non traitées depuis le début de l’année et provoquées par les coups de mer et les précipitations qui se sont succédé depuis le début du printemps. Dans les prochains jours, la situation devrait être la même. Toutefois, la migration des moustiques issus des secteurs non traités pourrait, selon les vents, atteindre d’autres communes du département.
  • Gard : globalement, la nuisance liée aux espèces rurales est faible en zone urbaine, bien qu’il y ait eu de multiples mises en eau, naturelles et artificielles, qui ont généré des éclosions de larves, bien maîtrisées par les traitements. On note, toutefois, dues à la migration des moustiques adultes depuis les secteurs non démoustiqués de grande Camargue. Quelques émergences de moustiques adultes devraient encore se produire sur le territoire du Grau-du-Roi mais le risque de nuisance est assez faible, compte tenu des prévisions météorologiques
  • Hérault : malgré des superficies d’éclosions non négligeables en raison de pluies et de coups de mer, le ressenti de nuisance liée aux moustiques ruraux est globalement faible. Les traitements antilarvaires ont été réalisés dans de bonnes conditions, permettant d’atteindre un bon niveau d’efficacité. En ville, les premiers « moustiques tigres » adultes devraient émerger prochainement. Les précipitations tombées au début du printemps ont mis en eau certains récipients, provoquant des éclosions de larves.
  • Aude : le niveau des populations des moustiques issus des zones humides est assez faible : ils se cantonnent en dehors des zones habitées, dans les milieux abrités ou aux abords des quartiers périphériques. Quelques piqûres pourraient se faire sentir lorsque le vent tombera, en fin de journée. Dans les jours à venir, le risque de nuisance en zone urbaine reste faible.
  • Pyrénées-Orientales : une nuisance résiduelle liée aux moustiques des marais est ressentie en périphérie de l’étang de Canet-en-Roussillon, en journée, lorsque le vent tombe. 

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