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18 Septembre 2015
Moustique tigre

« Moustique tigre » - La prévention toujours prioritaire

« Mille fois sur le métier remettre l’ouvrage » : ce proverbe s’applique bien à la communication préventive, consistant à supprimer ou à gérer ses eaux stagnantes, propres comme sales, afin d’éviter les situations propices au développement du « moustique tigre ». Quitte à rabâcher, cette newsletter s’ouvre à nouveau sur les conseils comportementaux, simples et faciles à mettre en œuvre chez soi. Partout, soyez secs avec les moustiques !...

Septembre / Octobre : deux mois intenses

Les dernières précipitations ont pu mettre en eau divers petits récipients oubliés dans les jardins et les cours ou sur les terrasses et les balcons. Après quelques jours, ces situations peuvent être très favorables à l’éclosion d’œufs de « moustiques tigres ». Septembre et octobre sont des mois très exposés, avant que le moustique ne tombe en diapause (hibernation), courant novembre.

Tout vient de l’eau

Les femelles du « moustique tigre » Aedes albopictus pondent leurs œufs à sec et/ou à la limite des eaux stagnantes. Lorsque les conditions climatiques sont favorables (à partir du milieu du printemps), les œufs éclosent dès qu’ils sont au contact de l’eau : ils donnent alors des larves qui, au bout de 5 à 6 jours, se transforment, après nymphose, en moustiques adultes et… piqueurs. Important : ce phénomène se produit avec des eaux sales comme propres.

Gîtes larvaires : un peu partout chez soi

Les « gîtes » de reproduction du « moustique tigre » Aedes albopictus sont de micro dimension, toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. Ce peut être des creux d’arbres, par exemple, mais surtout une foultitude de petites collections d’eau artificielles telles que :

▪ seaux, vases, soucoupes.

▪ fûts et citernes.

▪ écoulements de gouttières.

▪ pneus, boîtes de conserve.

▪ et tout petit réceptacle d’eaux pluviales ou domestiques à découvert.

Ces « gîtes » de reproduction sont donc, en grande partie, fabriqués par l’Homme. Ils se trouvent le plus souvent au sein des domiciles privés (cours, jardins, terrasses, balcons…). Dans ce cas, il est impossible de les recenser tous, d’autant que la plupart sont temporaires, aléatoires ou difficiles d’accès.

À chacun(e) de jouer : pas d’eau pour les moustiques !

Alors, si vous êtes dans cette situation, ne tergiversez pas, car la façon la plus efficace et radicale de se protéger de ces nuisances, c’est ranger, curer, protéger, couvrir (toiles moustiquaires) ou évacuer les eaux stagnantes. Ou, mieux encore, chaque fois que possible, supprimer physiquement ces gîtes.

« Soyez secs avec les moustiques »

Toutes les infos sur : www.moustiquetigre.org