Actualités

08 Juin 2015
Santé

L’appui de réservistes formés

En réponse à des situations pré-épidémiques ou épidémiques d’arboviroses (dengue, chikungunya, zika…), les acteurs de la lutte antivectorielle (LAV) doivent être en capacité d’intervenir très vite et très fort sur les tout premiers cas de circulation autochtone puis, si la transmission s’intensifie, de pouvoir monter en puissance un dispositif renforcé, en mobilisant progressivement des ressources extérieures et en en assurant leur coordination. Pour ce faire, il est nécessaire de disposer de personnel formé et opérationnel en matière de pilotage et de coordination du dispositif. 

Surtout outre-mer

À cette fin, l’EPRUS (établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires) et l’ARS de l’Océan Indien, en partenariat avec le CNEV (centre national d’expertise sur les vecteurs) et l’EID Méditerranée, ont organisé une formation, du 26 au 29 mai à Marseille, pour préparer les réservistes (niveau technicien ou ingénieur en santé publique et/ou santé-environnement) à être mobilisés dans ce type de situation. Une démarche intéressant particulièrement l’outre-mer, où la problématique sanitaire est prégnante, sans commune mesure avec la métropole. Ils pourront ainsi apporter un appui aux opérateurs et aider à la montée en charge progressive du dispositif de réponse.