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19 Mars 2015
Moustique tigre

« Moustique tigre » 4 - Il fait les Unes et... vaut cher

Chaque semaine, l’EID-Med relaie, en interne, la couverture médiatique des sujets correspondant à ses domaines de compétence. Et cette surveillance fait l’objet d’un bilan annuel quantitatif (volumes et répartition géographique des supports de presse écrite). Compte tenu du caractère de plus en plus pressant de la problématique du « moustique tigre » et de son volet vectoriel, une étude plus précise a été commandée sur ce thème au prestataire (le pôle « Map institut » de l’Argus de la presse).

Gagner en visibilité

L’objectif principal de l’étude consiste à obtenir une image globale de la place occupée par ce sujet dans les médias. Les résultats obtenus mettent en exergue le gain en visibilité de l’EID Méditerranée, en tant qu’expert en la matière, puisque sur les 1 732 coupures de presse qui composent la revue, l’établissement public est cité dans plus de 175 parutions, soit plus de 11 % du volume global (toutes thématiques confondues).

Sujet d’actualité

La problématique vectorielle a défrayé la chronique, tout au long de l’année, un peu partout sur le territoire. C’est la conséquence des risques élevés de transmission en métropole, compte tenu des foyers épidémiques outre-mer. Ainsi note-t-on un pic dans la couverture de presse en juillet, à l’occasion du déplacement de la ministre de la Santé aux Antilles. Les cas autochtones, quant à eux, ont généré quelque 195 coupures de presse au mois d’octobre.

La PQR premier vecteur

Globalement, la problématique a généré pas moins de 1 584 parutions, mobilisant 320 supports. Les agences de presse (AFP et Reuters) ont, pour une large part, contribué au relais médiatique, avec 125 dépêches (27 au premier semestre et 98 au second). La PQR (presse quotidienne régionale) représente à elle seule 60 % des retombées. Elle est le principal vecteur de l’information, en termes de volume et de diffusion : 1 005 coupures, soit un équivalent, en diffusion, de plus de... 59 millions d’exemplaires

Moustiques à 4,8 M€...

Mais c’est la presse professionnelle qui y réserve le plus d’espace rédactionnel : 0,64 page en moyenne contre 0,28 globalement. Quant à la presse quotidienne nationale, bien que moins investie, en termes de volume (4 %), génère 18 % de l’équivalent publicitaire, soit presque 840 000 €. En résumé, la bestiole piqueuse a fait couler beaucoup d’encre, avec un peu plus de 444 pages cumulées, pour une diffusion globale de 95 millions d’exemplaires vendus, représentant, en équivalent publicitaire, un budget de plus de 4,8 millions ! Ça fait rêver…