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03 Novembre 2014
Chikungunya / Dengue

Chikungunya - L’épisode est contenu

In fine (au 5 novembre), ce sont 7 personnes qui ont été « contrôlées positives » dans le cadre de cette transmission autochtone de chikungunya, au sein d’un même quartier de Montpellier. Il est peu probable qu’il y en ait d’autres, ou alors tout juste quelques unités, contaminées entre début septembre et fin octobre, mais identifiées a posteriori, à l’issue de l’enquête épidémiologique réalisée par l’agence régionale de santé (ARS L-R) et l’EID Méditerranée dans les voiries du quartier concerné. Les traitements antivectoriels consécutifs ont contribué à contenir la situation.

Tous guéris

Tous ces cas sont guéris. Au total, durant les deux semaines qui ont succédé l’annonce des quatre premiers cas, ce sont 14 sites qui ont nécessité des traitements de LAV (lutte antivectorielle) exécutés par l’EID Méditerranée, à Montpellier mais aussi à Juvignac, Gignac,  Pignan, Saint-Georges-d’Orques. En effet, quelques-unes des personnes concernées, si elles ont bien été contaminées suite à une piqûre de « moustique tigre » dans le fameux quartier montpelliérain, soit travaillent et/ou habitent dans d’autres communes héraultaises, soit ont fréquenté d’autres lieux et d’autres communes durant leur virémie, alors qu’elles ne se savaient pas atteintes par cette maladie vectorielle.

Épisode probablement terminé

Ce devrait être tout pour cette année : on ressent, en effet, un infléchissement à la baisse du « moustique tigre » Aedes albopictus depuis quelques jours. De facto, la transmission du virus par ces mêmes moustiques va diminuer progressivement. Un facteur corroboré par les appels « indigo », nettement en baisse eux aussi : alors que depuis début octobre, on enregistrait entre 20 et 40 appels quotidiens (voir article), on est brutalement retombé, entre le 28 et le 30, à une moyenne de six appels par jour (aucun vendredi 31 octobre, deux le 3 novembre). Le calme hivernal devrait commencer à régner. Enfin !