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06 Octobre 2014
Opérationnel

Antivectoriel - Le point sur les traitements de LAV

À ce jour, sur 287 cas importés (*), de chikungunya (quasi-exclusivement) et de dengue (marginalement), signalés par les ARS (agences régionales de santé) PACA (156), Languedoc-Roussillon (102) et Midi-Pyrénées (29), dans les dix départements sudistes couverts par l’EID Méditerranée (voir graphique), 74, exactement, au 6 octobre (47 en PACA, 27 en L-R, 0 en M-P) ont justifié des traitements de lutte antivectorielle (LAV). Ou, pour être très précis, il y a eu 74 traitements d’effectués, certains cas ayant nécessité plusieurs traitements (quand le patient a fréquenté plusieurs lieux, durant sa virémie, où a été identifiée la présence du moustique vecteur Aedes albopictus). Au « palmarès », les Bouches-du-Rhône sont en tête pour le nombre de cas signalés (76) et l’Hérault pour le nombre de traitements, principalement dans le Montpelliérais (21).

Un mode opératoire précis

En raison de leur concentration sur de courtes périodes, certains traitements sont mobilisateurs en temps, d’autant qu’en sus de la nébulisation sur et à partir de la voie publique, en fin de nuit, ils doivent le plus souvent être complétés le matin-même ou le lendemain, de jour, par des interventions dites « périfocales », en intradomiciliaire (jardins et/ou espaces ouverts), au thermonébulisateur à main. S’y ajoutent, en amont, l’enquête entomologique, la diffusion de l’information dans le périmètre concerné (affiches, flyers) et plusieurs autres étapes organisationnelles (mode opératoire et informations diverses dans le « Fascicule LAV » en lien ci-dessous).

(*) Figurent aussi, dans ce chiffre, les 4 cas de dengue autochtone : deux à Toulon (Var), fin août et début septembre, et 2 à Aubagne (Bouches-du-Rhône), fin septembre et début octobre.

Lien fascicule LAV