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22 Septembre 2014
Santé

Vectopôle - Quand le pôle devient réseau

Le Réseau montpelliérain sur les vecteurs et les maladies émergentes (RVME) est la poursuite du « Vectopôle » créé en 2010, sous une appellation nouvelle et avec quelques aménagements que l’actualité commande. Cette rénovation est l’occasion de préciser et d’amplifier les compétences que les organismes membres entendent mobiliser.

Au top en France

Avec environ 200 agents, dont plus de 110 cadres de recherche permanents répartis dans 8 unités relevant de l’IRD (Institut de recherche pour le développement), du CIRAD (Centre international de la recherche agronomique pour le développement), de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique), du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), de l’Université de Montpellier II et de l’EID Méditerranée, le RVME, conçu pour être un dispositif très souple, constitue le site regroupant le plus de compétences en France sur les vecteurs et les maladies transmises. Comme le « Vectopôle », il bénéficie de l’appui de la Région Languedoc-Roussillon, au titre du contrat de projet État / Région.

Nouvelle convention

Une nouvelle convention-cadre, succédant à celle du « Vectopôle », arrivée à échéance le 31 décembre dernier, est sur le point d’être signée par tous les partenaires. Ceux-ci, après avoir cofinancé des « plateformes de recherches », ont donc décidé de renforcer leurs collaborations, de structurer leurs compétences sur les vecteurs et les maladies infectieuses humaines et animales émergentes et de mutualiser leur expertise et leurs moyens, contribuant ainsi, par une lutte convergente contre ces maladies, au bien-être des populations.

Exécutif et coordination

Un comité exécutif de 8 membres va être constitué : les 4 directeurs d’unités responsables scientifiques et un représentant par plateforme. Réuni au minimum deux fois par an, il veillera à une bonne coordination des stratégies scientifiques et de la politique partenariale des unités, en appui sur une charte des utilisateurs des plateformes. Il lui reviendra de rédiger un rapport annuel d’activités et d’organiser un séminaire scientifique tous les deux ans. Le pilotage du Réseau sera assuré par ce comité exécutif, auquel se joindront le président de la Région Languedoc-Roussillon et la déléguée régionale à la recherche (ou leurs représentants), à raison d’une réunion par an.