En 2000, une résurgence de West Nile virus a été enregistrée en petite et grande Camargue (76 cas confirmés).
En 2001 et 2002, aucun cas n'a été signalé.
En 2003, pas de cas identifié en Languedoc-Roussillon et dans les Bouches-du-Rhône (zone d’action de l’EID Méditerranée). Par contre, 7 cas humain autochtones confirmés dans le Var et 2 cas importés (USA, Tunisie) ; 7 cas équins confirmés, également dans le Var.
En 2004, à partir de début septembre, des cas d'encéphalites à virus West Nile ont été signalés chez des chevaux de Camargue par la Direction générale de l'alimentation (DGAl). Au total, 32 cas équins ont été confirmés dans les trois départements « camarguais » (13, 30, 34) ; aucun cas humain.
En 2005, aucun cas : ni humain, ni équin, ni aviaire.
En 2006, à ce jour (09.10.06) : 5 cas équins ont été confirmés dans les Pyrénées-Orientales entre le 29 septembre et le 2 octobre (voir infos via liens ci-dessous) ; 2 suspicions équines ont été infirmées après analyse ; aucune autre suspicion n'est intervenue depuis lors ; il n'y a aucun cas humain.
En 2007, aucun cas : ni humain, ni équin, ni aviaire.
Liens utiles :
Site du ministère de la Santé : dernier communiqué WNV
Site du ministère de l'Agriculture
Site de l'Institut national de veille (INVS)
Informations sur le virus :
Site du ministère de la Santé : point sur les zoonoses
Site du Cirad : point sur les transmissions aux oiseaux
L’EID Méditerranée sur le front anti-vectoriel (année 2000)
Traitements et suivis : cartes
West Nile virus : une découverte assez récente
Culex modestus : présentation de l’espèce
En septembre et octobre 2000, 37 chevaux ont été contaminés, en petite Camargue et en Camargue, par West Nile virus (virus du Nil occidental). 14 en sont morts. Aussitôt le virus identifié, une cellule de crise a été mise en place par les Préfectures concernées, réunissant les services de l’Etat (Services vétérinaires départementaux, DDASS, etc) et l’EID Méditerranée.
A la demande des Préfets, l’EID a procédé à des traitements du moustique Culex modestus, présenté par les services de l’Etat comme vecteur de la maladie : 220 hectares dans l’Hérault et 270 hectares dans le Gard. Jusqu’à l’hibernation de l’espèce incriminée, constatée à la fin octobre, un suivi systématique a été effectué dans les milieux concernés, parmi lesquels le domaine de Méjanes, sur la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône) Õ voir cartes.
Il s’agit là d’une lutte anti-vectorielle (santé publique, démarche pilotée par l’Etat) et non plus du contrôle d’une nuisance, mission régulière de l’EID (salubrité et confort, démarche pilotée par les collectivités territoriales).