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21 Juillet 2014
Opérationnel

Traitements LAV en hausse

L’épidémie de chikungunya aux Antilles françaises n’est pas encore arrivée à son pic (on l’attend prochainement, avec la saison des pluies) mais sa pression se fait sentir en métropole, où les cas suspects importés sont en augmentation par rapport aux années précédentes à la même époque. Avec en corollaire une augmentation des traitements antivectoriels (LAV). Ainsi, pour le Languedoc-Roussillon, 70 cas ont été signalés par l’ARS (agence régionale de santé), jusqu’à la mi-juillet, contre 77 pour toute l’année 2013.

Progression partout

Autre indice, qui en découle directement : le nombre de traitements de lutte antivectorielle (LAV) effectués par l’EID Méditerranée est lui aussi en progression, puisqu’au 20 juillet, 36 interventions ont été réalisées :

  • 6 dans les Alpes-Maritimes.
  • 4 dans le Var.
  • 15 dans les Bouches-du-Rhône.
  • 1 dans le Gard.
  • 9 dans l’Hérault.
  • 1 dans les Pyrénées-Orientales.

En Languedoc-Roussillon, c’est déjà trois fois plus que pour tout 2013. Et ça pourrait n’être qu’un début. En effet, les allers / retours de congés, dans le sens Antilles - métropole, vont s’intensifier, de fin juillet à fin août, et plus on avance dans le temps, plus les populations de « moustiques tigres » Aedes albopictus se densifient, dans les territoires où il est installé. Jusqu’à sa diapause (hivernation), qui n’intervient que vers le mois de novembre.