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01 Juin 2014
Opérationnel

Tableaux de bord « traitements » et « risques de nuisances »

Passant d’un régime de vent de nord à un temps plus humide, avec du vent de sud, quelques coups de mer et un peu de pluie, puis à une prédominance de temps sec et plutôt ensoleillé, le mois de mai a été un peu en « dents de scie », y compris en termes de traitements, ceux-ci ayant pu être effectués de façon plus dense au cours de la seconde quinzaine. Globalement, les nuisances ont été faibles à très faibles, partout sur la zone d’action. Mais en milieu urbain, les moustiques traditionnels (Culex pipiens) et exotiques (Aedes albopictus) re-pointent le bout de leurs ailes…

 

Durant les trois premières semaines de mai, 536 hectares ont été traités. Ces chiffres relativement modestes s’expliquent de deux manières. D’abord, le niveau des populations de moustiques adultes provenant des marais et le ressenti de nuisances résiduelles sont globalement faibles, en cette saison printanière, hormis quelques situations isolées. Ensuite, durant la première quinzaine de mai, les vents de terre (Tramontane et Mistral) ont prédominé, fonctionnant comme des alliés, bien que souvent préjudiciables aux traitements aériens.

Temps humide à la mi-mai

Au début de la seconde quinzaine, le climat a été humide, avec des vents marins et quelques précipitations isolées. La remontée des étangs a provoqué la submersion des zones humides périphériques et l’éclosion de larves de moustiques Aedes caspius et Aedes detritus inféodés aux grands espaces naturels (marais). Cependant, le niveau des populations de moustiques adultes et le ressenti de nuisances résiduelles y étant liées sont globalement faibles, en cette saison printanière.

Plus sec et plus de traitements fin mai

Le temps plutôt sec et ensoleillé de la dernière semaine de mai a permis l’organisation de traitements antilarvaires par voies aérienne et terrestre, à raison de 799 hectares (476 hectares par moyens aériens et 323 hectares par moyens terrestres), portant le cumul annuel provisoire à 9 168 hectares.

Urbain : de Culex pipiens au « moustique tigre »

À noter, en secteur urbain, la « campagne » a démarré progressivement. Dans un premier temps, Culex pipiens, l’espèce autochtone et habituelle, inféodée aux eaux stagnantes plutôt chargées en matière organique, a été la plus présente. Mais, dans certains des secteurs où le « moustique tigre » (Aedes albopictus) a déjà été identifié l’an dernier, des premiers prélèvements de larves de sont venus rappeler la nécessité de mettre en pratique les gestes préventifs dans nos jardins, balcons, cours, etc, consistant à supprimer tous réceptacles, divers et variés, susceptibles de  retenir de l’eau après les arrosages et/ou  après des précipitations. Car c’est au contact de l’eau et préférentiellement dans des récipients de petite taille que les œufs d’Aedes albopictus éclosent (www.albopictusLR.org).