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09 Juin 2017
Communication

Réseaux sociaux - Outil de com' à part entière

Y a-t-il une addiction au numérique en général, à l’internet et, depuis plus récemment, aux réseaux sociaux en particulier ? Il n’est qu’à observer les gens, surtout les plus jeunes, dans la rue, dans le tram ou au bistrot, s’acharner de façon parfois compulsive sur les touches virtuelles de leur smartphone. On ne glosera pas sur les conséquences sociales de ces comportements, dont on peut escompter qu’ils deviennent dominants – si ce n’est déjà le cas dans les tranches d’âge les moins élevées –, surtout en termes de rapports humains, mais l’impact de ces nouveaux (enfin, nouveaux…, de moins en moins) moyens d’accès à l’information ne peuvent pas être négligés. C’est la raison pour laquelle l’EID Méditerranée s’est lancée à son tour dans l’instrumentation de trois réseaux : Facebook, Twitter et YouTube.

L'internet quasi généralisé

S’agissant des pratiques générales, il faut savoir que 85 % des Français ont accès à l’internet sur leur ligne fixe et 65 % à partir de leur téléphone portable (donc pour beaucoup, c’est fromage ET dessert). 100 % (qui dit mieux ?) des 12 - 39 ans et près de 80 % des plus de 40 ans sont internautes ! Au total, les trois quarts de la population française utilisent l’internet tous les jours (+ 6 % entre 2015 et 2016). Des scores à faire rêver les candidat(e)s aux élections… On ne s’étonnera donc pas qu’à ce jour, un Français sur deux ne puisse plus se passer de l’internet plus de deux ou trois jours. Vous avez dit addiction ?

 

La télé déjà dépassée

La télévision n’a qu’à bien se tenir, car bientôt le temps moyen passé par les Français sur l’internet (aujourd’hui 18 heures par semaine) dépassera celui consacré à la TV (aujourd’hui 20 heures). C’est déjà assez largement le cas pour les moins de 40 ans. Tous médias confondus, on voit bien les évolutions de lecture (ou de consommation) des plus jeunes aux plus âgés, et donc la pente sur laquelle on se trouve. Pour plus de 55 % des 15 - 35 ans, les principaux canaux d’accès à l’actualité sont internet + les réseaux sociaux, avec une prime pour ces derniers (28 %) chez les 15 - 20 ans. Pour les 36 - 70 ans, l’avantage est encore à la télé (autour de 40 %) et à la radio (autour de 22 %), mais pour combien de temps ? La presse écrite, elle, est cantonnée à 12 % au mieux, chez les 56 - 70 ans, et à 5 % au pire, chez les 21 - 35 ans.

 

L'EID-Med sur trois réseaux

Côté réseaux sociaux (un peu plus d’une demi-douzaine sont disponibles), ce sont les trois principaux, en termes de détenteurs de comptes et d’usage, sur lesquels s’est focalisée l’EID-Med. La Page Facebook a été créée en juin 2015. Elle compte aujourd’hui 1300 « fans », dont 91 % sont établis dans la zone d’action EID, 70 % se situant dans la tranche des 25 - 55 ans. On y publie de deux à quatre « posts » par semaine : le meilleur a touché près de 2 500 personnes. Un compte Twitter est venu compléter cette offre, à partir de juillet 2016, qui monte régulièrement en charge et compte désormais environ 500 « followers », beaucoup correspondant à un « auditoire qualifié » : institutions et médias, locaux et nationaux. Autant de relais utiles d’information. Le meilleur « tweet » a touché plus de 2 200 personnes. Ce n’est qu’un début. Ces deux médias sont à rapprocher de la chaîne YouTube, du site web et de la Newsletter de l’EID-Med, qui fonctionnent ainsi tous en… réseau.