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14 Mai 2018
Communication

Moustique-tigre - Privons-le d’eau !

Le moustique-tigre est dans les starting-blocks : le 1er mai a été, comme chaque année, le jour de réactivation par la direction générale de la santé (DGS / État) du plan national antidissémination des maladies qu'il peut transmettre (chikungunya, dengue, Zika). C’est que le « tigre » se réactive lui aussi, très progressivement, depuis la mi-avril. C’est à partir de fin mai / début juin, qu’il va redevenir nettement sensible. C’est donc le moment de se remettre en mémoire les gestes préventifs, à (faire) commettre au quotidien.

Faisons équipe avant qu’il pique

En plusieurs points du territoire régional, des personnes probablement conditionnées par des piqûres l'an dernier, croient l'avoir déjà aperçu depuis début mars voire… fin février. Il n'en est rien, car ce moustique ne commence à réapparaître qu’à partir de courant avril, si bien qu’à l’amorce de cette période, ses populations sont peu denses et le ressenti de sa nuisance encore faible. Mais nul doute que dans les prochaines semaines, il redeviendra « audible ». D’où l’importance de connaître et identifier, chez soi, les situations domestiques favorables à sa prolifération. Car 80 % des cas de figure se trouvent au sein des domiciles privés : habitat individuel avec cour ou jardin, ou habitat collectif dense avec balcon ou terrasse.

Surveillance individuelle et collective

Il faut priver ses œufs de tout accès à l’eau, prompte à les faire éclore. Ceux-ci sont pondus par les femelles, sur les parois de tout récipient ou objet, souvent de très petite taille, pouvant recueillir le précieux liquide. C’est l’élévation du niveau d’eau, par la pluie, la condensation (pour les tout petits réceptacles) ou des arrosages, qui la met au contact des œufs et déclenche le phénomène. Ensuite, les larves peuvent s’y développer en quelques jours seulement. Il faut donc veiller de près sur ces situations et agir simplement chaque fois que nécessaire : vider, curer, couvrir, ranger jeter... Et il faut le faire chacune et chacun individuellement ET collectivement : si dans un quartier de maisons pavillonnaires, par exemple, 50 %  des résidents gèrent convenablement leurs eaux domestiques et les 50 autres % ne le font pas, le « tigre » sera encore là, en nombre suffisant pour procurer de la gêne à tous et constituer un risque de transmission vectorielle.

Rappel des messages et supports :

Tous les visuels de la campagne :

            

        

www.moustiquetigre.org