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14 Juin 2019
Moustique tigre

Moustique-tigre 3 - Trier le bon grain de l’ivraie…

C'est chaque année la même chose : avec la relance, le 1er mai, par le ministère de la Santé du « plan national antidissémination du chikungunya, de la dengue et du Zika », à raison du début de reprise du cycle biologique du moustique-tigre (Aedes albopictus) qui peut être vecteur de ces maladies, un site internet privé, accolé à une marque de répulsifs, reprend les données publiques à sa façon, instaure des niveaux de « vigilance » qui ne figurent pas dans la nomenclature officielle et communique à grande échelle, pouvant susciter une alarme hors de propos.

Les cartes qui font foi

Voici deux cartes faisant foi, établies par le Ministère sur la base des enquêtes entomologiques effectuées par des organismes publics compétents, tels que l'EID Méditerranée :

- la première est une carte administrative, figurant en rouge les départements classés en niveau 1 du plan (51 à la fin de 2018), dès lors qu'un ou plusieurs de leurs territoires - fût-ce un seul quartier dans une seule commune - voient le moustique-tigre « implanté et actif ». Ceci afin de permettre au conseil départemental, compétent en la matière, de mettre en place le dispositif nécessaire à d'éventuels traitements antivectoriels si la situation le commande.

À noter certains départements (et communes) qui sont colorisés en orange : cela signifie que le moustique-tigre y a été détecté très occasionnellement et ponctuellement en un lieu mais qu’il ne s’y est pas encore installé définitivement.

- la seconde est la carte réelle d'implantation, par commune, qui suit l'extension progressive du « tigre » et montre que les départements concernés sont colonisés dans des proportions très diverses, selon son arrivée y est ancienne ou récente.

 

 

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