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08 Septembre 2014
Moustique tigre

Le point sur les traitements de LAV (*) en 2014

À ce jour, sur 293 cas importés (**), de chikungunya (quasi-exclusivement) et de dengue (marginalement), signalés par les ARS (agences régionales de santé PACA (156), Languedoc-Roussillon (94) et Midi-Pyrénées (43), dans les dix départements sudistes couverts par l’EID Méditerranée (voir graphique), seuls 73 (46 en PACA, 27 en L-R, 0 en M-P) ont justifié des traitements de LAV. Pour autant, en raison de la concentration de certains d’entre eux sur de courtes périodes, ils sont mobilisateurs en temps, d’autant qu’en sus de la nébulisation sur et à partir de la voie publique, en fin de nuit, ils doivent le plus souvent être complétés le matin-même ou le lendemain, de jour, par des traitements dits « périfocaux », en intradomiciliaire (jardins et/ou espaces ouverts), au thermonébulisateur à main. S’y ajoutent, en amont, l’enquête entomologique, la diffusion de l’information dans le périmètre concerné (affiches, flyers) et quelques autres étapes organisationnelles (voir fascicule LAV).

(*) LAV : lute antivectorielle.

(**) cas « importés » signifie que des personnes sont revenues d’une région du monde où sévissent l’une et/ou l’autres maladie vectorielle dengue et/ou chikungunya et où elles l’ont contracté. À leur retour en métropole, il est important d’éliminer les moustiques vecteurs potentiels auxquels elles ont pu être confrontées, alors qu’elles étaient encore virémiques, afin d’éviter qu’il y ait ensuite des transmissions « autochtones », sur place (www.albopictuslr.org)