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03 Novembre 2014
Chikungunya / Dengue

Le chikungunya est contenu

Un point (au x novembre) sur les cas de chikungunya autochtones montpelliérains : au total et sur (ou à partir de) un même site, ce sont au moins 7 personnes qui ont été « contrôlées positives ».

Cas 1 à 4

S’agissant des 4 cas de chikungunya autochtones initiaux, compte tenu de leurs déplacements assez nombreux durant la période de virémie, des traitements complémentaires ont dû être décidés, notamment sur la partie nord du sentier pédestre « Saint-Clément », à Montpellier, vendredi dernier, clôturant ainsi cette séquence.

Cas 5

Le cinquième cas, s’il a également contracté le virus dans le quartier montpelliérain proche de la rue Las-Sorbes, réside dans une commune distante de 25 kilomètres de Montpellier, mais où Aedes albopictus n’est heureusement pas présent. Donc pas de traitement nécessaire. Par contre, son lieu de travail – un établissement scolaire –, dans une autre commune proche, est colonisé par le « tigre » et a déjà fait l’objet d’une intervention de LAV en bonne et due forme. Donc là aussi, le dossier est clos.

Cas 6 et 7

Le sixième cas autochtone, infecté lui aussi à Las-Sorbes, a pas mal crapahuté durant sa virémie, notamment dans les Bouches-du-Rhône, aux Saintes-Maries-de-la-Mer, ainsi que dans le centre-Hérault, dans deux communes de l’ouest de l’agglomération montpelliéraine, à Odysseum et en plein cœur de la ville (Polygone). Si aux Saintes, pas de trace d’albo, en revanche, dans l’agglo de Montpellier, la situation a imposé des traitements mardi matin dernier. Un 7ème cas, toujours contracté dans le même secteur, a été confirmé positif jeudi dernier. La personne concernée s’est peu déplacée et les lieux qu’elle a fréquentés ont fait l’objet de deux traitements de LAV, à Montpellier et à Juvignac. Cette séance est donc également close.

Cas 8 et 9 ?

Un 8ème et un 9ème cas, toujours issus du même coin, pourraient être confirmés ce lundi. Mais on ressent un infléchissement à la baisse d’Aedes albopictus depuis quelques jours. Un facteur corroboré par les appels « indigo », nettement en baisse eux aussi : alors que depuis début octobre, on enregistrait entre 20 et 40 appels quotidiens (on a atteint, sur tout le mois, les 600, record absolu !), on est brutalement retombé, entre le 28 et le 31, à une moyenne de six appels par jour (aucun vendredi dernier). Le calme hivernal devrait commencer à régner. Enfin !