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02 Juin 2016
EID Méditerranée

Inspection - Financement et gouvernance au menu

Visite à l'EID-Med, en avril dernier, de deux inspectrices, l'une de l'IGAS (Inspection générale des affaires sociales / ministère de la Santé), l'autre de l'IGA (Inspection générale de l'administration / ministère de l'Intérieur). Objectif : à l'aune de la progression du « moustique tigre » et du nombre de départements placés en niveau 1 du plan national antidissémination – qui ne fera que croître –, évaluer le financement nécessaire à la lutte antivectorielle (LAV) et envisager une gouvernance adaptée, notamment pour les territoires non couverts par un dispositif de démoustication.

Tous les acteurs concernés

Les deux Inspections ont ainsi rencontré, en métropole et outre-mer, tous les acteurs, décideurs et opérateurs concernés : les collectivités et services et organismes tels que les EID, les préfets, les ARS (agences régionales de santé), les directions régionales de l'environnement des territoires impactés et des organismes tels que l'IRD (Institut de recherche pour le développement) et le CNEV (centre national d’expertise sur les vecteurs).

Plus et mieux d'État

À l'EID Méditerranée, le président Morgo et la direction ont insisté sur trois points convergents :

  • une plus grande cohérence dans la lutte sur des territoires de plus en plus vastes, en particulier en matière de communication.
  • une implication financière de l’État dans le volet préventif lié au « moustique tigre », puisqu’il contribue à abaisser le risque vectoriel autant que sa nuisance.
  • le souhait d'une participation du même État, aux côtés des collectivités territoriales, dans les dispositifs de démoustication, nuisance et santé confondues.